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C'était un chaud après-midi de juillet. Tu passai donc la fin d'après-midi à essayer de te détendre en prenant un bain de soleil dans ton jardin.
Un peu avant l'heure de notre rendez-vous libertins, tu revêtis une petite jupe légère et un chemisier blanc dont le décolleté mettait ton bronzage et la forme de tes seins en valeur. Tu t’engouffras ensuite dans une petite auto où la chaleur était écrasante.


Tu arrivas le corps moite et brillant devant le motel. Tu sonnas et j’ouvris la porte avec un sourire enchanteur.


Je te priai ensuite de me suivre vers le grand lit qui trônait au centre de la chambre.

En te laissant passer devant moi, nous nous frôlâtes et un frisson te parcouru.


Tu t’installas dans cet énorme lit Et je découvris ton décolleté. Quelques gouttes de sueur s'y trouvaient, et je les essuyai avec application tout en te fixant droit dans les yeux.


Comme je vis que tu ne pouvais retenir un frisson, je commençai à te caresser doucement le cou et le haut des seins J’ai vu aux réactions de ton corps que cela te plaisait beaucoup.


Ma main descendit alors et se glissa sous ton chemisier, tu ne pouvais t'empêcher de laisser échapper un grognement de plaisir.

Ma main glissait entre ton soutien-gorge et le tissu de ton chemisier, je soupesais tes seins, l'un après l'autre je les trouvais à mon goût.


Je déboutonna ensuite ton chemisier et fit apparaître tes seins enserrés dans leur soutien de dentelle bleue. Mes mains passèrent derrière ton dos et je le dégrafa mettant à jour ta jolie poitrine bronzée. Je me plaça à côté de toi et pris un sein dans chacune de mes mains, je les pétris tel un boulanger pétrit ses miches.
J’approcha ensuite ma bouche de tes larges mamelons et me mit à te sucer les bouts, à te les mordiller, à te les téter.




Tes gémissements allaient croissants et tu sentais ton entrejambe s'humidifier de plus en plus. J’étais très excité et quand tu as voulu toi aussi me caresser, je t'en empêcha.
Je me caressa le visage avec tes seins et y prenais apparemment au moins autant de plaisir que toi.


Ma main glissa alors sur tes cuisses tandis que ma bouche tétait toujours tes seins. Je t'écarta les jambes en les plaçant sur mes épaules, ta jupe glissa jusqu'à tes hanches et j’entrepris de te sucer la chatte à travers ton string de dentelle tandis que mes doigts jouaient toujours avec tes mamelons.


Ton excitation allait croissante, tes mains serraient de plus en plus les draps.

Ta chatte dégoulinait. Tu sentis ma langue glisser entre ton slip et ta peau puis j’écartas délicatement tes lèvres humides, ma langue poursuivit son chemin jusqu'à l'entrée de ton vagin et si glissât le plus profondément possible.


Cette langue se dirigea ensuite vers ton clitoris qui était bandé comme un pénis et dès son premier contact, tu ne pouvais t'empêcher de bondir et de pousser un cri, ce qui amplifia encore mon ardeur. Je te souleva et fit glisser ton string. Tu étais écartée et offerte ayant tout le loisir de gémir.


Je repris mon œuvre où je l'avais laissée, je te suça et te mordilla le clitoris, puis, ma langue le quitta pour pénétrer ton vagin et glisser vers ton anus.

Je ramenai mes mains sous tes fesses pour te soulever d'avantage et permettre ainsi à ma langue de mieux te fouiller.


Mes doigts t'écartèrent encore d'avantage les cuisses et je me mit à lécher avidement le trou de ton cul. Tu sentis ma langue s'y glisser et mes doigts t'écarter encore plus de manière à agrandir le passage pour celle-ci.


Nous étions tous deux au comble de l'excitation. Je m'allongea sur le lit et vint me frotter à toi tout habillé, ta jupe était remontée sur ton ventre, ton chemisier était ouvert et ton soutien-gorge se trouvait à hauteur de ta gorge.


Tu sentis mon sexe énorme contre ton pubis, mes mains te caressaient, ma bouche te dévorait avidement.

Je te coucha sur moi et je t'embrassa alors vigoureusement, en jouant avec ta langue dans ta bouche. Tu pouvais goûter le liquide de ta chatte qui dégoulinait de mes lèvres et de mon menton.


Je te redressa, et te retourna, j’étais toujours habillé et j’ouvrit la braguette de mon pantalon puis j’empoignai tes fesses. Tu t’accrochas aux draps, la croupe offerte attendant mon bon vouloir …


Je te lécha et te mangea la chatte, suça ton clito et enfouit simultanément ma langue dans ton anus et mes doigts dans ton vagin. Tu étais telle une chatte en chaleur, tu voulais me sentir dans ton ventre, dans ton cul.




Je t'attrapa ensuite par les hanches et sans le moindre ménagement, te pénétra de mon pieu dur comme la pierre. Tu sentis mes coups de butoir violents te transpercer, tu hurlais de plaisir. Je t'attrapa ensuite les seins et continua mon pilonnage. Tu étais au comble de la jouissance, et tu sentis ton liquide vaginal couler le long de tes cuisses.
Brusquement, je sortis de ton vagin et j’écarta ensuite tes fesses et m’introduit dans ton cul. Mon va et vient s'accélérait, c'était extraordinaire. Tu sentis mon sperme se déverser par giclées à l'intérieur de ton cul, je sortis prestement mon sexe afin d'éjaculer sur tes fesses et t'enduire le cul de ma semence.




Tu t'écroulas, épuisée de plaisir, mais tu compris rapidement que je ne comptais pas en rester là. Je te retourna une nouvelle fois afin que tu puisses me faire face, je t'obligea à t'accroupir devant moi et te dit que tu allait devoir utiliser ta bouche.


J’étais toujours complètement habillé avec mon sexe qui sortait de ma braguette, et toi, tu avais toujours le chemisier ouvert, le soutien gorge pendant et la jupe relevée, le seul vêtement que je t'avais retiré était ton string.


Tu commença donc à me caresser le sexe et à lécher le sperme qui se trouvait encore à l'extrémité de mon gland.

Très rapidement, celui-ci retrouva une certaine rigidité. Ta langue le lécha, ta bouche l'engloutit. Tu suçai mon gland afin d'en récolter les quelques gouttes de sperme qui s'en échappaient.


Ta main lui imprima un mouvement de va et vient et ta bouche gourmande l'aspirait avec avidité. Ta main libre glissa dans mon pantalon pour me caresser les couilles. Là, n'allant sans doute pas assez vite à mon goût, je pris ta tête entre mes mains et accéléra le rythme. Tu me sentais gonfler dans ta bouche.


Et là, n'en pouvant plus, je poussa un cri rauque et éjacula partout dans ta bouche en maintenant ta tête afin que tu puisses tout avaler.

Tu continuai à me lécher, m'aspirer, me pomper, j’étais savoureux puis, je me releva et t'embrassât fougueusement

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