self bondage
self bondage

Self bondage

self bondage

Membres présentement en ligne

Le grand Houdini a d'aussi loin que je me souvienne, tenu une place certaine dans mes pensées. Nous allons dépasser les différentes façons de ligoter une soumise, et tâcher d'atteindre ce qui fait l'esprit du self bondage... pour mieux s'y attacher! Attaquons-nous tout d'abord au plus simple: la contrainte physique. Les cordes attachent, maintiennent, enserrent, et délimitent les mouvements possibles, les contours du corps. La phase de mise en place du self bondage est pour moi un moment privilégié, très sensuel. Les cordes qui glissent sur ma peau me font frissonner, créant quasiment une excitation physique.

Je tends mes muscles, je place mes membres. Les cordes sont toujours trop lentes et trop rapides à se resserrer autour de moi: ne pas bouger, ne pas gêner les préparatifs. La délivrance vient petit à petit, au gré des arrêts des nœuds, totale lorsque le self bondage est terminé. Je peux alors me relâcher dans mes liens, mon corps gardant la position désirée par mon bondage. Les cordes sont toujours serrées de façon à ne pas couper la circulation sanguine, mais aussi avec une certaine force qui fait ressentir pleinement l'habit de chanvre ou de coton. A ce moment, la peur prend le pas sur l'excitation un instant, pour mieux la renforcer dès qu'elle s'évanouie.

Je me rends alors bien compte de ce qu'il m'est possible ou pas de faire et je me laisse envahir par une douce panique animale (mais que fais-je dans cette galère ?!) Le comble de la contrainte physique réside dans le self bondage à maintenir soi-même... Il est des formes d'attachement ou c'est un maître qui remplace le soi. Où la robe de chanvre n'est jolie, les nœuds bien alignés, que si la soumise ainsi enlacée garde sans bouger certaines positions. Ainsi le bondage maintient une partie du corps, tandis que le corps retient le bondage. Et c'est à la fois une fierté et une torture que de rester immobile pour la beauté de l’œuvre et surtout la satisfaction du Maître.

Fierté et esthétisme, inhérents au bondage... Les cordes soulignent les courbes du corps, et si mon Maître choisit tel ou tel autre système de lien, c'est aussi par sens de l'esthétisme. Il me trouve belle ainsi et je suis fière de cette attention. Tous les bondages ne sont pas "sortables", mais les florentines (ou certaines robes qui peuvent se porter en guise de sous vêtements) peuvent passer quasiment inaperçues. J'en ai déjà porté à l'extérieur, en soirée BDSM ou tout simplement pour aller au restaurant (le seul vrai restaurant japonais de Paris puisqu'on y pratique le Shibari) et là, c'est l'affolement général des sensations ! Je sais en effet que seuls les initiés reconnaîtront les florentines (pour ne garder que cet exemple) comme signe d'engagement dans le BDSM.

Et que les autres ne remarqueront, éventuellement, qu'un drôle de bracelet géant. Mais comment faire la différence, comment reconnaître les initiés dans la foule anonyme ? Peur d'être reconnue, envie d'être reconnue en tant que soumise que mon Maître soit fier de me voir arborer ces marques avec toute ma confiance dans son choix de me les faire porter au regard de tous. À ce trouble se rajoute celui créé par la robe même, des nœuds sont placés à des endroits stratégiques où les cordes parfois simplement s'appuient; essayez alors de marcher, de vous asseoir... La moindre vibration, le moindre mouvement devient acte charnel.

Et là, seul mon Maître qui a placé les nœuds, peut comprendre mes rougeurs intempestives... Complicité, liaison des âmes: dernier pan du triptyque bondage. Seul moi et mon Maître connaissent les nœuds qui me font frémir. Je me livre à lui et il m'entoure de son essence, me protège. Quelle liberté dans ces liens ! Quelle sensation de puissance ! Il ne peut plus rien m'arriver de désagréable, ma robe de chanvre signale mon appartenance; les initiés m'approcheront avec le respect dû à mon Maître; les ignorants verront une jeune femme marchant bien droite, le front haut, aux côtés d'un homme qu'elle admire.

C'est parce que nous sommes complices au delà de l'intime que je peux me promener ainsi, mon Maître me connaît. Je n'ai besoin d'aucun courage, simplement de confiance en lui. Par les cordes, c'est lui qui me frôle, c'est lui qui me touche, c'est lui qui me fait accéder au plaisir, en des lieux où la décence ne le permettrait pas...

self bondage, BDSM, rencontre et bien plus encore sur JALF!


fétichiste lingerie couple libertin sitophilie rencontre annecy erotique gratuit2 rencontres Colmar rencontre direct lesb scatophilie renconttre

Tous droits réservés - Réalisations TrémaR Inc. 2000-2015