renoontre
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Je me promène dans la rue, seule, bien habillée, limite classique, limite provocante, tout en noir, maquillée, et recherchant avec insistance une proie à mon goût.



Et te voici, toi, beau, grand, seul et me remarquant. Nous nous croisons, dans un premier temps, mais nos regards insistants et mutuels nous obligent à chercher un prétexte pour ne pas s'en tenir à un simple regard.



Tu te décides à me courir après et tu viens à ma renoontre pour me demander du feu ; je ne fume pas mais te réponds en me confondant en excuses de ne pas en avoir, de manière à engager une conversation.





Tu me demandes où je vais, et je te réponds "pour l'instant nulle part, mais si vous avez une idée, ...".



Alors tu me proposes d'aller boire un verre dans un petit café en retrait.



Nous nous installons au fond de ce bar, sur une banquette fauteuil, et nous sommes en face, l'un de l'autre, de manière à s'admirer les yeux dans les yeux tout à loisirs.



Nous discutons de choses et d'autres et rigolons de notre démarche, finalement, assez particulière.



Et je te demande ce qui t'as attiré en moi, et tu me réponds, mes yeux ; et à ta question identique, je te fournis la même réponse.





Ma main traîne sur la table, et je cherche un prétexte, à nouveau, pour te toucher, et je regarde donc ta gourmette, qui, bizarrement, me plait beaucoup. Alors, et je t'en remercie, tu me prends la main, et tu t'intéresses à ton tour à mon collier, histoire de rapprocher nos visages l'un de l'autre ; nous nous fixons, et là, le ciel peut nous tomber dessus, nous n'avons qu'une envie, c'est nous embrasser encore et encore. nous nous rapprochons tout en nous embrassant, et ta main glisse sous ma jupe, le long de mes jambes, et remonte rapidement jusqu'à mon triangle d'amour. Alors je t'arrête, et te dis : non, pas trop vite, j'ai mieux, si tu veux bien...

et tu me fais confiance.



Alors nous sortons du bar, nous tenant la main comme deux jeunes amoureux, et je te conduis dans une grande surface, style Géant ou Carrefour, dans le rayon vêtements. Nous prenons une mini jupe, et je vais dans la cabine d'essayage, en te demandant de m'attendre non loin. J'enfile la jupe, et je t'appelle afin que tu me dises ce que tu en penses ; je t'attire donc dans la cabine, la porte se ferme à clé mais est ouverte en haut et en bas, comme la plupart des cabines, tu entres, et me trouve jolie. Alors nous nous embrassons, et tout en vérifiant la taille de ma jupe, tu te rends compte qu'en essayant la jupe, j'ai malencontreusement oublié de remettre ma culotte.

Alors ton excitation ne se fait plus attendre ; tu me presses contre toi, et tes mains me caressent, me cherchent, me fouillent au plus profond ; tu me retournes, et je me retrouve dos à toi, face à la glace de la cabine, tu me penches en avant, tu te mets à genoux, et tu commences à me sucer tout ce que tu peux atteindre, en sachant que je ne dois pas faire trop de bruit, nous sommes dans une grande surface. Lorsque tu estimes que je suis suffisamment mouillée et frustrée de ne pouvoir hurler à quel point tu es délicieux, tu te relèves et sors de la cabine en me disant que tu m'offres la jupe.





Je la prends, et une fois dehors, je la remets dans les mêmes conditions.



Nous allons dans une rue fréquentée, et tu me plaques contre un mur et m'embrasse goulûment en prenant soin de caler un de tes genoux entre mes jambes. Mais là, je peux au moins gémir, et ma jupe n'étant pas très longue, je me fous de savoir ce que l'on voit ou pas, je n'en suis plus là. tu m'embrasses, encore et encore, tout en me racontant la façon dont tu veux me faire jouir toute l'après midi et toute la nuit à venir, tu me demandes ce que je veux, ce que j'aime, de manière à assouvir chacun de mes plaisirs.





Nous décidons, si tant est que nos esprits peuvent encore décider, d'assouvir un autre de mes fantasmes ; et je te demande de m'emmener au cinéma.



Tu acquiesces en esquissant un petit sourire malicieux et ose me demander qu'est ce que je veux voir comme film, en fait, je me fous de la nature du film, c'est l'ambiance qui m'attire.



Et nous voilà confortablement installé, ni au fond, ni trop à l'avant, juste au bon endroit pour voir et être vu tout à loisir.



Le film n'a pas commencé que déjà nous nous embrassons à pleine haleine, et je scrute, mine de rien, notre entourage.

Par chance, un jeune couple vient de s'installer non loin de nous, et a, visiblement, le même genre d'intentions que nous.



Nous nous caressons, ils se caressent, nous nous embrassons, ils s'embrassent, et je te propose de nous approcher d'eux, de manière à mieux les apprécier. La jeune femme me sourie, le jeune homme également, et nous décidons, ma collègue et moi même, de vous infliger une délicieuse fellation qui vous met dans des états juste assez insupportable.



Contente de nos prestations, nous nous embrassons à notre tour, elle et moi, et je lui glisse à l'oreille, "tu me le prêtes, et je te laisses le mien" et elle acquiesce.





nous nous asseyons donc toutes les deux chacune sur le compagnon de l'autre, en ayant pris soin de bien libérer l'accès à notre petit minou d'amour, que vous pénétrer sans aucune difficulté..



Mais l'amour ne s'en tiendra pas là, j'en veux plus...

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