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Je suis sortie en ville avec Elle. Ma maîtresse que j'ai rencontré via Jouer Avec Le Fantasme. Nous avons fait les sexeshop comme deux amies de longue date, commentant les vêtements, palpant les beaux objets, fantasmant sur des articles hors de prix. J'ai toujours aimer les sexeshop. Il vous ouvrent de nouveaux horizons, vous font rêver un peu plus qu'à l'habitude. D'autant plus que ma maîtresse m'achetait quelque fois des morceaux dans les plus hot sexeshop qui soit. Nous nous sommes donc baladées nonchalamment dans les parcs, faisant s’envoler les oiseaux et s’approcher les écureuils, profitant des dernières chaleurs de l’automne.

Comme deux vieilles connaissances, nous sommes ensuite allées prendre un café, nous avons bavardé, discuté de tout et de rien. Comme si de rien n’était. Mais il y avait toujours une tension en moi, une déférence nécessaire à son égard, un respect. Même lorsque je ne la vouvoyais pas, même lorsque je l’appelais par son prénom pour ne pas attirer l’attention, c’était à ma souveraine que je m’adressais. Imperceptiblement, je baissais les yeux devant Elle, mine de rien, j’écartais un peu plus les jambes, sans que rien n’y paraisse, mes sens étaient toujours en alerte lorsque j’étais auprès d’Elle. C’était pour Elle que je ne portais pas de culotte, c’était parce qu’Elle me l’avait ordonné que, aujourd’hui, j’avais mis cette robe un peu fanée et démodée mais toujours sexy, une robe, disait-Elle, qui pourrait facilement se déchirer.



« Alors, dis-moi, Dany, comment te sens-tu en ce moment? – Vous voulez dire en général, Maîtresse, ou dans cette robe que vous pouvez déchirer? »

Je me suis mordu les lèvres. J’avais senti que l’atmosphère entre nous venait de changer et, machinalement, j’avais usé du titre que je lui donnais toujours en privé. Mais je n’avais pas parlé fort et personne ne pouvait nous avoir entendues. Elle a souri, à la fois complice et maîtresse de la situation.

« Quel sort crois-tu que je vais réserver à la robe et à la soumise qui la porte? A-t-Elle chuchoté.

– Je ne sais pas, Maîtresse, ai-je répondu en murmurant moi aussi.

Vous pouvez en faire ce que vous voulez, quand vous le voulez.

– Oui, et j’en ai bien l’intention. Et de toi aussi, je vais faire ce que je veux, n’est-ce pas? »

En disant cela, Elle a passé son bras au-dessus de la table et a palpé la chaîne que je portais au cou, une chaîne toute simple, mais qu’Elle m’avait offerte et qui symbolisait mon asservissement. En percevant la chaleur de ses doigts dans mon cou, en me rappelant ma condition, j’ai senti une onde de désir me parcourir et une eau inonder mon sexe. J’étais sur ma chaise, les cuisses écartées, le corps abandonné, les lèvres entrouvertes.



« Oui, Maîtresse, ai-je enfin réussi à dire, faites de moi ce que vous voulez.

– Alors viens. »

Elle s’est levée, et je l’ai imitée. L’ambiance n’était plus la même qu’à notre arrivée dans le café. J’étais sa soumise, je la suivais avec humilité, un lien ténu mais tenace me liant à Elle, comme une laisse invisible. Mes cuisses ruisselaient et se collaient ensemble à chacun de mes pas, mon cœur battait la chamade dans ma poitrine, j’étais prête à me traîner devant Elle pour réclamer mon avilissement.

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