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Comme chaque rentrée j’avais pris rendez-vous pour une rencontres chez mon médecin pour obtenir les certificats d’aptitude au sport. Mais m’y étant pris un peu tard je ne pu obtenir un rendez-vous qu’avec sa collègue le surlendemain matin. A l’heure dite je me trouvais dans la salle d’attente quelques minutes avant la rencontres. La porte s’ouvrit pour laisser le passage à la doctoresse qui m’invitait à la suivre dans son cabinet. Elle devait revenir de vacances car son teint était bronzé. Pour vous la décrire elle devait avoir dans les quarante ans, fine et élancée, vêtue d’une robe d’été noir sans prétention elle était l’archétype de madame tout le monde.


Rendu dans le cabinet elle me demandait le but de ma visite.

Informée elle me demanda de me dévêtir. Je commençais par ôter mes chaussure puis ma chemise. Par réflexe je lui demandais si je devais retirer également mon pantalon. Dans un premier temps elle me dit que non puis se ravisa en tressaillant légèrement pour me dire que oui, que ce serait préférable. Va donc pour un slip chaussette des casernes.


Elle m’indique la table d’examen ou je vais m’asseoir. D’abord elle écoute mon rythme cardiaque. Elle s’y attarde quelque peu. Me demande de respirer profondément. puis rapidement, de retenir ma respiration. Tout ceci en déplaçant rapidement son stéthoscope sur ma poitrine, dans mon dos.

Le vol de son instrument sur mon torse m’échauffe un peu. Je me pose des questions car habituellement en deux secondes c’est bâclé. C’est la première fois que l’examen prend tant de temps. Elle me demande enfin de m’allonger. Elle va prendre ma tension, gonfle le manchon, compte et chronomètre. Toujours sans plus de conversation elle retire le tensiomètre. Pensant l’examen terminé je fais mine de me redresser. Elle m’arrête en me disant qu’elle n’en a pas encore fini. Je me ravise et me rallonge, une légère angoisse me gagne. Alors commence ce que je n’oublierais jamais. Elle commence par me palper le cou, la gorge, comme si elle y recherchait des ganglions enflammés.

Elle me prend le bras et me tâte les aisselles. Elle me manipule aussi les pieds, les genoux et enfin l’aine. A ce moment mon cœur bat déjà vite tenaillé par l’angoisse grandissante de ce contrôle qui m’a l’air très poussé. La chaleur de ses doigts jouant sur mon corps avec dextérité et douceur m’avait également échauffé les sangs. Donc elle examine mon aine et sa main s’attarde au bord de mon intimité. L’excitation me gagne et je ne peux réprimer mon érection. Je suis tendu car je me sens à la fois gêné et excité par toute cette attention, par mon incapacité à me contrôler. Alors je suis bluffé, voyant mon sexe se gonfler au travers de mon slip qui devient trop étroit pour cacher ma verge, elle saisie mon slip et le dégage sur mes cuisses.

Je suis nu sur la table d’examen le sexe gonflé d’excitation, de sa main droite qui me palpait elle me saisie les bourses quelle commence à malaxer délicatement de la gauche elle redresse mon sexe tendu plaqué sur mon ventre et se met à le déguster de sa langue. Une langue agile qui s’amuse avec mon petit bout. La surprise passée je me détends et de ma main droite je lui caresse la nuque, je descends vers ses fesses. Je les rapproche de moi, je remonte sa robe noir dégagent ses cuisses, ma main arrive enfin à se glisser dans son entre jambes. Un fin duvet recouvre son sexe déjà moite. Je réalise seulement qu’elle n’a pas de culotte.

Elle décalotte mon gland pour mieux le lécher. Mes doigts caressent son sexe je la sent s’ouvrir pour mieux les accueillir. Elle vient de gober mon gland du bout des lèvres, sa langue s’agite sur les bords du gland. J’abandonne son sexe pour l’inviter à monter sur la table. Elle s’exécute tranquillement sans abandonner son travail. Je lui remonte la robe pour lui faciliter le mouvement et surtout admirer le paysage. Elle a un délicieux petit cul, servi par une discrète et appétissante rondelle. Elle est bien fendu et son sexe admirablement dessiné.


Elle se redresse à genoux pour ôter sa robe qui ne peut que la gêner.

J’en profite pour lécher la rondelle, ce qu’elle semble apprécier. Elle fini de me déshabiller en retirant mon slip. Je suis aux anges. Elle replonge sa tête entre mes jambes et je peux enfin goûter son sexe si charmant. C’est bon, c’est doux, c’est enivrant. Je ne sais combien de temps nous sommes resté ainsi mais cette douceur, ce plaisir était total. Elle romps le charme en se redressant et viens se glisser au-dessus de mon sexe pour s’y empaler. Ses hanches ondulent lentement, voluptueusement, je me redresse doucement pour mieux lui embrasser le dos la nuque, faire jouer mes mains sur son dos, ses bras, ses seins.

Je ne l’aide pas, elle est seule dans ses vas et viens. Elle n’a pas une grosse poitrine mais elle est bien ferme et ses tétons sont durs. Je m’amuse avec ses seins tout en l’embrassant partout ou je peux. Elle accélère, son souffle devient plus court je ne peux réprimer le mouvement et me met à balancer comme je peux moi aussi. Nous allons à l’unisson, le souffle court qui ressemble de plus en plus à un halètement. Elle contrôle la situation encore quelques instants, fini par laisser libre court au plaisir. Nous jouissons presque simultanément dans un râle sourd et profond. Elle se laisse aller en arrière et nous nous retrouvons allongé essoufflé, heureux.

Elle est toujours sur moi, je l’embrasse tendrement elle m’offre sa bouche et nous restons ainsi un long moment à nous embrasser à pleine bouche. Je ne sais pas depuis combien de temps nous sommes ainsi mais je finis par me demander si les autres patients ne vont pas s’interroger. Pour la première fois je lui parle : tu n’as pas peur que l’on vienne voir ce qu’il se passe ? Elle me sourit, un air mutin que je ne lui avais pas encore vu. Ne t’inquiète pas pour ça et pense plutôt à la suite de cette examen si tu veux avoir ton certificat. Elle est rayonnante. Tu es plutôt doué avec ta langue, et tu n’as pas peur de t’en servir, me dit-elle.

Fait moi plaisir veux tu ? Prends moi ! Prends moi par derrière, j’ai envie de goutter au plaisir anal ! Mais fait ça bien, je ne veux pas avoir mal ! Je la rassure un peu bêtement en lui disant que je ne suis pas très expérimenté dans ce genre d’exercice mais que je me suis documenté. Je lui dis que pour sa chance j’ai un sexe pas très charnu comme elle a pu le constater. Elle me sourit en disant qu’elle voit bien et c’est pour ça que je te le demande. Son sourire me rassure et donne le feu vert. Je roule sur le coté pour la faire descendre de moi. Elle se met à quatre pattes et se rapproche de la table.

Ses pieds sont encore chaussés, je lui enlève ses sandales et admire sa croupe offerte, sa touffe humide et gonflé par l’excitation. Je lui prends le cul à deux mains pour lui lécher la rondelle, j’adore, tout en introduisant deux doigts dans son vagin plein de lubrifiants. Elle est vraiment délicieuse, elle me caresse le sexe de ses pieds pour garder la verge bien dure. Je lui enfile un doigt dans la rondelle en lui demandant de s’ouvrir au mieux. Une petite exploration et j’introduit le deuxième. Je tourne un peu quelques vas et viens. Elle est bien, je la rapproche du bord pour enfiler mon sexe dans son vagin dans une petite levrette, histoire de le lubrifier copieusement.

Puis je me retire et l’enfile dans l’anus d’un geste rapide. Elle étouffe un petit crie, je commence un lent aller retour en conservant ma bite à moitié dans son cul au minimum. J’accélère, je lui prends un sein pour le malaxer, mes boules viennent cogner contre sa croupe. Elle gémie, j’accélère, je suis une machine en mode automatique j’y vais à fond sans retenue. C’est trop bon, je la sens traversées par des secousses de plaisir. J’abandonne son sein et lui enfile trois doigts dans sa vulve. Je la travaille des deux cotés. Elle s’abandonne, elle crie son plaisir. Un dernier coup de reins. Je me vide, et m’affale sur elle.

Je vais pour me retirer elle me retiens. Elle me veut encore dans son fondement. Je reste là, je repends mes caresses vaginales en douceur. Nos respirations sont synchrones, le plaisir partagé. Après quelques instants je l’embrasse tendrement et finis par me retirer. Nous, nous enlaçons et laissons tomber l’excitation doucement. Je suis épuisés mais en pleine forme. Elle reprends ses esprits se lève récupère ses vêtements et me demande de me rhabiller. L’examen est terminé le charme envolé.
Je suis apte pour les activités sportives.

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