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Des semaines que tu es parti, que tu me manques, que je vis sans toi. Depuis notre rencontre sur un site de rencontre il y a quelques années, bien des choses se sont passées. Ce soir là, je me suis mise à la cuisine, je me suis préparé un bon repas, j’ai mangé seule avec une musique douce. Je me suis imaginée ton arrivée, ta rentrée des milliers de fois pendant mon repas. J’étais déjà très excitée et je ressentais le besoin de me soulagée un peu plus tard dans la soirée. Il me fallait maintenant lavée la vaisselle et ranger peu la cuisine. Je me suis donc mis devant l’évier, j’ai commencé à laver cette vaisselle sale, mais à la laissée séchée d’elle-même.

Je prends le linge et me sèche les mains, lorsque je sens un souffle chaud dans mon cou, un corps se plaquant doucement contre le mien. Je ne bouge plus, terrorisée, je me demande ce qu’il se passe. Je veux me retourner, mais la personne derrière moi je retiens, une main posée sur ses mains, un murmure inaudible ou presque. Un « laisse toi aller » me vient dans l’oreille. Je reconnais la voix, mais me pose toujours autant de questions. Tu ne devais pas rentrer aussi vite, tu m’avais avertit le jour même que tu ne serais pas là avant au moins un mois. Une main se place sur mon épaule nue et fait doucement glisser la bretelle de mon bustier, qui tient ma poitrine compressée.

Je sais que tu adores ce haut, et je ne me lasse pas de le mettre. Ma respiration s’accélère un peu, la main sur la hanche glisse doucement le long de ma cuisse pour s’y arrêté à mi-chemin. Doucement, les doigts agiles remontent ma jupe, le tissu soyeux caresser ma jambe, ma cuisse. Je veux me retourner et fait un mouvement pour le démontrer. Mais je me sens plaquée avec force contre l’évier. Je tente de tourner la tête, pour voir qui est derrière, je commence à paniquée un peu, il doit le sentir car il me dépose des baisers sur la base du cou. A l’endroit même ou tu as l’habitude de le faire, je sens son parfum… ton parfum… je me détends un peu plus, franchement pas encore à l’aise.



La main sur l’épaule, glisse doucement le long de mon bras, puis remonte et change sa trajectoire. La main est posée sur son sein, grande ouverte, puis elle se referme et commence à me malaxer le sein. Je ferme un peu les yeux, je soupire alors que l’autre main à fait remonter ma jupe, je la sens se glisser à l’intérieure de ma cuisse et remonter doucement vers ma petite culotte qui est déjà humide. Là, je sens progressivement une bosse se former sur mes fesses rebondie, je sais donc que c’est un homme. Je suis toujours un peu crispée, il le sens, il me dis de lui faire confiance, il m’appelle ma princesse… je sais que c’est toi… je souris… je ne m’attendais pas à ta venue, je me laisse aller et je sens ta main se poser sur ma culotte, sur mon mont vénus.

Tu me caresses la toison à travers le tissu. Ton autre main lâche mon sein et vient rejoindre sa jumelle sous ma jupe. Tu m’enlèves ma culotte avec rage, la déchirant au passage. Tu me recolle contre l’évier, mes deux mains sont posées devant moi, je tourne la tête, juste pour sentir ton nez contre ma joue. Tu me mordilles le cou, la nuque, puis une épaule. Je me sens frissonner, ma respiration s’accélère, je me sens humide et j’ai terriblement envie de toi, mais tu veux faire durer le plaisir. Je sens à nouveau une main se poser sur mon intimité sous ma jupe. Tu l’as pose à plat et immisce ton doigt entre mes grandes lèvres.

Tu récolte ma sève, tu caresser mes petites lèvres. Je me tortille doucement alors que tu poses ton pouce sur mon bouton. Je gémis doucement. Ta deuxième main se replace sur mon sein et je te sens te pencher en avant, t’active dans mon dos, jusqu’à ce que mon bustier se délasse, se desserre. Ta main sur mon sein s’empresse à tirer sur le tissu, libérant ma poitrine. Tu me malaxe le sein, me le maltraite, tournant mon téton érigé. Je soupire toujours autant, je gémis, je me tords dans tous les sens. Je prononce ton nom, tu fais de même. Je sens ma liqueur couler entre mes cuisses, alors que tu enfonces un doigt sans problème dans mon antre chaud, tu mets sans tarder un deuxième doigt.

J’écarte un peu les cuisses, je ferme les yeux, tu descends ta bouche dans mon dos, tu me mordilles, tu arrives à mes reins que tu embrasses, puis tu défais ma jupe avec les dents, du moins je le suppose. Elle tombe au sol, tu as retiré ta main, je veux me retourner, mais tu me retiens à nouveau. J’entends la boucle de ta ceinture être détachée, puis tes pantalons tombés.

Tu te replaces contre moi, son membre glissant entre la fente de mes fesses. Tu bouges ton bassin, tu m’excites encore plus. Je te supplie de me prendre mais tu ne veux pas. Tu me fais écarter un peu plus les cuisses, me fais me pencher en avant.

Je te sens glisser le long de mon corps. Une main se place sur ma fesse que tu écartes, l’autre main est toujours sur mon sein, tu tires sur mon téton à me faire crier, hurler de plaisir. Tu ne bouges plus, l’espace d’un instant, mais je sens ton souffle sur mes grandes lèvres. Puis tu places le bout de ta langue sur mon bouton presque timidement, comme si tu voulais avoir un petit avant goût avant de prendre mon jardin secret dans ta bouche, tu me suces, me lèches avidement. Je me cambre s’est tellement bon, je ne vais pas tenir longtemps à se rythme, mais tu diminues l’intensité de tes caresses, je me tortille, me dandine, je n’en peux plus.

Je gémis de plus en plus fort, mais toi tu remontes tes lèvres sur mes fesses, tu n’oublies pas de passer par mon petit trou, puis mes reins, puis le long de ma colonne vertébrale, tu me tiens penchée en avant et d’un coup sans prévenir ton membre entre en moi. Tu glisses dans mon antre chose. Mes parois épousent ton chibre, tu t’enfonce jusqu’au fond et tu t’arrêtes là. Je soupire, je me suis cambrée un peu plus, la tête inclinée en arrière. Tu viens me mordillé la nuque, tu poses ton autre main sur mon sein de libre et tu commences un lent va et vient. Tu sors presque entièrement de moi, pour t’enfoncé avec fougue à nouveau.

Mes gémissements deviennent des cris, à chaque pénétration. Tu n’accélère ni ne diminue tes mouvements, tes mains malaxent mes seins avec amour. Je veux te voir, je veux voir tes yeux, mais tu ne veux pas, tu enfouis ton visage dans mes cheveux. Je pose une main sur sa cuisse, tu me le permets, tu ne dis rien.

Je suis ton mouvement, mon corps ondule avec le tien. Nous ne faisons qu’un. Je t’entends gémir, je te sens au plus profond de mon être. Ma cyprine colle à flot entre mes cuisses, je la sens coulé le long de ma jambe. Je ne vais plus tenir longtemps, je te le dis, je vais jouir.

Mais toi tu as décidé que ce n’était pas le moment. Tu ralentis tes mouvements, tes caresses. Je te sens sortir de mon antre, tu me retourne violemment et me fais asseoir sur l’évier froid. Je frissonne, tout en ouvrant les yeux. Tu es là, tu me regardes avec des yeux emplis de lubricité. Tu prends possession de ma bouche, alors que mes jambes t’entourent, te collant contre moi. Ton membre glisse à nouveau en moi, tellement que je suis lubrifiée de ma cyprine. Ton bassin cogne contre le mien, à nouveau, mais cette fois avec force. Je sais que cette fois, je vais venir. Tu as décidé de me faire jouir, du moins c’est ce que je croyais.

Mais tu décides de t’arrêté, de me porte jusqu’à la table de la cuisine.

Tu me poses sur le dessus, tu me regardes à nouveau. Puis tu reprends ton mouvement avec force, fougue. Tu entres en moi comme une bête, tes mouvements s’accélèrent. Mes mains se posent sur la table derrière moi, ma tête est inclinée en arrière. Tu vas et vient en gémissant, tu te contorsionnes pour prendre mes seins dans ta bouche. Tu me mordilles les tétons, me les lèches. Je sens que cette fois, je vais atteindre l’extase. Je me laisse totalement à aller, totalement à ta merci. Je sens mon corps être envahit d’une douce chaleur, puis se mettre à se contracter alors que ton corps à toi continue ses coups de butoirs, toujours plus, toujours plus force.

Je te fais savoir que je vais jouir, tu me dis que toi aussi. Je crie, je me sens tremblé, tu cries, je te sens tremblé. Tu te déverses en moi dans un grand râle de plaisir. Je me laisse tomber sur la table de la cuisine. Tu poses ta tête sur ma poitrine, tu as chaud, tu es transpirant. Tu reprends ma respiration en même temps que la mienne. Je suis trempée de sueur, épuisée de cet effort, mais je trouve encore le moyen de te faire ôter ta chemise.

On reprend notre respiration, tu me regardes dans les yeux. J’ai l’impression de rêver pourtant tu es bien là. Tu m’embrasses avec amour et décrète qu’il nous faut un bain.

Tu te retires doucement de moi, tu me prends dans tes bras puissants, telle une jeune mariée. Tu montes les escaliers qui nous mènent dans notre chambre et vers la salle de bain… Il est temps de se laver…

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