webcam érotique
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J'ai le coeur qui bat plus fort à l'approche de ma destination, comme à chaque fois que je pars à l'aventure. Je n'ai jamais vu la femme que je vais rencontrer dans quelques instants, nous n'avons eu qu'un bref échange téléphonique pour fixer le lieu de notre rendez-vous et la tenue que je lui ai demandé de porter pour la reconnaître aisément. Je ne connais de cette jeune femme de 25 ans que son prénom, Sophie.

Nous avons fait connaissance sur le Net, sur un site de webcam érotique, sur lequel nous avons échangé quelques-uns de nos fantasmes respectifs avant de décider de nous rencontrer pour passer du virtuel au réel.

Je sais de Sophie qu'elle aime l'exhibitionnisme et le voyeurisme, et comme il fait encore très chaud en cette fin d'été du Sud de la France, je lui ai demandé de m'attendre à la terrasse d'un café du centre ville, vêtue d'une mini-jupe et d'un chemisier transparent sous lesquels elle ne doit porter aucun sous-vêtement, afin que tout le monde puisse voir ses seins aux tétons durcis par l'excitation.

Excitation d'autant plus forte que je lui ai demandé d'écarter ses cuisses suffisamment pour que les passants puissent constater qu'elle ne porte rien sous sa jupe, et que sa fente gonflée par le désir est soigneusement épilée. Voilà son signe de reconnaissance! A-t-elle osé le faire? Elle m'a assuré que oui après un long moment d'hésitation. Et je vais bientôt en avoir le coeur net.

Après avoir tourné un long moment dans un parking souterrain pour trouver une place libre, je me dirige à pied vers le lieu du rendez-vous, le coeur battant de plus en plus vite. Et soudain j'aperçois le bar en question.

La terrasse est bondée, mais très vite je remarque les regards de nombreux passants se braquer vers un coin de la terrasse que je ne peux pas encore voir de là où je me trouve. Certains s'arrêtent carrément,l'air sidéré, d'autres détournent les yeux et changent de direction pour fuir ce qu'ils ont vu, d'autres encore ont l'air agacé, comme cette femme qui gifle son mari qui a eu le malheur de fixer trop longuement celle que je découvre enfin, juste en bordure de terrasse, la jupe courte remontée haut sur ses cuisses, les jambes ouvertes laissant entrevoir son entrejambe épilé. Son regard est caché derrière de grosses lunettes noires.



Je suis tout près d'elle maintenant, et je peux voir à sa respiration rapide, à son visage pâle et aux gouttes de sueur qui perlent sur son front qu'elle ne se sent pas du tout à l'aise. Je vois nettement sa fente maintenant, dans l'ombre de sa jupe, et il me semble à ses lèvres épilées, entrouvertes et luisantes, que malgré sa honte la situation l'excite malgré tout.

Elle vient de tourner son regard vers moi, et je lui adresse un sourire tout en me penchant vers elle pour l'embrasser sur les joues. J'en profite pour lui souffler à l'oreille :

"Bravo Sophie, je ne m'attendais pas à une exhibition aussi franche de votre part.

Félicitations!

- Partons maintenant, je ne me suis jamais sentie aussi mal! Plusieurs hommes m'ont déjà accostée avec des propos plutôt désagréables!

- Permettez, je vais boire un verre, la route a été longue et je meurs de soif. Mais vous pouvez maintenant prendre une posture moins... voyante.

- Je vous maudis !

- Voyons, ne me dites pas que ça ne vous a pas plu, ce que j'ai cru deviner me prouve le contraire.

- Que... Vous alors!"

Comprenant ce que j'insinuais, sophie s'est mise à rougir de honte. Assis à côté d'elle, je la regarde refermer ses cuisses brusquement et se tourner pour que ses jambes viennent se glisser sous la table.

Son chemisier blanc laisse entrevoir des seins fermes, aux pointes dures. Cette femme est vraiment très jolie.

Après avoir commandé tous deux des boissons rafraichissantes au serveur, je prends ses mains dans les miennes et l'aide à reprendre son calme en lui parlant doucement de choses et d'autres. Nous décidons de nous tutoyer, puis elle me demande si elle peut savoir quel est le scenario que j'ai inventé pour notre première rencontre, puisque nous avions décidé que ce serait moi qui mènerais le jeu.

"Je dois avouer que jusqu'à maintenant, j'en avais plusieurs en tête mais que je ne savais lequel choisir.

Mais la situation a décidé pour moi.

- Comment ça?

- Je ne peux t'en dire plus, mais tu vas comprendre dans un petit moment. On y va?"

Avant de me lever, je jette un dernier coup d'oeil autour de nous. Manifestement, plusieurs hommes sont installés à des tables proches depuis un moment, et je sens qu'ils vont se lever juste après nous et nous suivre. Ce que Sophie leur a montré un peu plus tôt leur a donné envie d'en voir plus, c'est évident.

Je sens le regard de Sophie scruter longuement le mien, comme pour tenter de deviner ce que j'ai en tête. Je la sens de nouveau inquiète et nerveuse.

Je la prends par la main pour l'aider à se lever, et nous nous dirigeons vers le parking où j'ai laissé ma voiture. Au bout de quelques mètres, je me retourne discrètement et constate qu'au moins une demi-douzaine d'homme nous suit à distance. Je ne m'étais pas trompé!

Par chance, ma voiture se trouve dans un coin discret du parking souterrain, à un endroit peu passant. Je décide d'en profiter. Nous sommes à peine montés à bord qu'après avoir vérouillé les portes, je me tourne vers Sophie et commence à lui caresser les seins à travers son chemisier tout en lui embrassant le cou.

"Eh! Pas si vite!

- Chut! Laisse-toi faire".



D'abord crispée, Sophie se détend peu à peu. Mes caresses sont en train de faire de l'effet. Je sens ses tétons se dresser et durcir très vite, et sa respiration s'accélérer. Ses mains qui tentaient de me repousser commencent à mollir. Elle a subi une telle tension pendnat sa séance d'exhibition qu'elle a maintenant besoin d'évacuer tout son stress. Ma main gauche descend sur son ventre, glisse sur sa jupe, et se faufile sous le tissu pour atteindre sa fente. Sophie écarte ses cuisses au maximum, et pousse un long gémissement sourd quand mes doigts atteignent ses lèvres. Elles sont brûlantes et trempées! Je commence à la caresser quand je la sens sursauter vivement.



"Mais ques-ce que c'est...?"

Son regard affolé vient de découvrir les hommes entourant la voiture penchés sur les vitres pour nous observer.

"Ne t'inquiètes pas, ce sont juste des voyeurs. Tu ne risques rien, les portières sont vérouillées.

- Mais d'où viennent-ils?

- Ils nous ont suivis depuis le bar.

- Tu le savais n'est-ce pas?

- Bien sûr!"

Son regard apeuré plonge longuement dans le mien. Je sens d'abord du reproche de ne pas l'avoir prévenue de ça, puis elle comprend que ça fait partie du jeu que j'ai décidé de mettre en application, et je la sens se détendre peu à peu.

Elle finit par m'adresser un sourire, d'abord timide, puis brusquement coquin.

"Ah! c'est du spectacle qu'ils veulent, ils vont en avoir!"

Je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'elle sous-entend que déjà elle me repousse sur mon siège et s'attaque à la ceinture de mon pantalon. En un rien de temps je me retrouve le pantalon et le slip descendus à mes genoux, et ses mains s'emparent de ma queue tendue et de mes bourses qu'elle se met à triturer doucement. Un dernier sourire vicieux, et son visage descend vers mon ventre, ses lèvres s'emparent de mon gland, sa bouche m'aspire presque en entier.

Je ne peux retenir un long râle de plaisir.

Pendant de longues minutes, sa bouche va et vient sur ma queue raide, tantôt rapidement, tantôt lentement, pour me maintenir à la limite de l'éjaculation sans jamais me laisser l'atteindre. Ses doigts jouent avec ma hampe et mes bourses, sa langue taquine mon gland que ses dents agacent de temps à autre. Les yeux fermés, je n'arrête plus de gémir de plaisir, donnant de furieux coups de reins pour essayer de m'enfoncer encore plus dans sa bouche dans laquelle j'éprouve l'envie folle de me vider à longs jets. Mais la garce sait s'y prendre! Finalement, n'en pouvant plus, je la force à abandonner mon membre palpitant et à retourner sur son siège.

Tous les hommes présents ont ouvert leur braguette et se branlent sans aucune retenue.

"Regarde comme tu les excites! Ils se branlent pour toi!"

Sophie semble incapable de prononcer le moindre mot. La bouche ouverte de surprise, elle regarde, fascinée, toutes ces mains mâles qui vont et viennent à des cadences plus ou moins rapides sur des queues plus ou moins grosses mais toutes tendues à l'extrême. Elle sursaute soudain : l'homme juste en face d'elle est en train de jouir, et son foutre asperge la vitre de la voiture à hauteur de ses yeux. Elle regarde un moment les longs jets de sperme couler lentement sur la vitre, puis tourne vers moi son regard perdu et troublé.



Je me penche alors vers elle et l'embrasse avec fougue. Tandis qu'elle répond à mon baiser, je baisse le dossier de son siège à son maximum. Sophie est maintenant presque totalement allongée. Je déboutonne son chemisier et en écarte les pans, puis ma bouche descend vers ses seins que j'entreprends de sucer tout à tour, mordillant ses tétons tendus. Ma main glisse vers sa jupe que je retrousse sur son ventre, puis s'empare de la sienne pour la guider vers son entrejambe. Comme elle ne semble pas comprendre ce que j'attends d'elle, je place ses doigts sur sa vulve, et pose les miens sur les siens.

Par des pressions répétées, je l'invite à se caresser, ce qu'elle finit par faire, d'abord timidement, puis de plus en plus vite au fur et à mesure que le plaisir de s'exhiber ainsi s'empare d'elle. Ma bouche remonte alors sur la sienne, et ma langue plonge entre ses lèvres entrouvertes. Mes mains malaxent ses seins tendus. Elle gémit de plus en plus, et son corps commence à s'agiter furieusement. Elle ne va plus tarder à jouir. Ses yeux se sont fermés. Je me redresse pour la laisser profiter pleinement de son plaisir solitaire, et je regarde ses doigts aller et venir evec frénésie sur ses lèvres trempées de mouille et son bouton gonflé et rouge.

Elle pousse soudain un long cri rauque, tandis que son corps semble traversé de violentes décharges électriques. Elle jouit longuement, puissamment. Puis ses cuisses se referment brusquement sur sa main devenue immobile, son corps retombe sur le siège, ses cris s'estompent et cessent.

Je laisse Sophie reprendre peu à peu ses esprits. Ma queue palpite douloureusement. Son exhibition m'a excité au plus haut point. Quand elle tourne vers moi son regard encore trouble, je me glisse sur elle, écarte ses cuisses, et dirige mon pieu tendu vers son entrejambe. C'est elle qui me guide vers son con ruisselant en s'emparant de ma queue d'une main ferme.

Je m'enfonce en elle lentement, me délectant de la sensation de son antre brûlant qui avale peu à peu mon gland gonflé à l'extrême. Nos gémissements de plaisir se mêlent. Nos regards se croisent pendant quelques secondes, puis je me mets à aller et venir en elle, d'abord lentement, puis de plus en plus vite au fur et à mesure de la montée de mon plaisir. Sophie ne me regarde plus. Ses yeux se sont braqués sur les deux derniers voyeurs qui ont réussi à contenir leur jouissance et qui branlent leurs queues juste devant ses yeux. Quand le premier se met à gicler violemment, elle atteint un orgasme d'une telle intensité que je sens ses chairs vaginales se contracter convulsivement sur ma hampe, m'entrainant d'un coup vers l'éjaculation que je souhaitais retarder encore un peu.

Je me mets à me vider en elle en hurlant mon plaisir. Mes cris se mêlent aux siens, puis nos corps repus s'apaisent, et je me laisse aller sur elle pour reprendre mon souffle.

Quand enfin nous reprenons nos esprits, les voyeurs ont disparu. Nous nous rhabillons l'un et l'autre, et tandis que Sophie tente de refaire un peu son maquillage en se regardant dans le miroir de courtoisie, je démarre la voiture et me dirige vers la sortie du parking. Sophie m'indique où sa voiture est garée, et je l'y dépose. Avant de descendre, elle me dit en déposant un baiser chaste sur ma jour :

"Merci, c'était fabuleux! Peut-être à un de ces jours sur Internet!"

Puis sans attendre ma réponse, elle sort et claque la portière.

Je la regarde s'éloigner, le regard un peu triste : elle m'a fait promettre que nous ne nous reverrions pas après ce rendez-vous, et je sens une pointe de regret transpercer mon coeur. Non contente d'être belle, cette jeune femme a un tempérament de feu! Je crois qu'il vaut mieux effectivement que je ne la revoie pas, car j'en tomberais facilement amoureux. Or je sais que son coeur n'est pas libre. Adieu Sophie, merci pour ce moment de bonheur si bref mais tellement fabuleux, comme tu me l'as si bien dit! J'irai quand même faire un tour sur la webcam érotique de temps à autre dans l'espoir de l'apercevoir ne serait-ce qu'un bref instant...


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