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Sexuelle Élisabeth

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Elle tourna les talons. Je remarquai alors ses belles grandes jambes et le joli petit derrière qui les surmontait. Sa démarche avait quelque chose de sexuelle et de dérangeant. Je me demandais si elle savait que je l'observais pour se déhancher ainsi. Je ne sais pas si elle faisait exprès pour gonfler sa poitrine ou plisser le tissu autour de son sein de façon à ce qu'il semble effectivement à l'étroit, au point d'y voir la pointe bien droite du sein y imprégner sa marque. Je sentais que j'aurais beaucoup à faire pour lui montrer à poser des gestes avec décence et retenue sexuelle.
-Il y a la jupe qui aurait également besoin d'être raccourcie.


Elle la releva pour m'indiquer où elle voulait la porter. Je ne sais pas si elle le réalisait, mais c'était bien trop haut. Assise, on verrait sa petite culotte. Moi-même, j'entrevis quelques instants un petit motif imprimé. Je fermai les yeux quelques secondes pour retrouver ma convenance et chasser de mon esprit quelques mauvaises idées qui l'avaient traversé. En fait, quelque chose dans ce regard me gênait, sans que je puisse trop discerner quoi ou plutôt sans que j'ose envisager la raison véritable de ce sentiment.

- L'autre fois, j'ai aperçu Élisabeth en train de rire avec quelques-unes de ses compagnes lors d'une réunion.

Je me suis approchée de l'endroit où elles travaillaient et je l'ai surprise avec quelques photos que je qualifierais de… disons-le franchement : pornographiques ! Me confia ma secrétaire.
-Je vous remercie beaucoup de nous avoir fourni ces informations. Je rencontrerai Élisabeth pour éclaircir tout cela.
Ce n'est qu'une fois la porte refermée, et après avoir écouté les messages de ma boîte vocale et avisé ma secrétaire que j'insistais pour qu'on ne me dérange pas pendant le prochain quart d'heure, que je ramassai l'enveloppe qui traînait sur le coin de mon bureau pour en retirer les photographies sexuelle incriminables.

Bien calé dans mon fauteuil, j'appréciai la qualité érotique de celles-ci. Quelles photographies troublantes, quel érotisme pervers émanait de ces photographies. Sur la majorité des cinq ou six photographies que l'on retrouvait sous ce pli, on pouvait voir une jeune femme allongée sur le dos, un bras appuyé sur de beaux seins ronds à la peau souple qui me laissèrent songeur. C'est comme si la jeune femme avait replié son bras pour amener un de ses doigts près de sa bouche. L'autre main descendait jusque vers sa petite culotte qu'elle écartait pendant que ses doigts ouvraient grandes les lèvres vaginales, juste au-dessus d'un petit trou brun, comme pour inviter à plonger ses doigts dans l'un de ces trous.

J'étais troublé. Ce qui me troublait particulièrement, c'est que je comprenais qu'Élisabeth projetait ses désirs dans ces photographies. Ces photographies me révélaient sa sensualité. Or, elles illustraient toutes des actes auxquels j'aurais aimé assister, et même contribuer. Comment une jeune femme, de plus de vingt ans ma cadette, pouvait-elle désirer exactement les mêmes outrages que ceux que j'aurais moi-même voulu accorder à une femme qui ne se serait pas empêtrée de tous les tabous qu'on retrouve dans ce qu'il est convenu d'appeler le beau monde. Je me retrouvai ainsi avec les photographies étalées sur mon bureau.

Une sourde et profonde vague de sensualité m'envahissait. C'est comme si, à travers ces photographies, mes sens se trouvaient en contact avec ses fantasmes. Je laissai ce désir monter en moi comme s'il me rapprochait d'elle, me sentant introduit par l'esprit (et la chaleur immergeant maintenant mon corps) dans l'univers de ses pulsions sexuelle. Quel beau couple nous aurions formé : elle, la Lolita délurée, moi son mentor lubrique. Je suis gêné de l'avouer, mais les flots impétueux du désir m'avaient submergés. Je sentais mon membre viril complètement raidi et comprimé à l'intérieur de mon pantalon, exigeant un relâchement de cette pression qui montait en moi.

Je me levai pour m'assurer que la porte de mon bureau était bien barrée et évaluer, en épiant les bruits extérieurs, si je disposais du temps nécessaire pour libérer mes instincts. Je défis la ceinture de mon pantalon et le laissai glisser le long de mes jambes pour ensuite m'affaler, à moitié nu, dans mon fauteuil devant ces photos, le pénis bien bandé. Je l'enserrai...

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