rencontrres
rencontrres

rencontrres

rencontrres

Membres présentement en ligne

Ce soir-là, elle s’engouffra dans la rame bondée juste avant la fermeture des portes. Dans ce genre de situations tu ne t'attends pas à faire de rencontrres. 18 heures dans le métro de Paris, certains connaissent. L’odeur, le contact de ces corps plus ou moins odorants. Cela lui pesait. Mais le week-end approchait alors le moral était plutôt bon.



La rame s’ébranla brutalement, provoquant une ondulation parmi les passagers surpris. Les corps se collèrent, des soupirs, des plaintes. La rame plongea dans le tunnel obscur. Les lumières blafardes du wagon fonctionnaient par intermittences.





— Quelle vie, pensa t-elle.



A côté d’elle, un type lugubre, petit, mal rasé, puant la cigarette, se tenait à la barre verticale. Son visage fatigué n’exprimait rien. Il portait un bleu de travail crasseux, et une sacoche de cuir d’où sortaient des manches d’outils. Sa main calleuse et sans doute très vigoureuse était juste au-dessus de la sienne. Elle descendit un peu sa main.



En face d’elle, une blonde platine, les lèvres largement enduites de rouge à lèvres. Elle trouvait le moyen de se regarder dans son miroir de poche, tout en faisant des grimaces pour s’admirer.

Elle portait un ensemble de cuir, jupe et veste courte. De son décolleté émergeait le haut de ses seins hypertrophiés.



Elle saisit un coup d’œil de l’ouvrier vers cette masse blanche, et sans aucun doute confortable. Ainsi, il était vivant, pensa t-elle. Le regard du type se voilà à nouveau et repartit dans la contemplation du néant.



Un jeune noir, écoutait du rap avec son baladeur. Les échos assourdis de sa musique se faisaient entendre lors des courtes périodes de silence. Quand la mécanique de la rame ne hurlait pas dans ce souterrain minable, quand les freins ne crissaient pas en faisant se dresser tous les poils présents.





Un jeune cadre dynamique tentait de lire les cours de la bourse. Il se cramponnait à la barre, la lâchait pour tourner une page, manquait de s’écrouler sur les autres passagers, le tout sans jamais poser son attaché case.



Après ce tour d’horizon peu flatteur pour ses congénères, ma femme quitta aussi cette rame, par l’esprit.



Elle se vit sur une plage. La maître nageuse blonde marchait le long de la grève, surveillant un jeune homme qui allongé sur sa chaise longue lisait les cours de la bourse. Il renversa son cocktail en tournant une page.



Un type en bleu de travail s’affairait pour réparer la douche, jurant à voix basse, en fouillant dans sa sacoche à la recherche de ses outils.





Elle se tenait nue dans ce cadre sensationnel. Elle sentait le soleil chauffer sa peau mate, son corps goûtait cette quiétude, entourée de ces gens qui ne faisaient même pas attention à elle.



Elle sortit de sa rêverie. Bousculade, les portes qui s’ouvrent. Rotation des passagers poussés par les flux entrant et sortant. Les corps se rencontrres.



Elle se retrouva finalement coincée au fond de l’entrée de la rame debout contre les strapontins.



Elle s’aperçut alors que dans la cohue, sa jupe était remontée sur ses cuisses gainées de soie.

On apercevait le haut de son bas, sa peau mate. Elle sourit en décidant de rester ainsi court vêtue. Cela allait un peu égailler ce trajet qui chaque jour devenait de plus en plus ennuyeux.



Qui allait s’apercevoir de sa tenue négligée. À cette hauteur, l’enchevêtrement des corps ne laissait pas de place à un regard, même lubrique.



Elle sentit contre le bas de ses fesses que le string qu’elle portait laissait nues, le haut du strapontin. Cette caresse n’était pas douce, pas agréable mais combien excitante. Elle fléchit un peu ses jambes, et sa jupe remonta, elle se redressa et colla ses fesses nues sur la paroi lisse et froide.

Elle tenta de se calmer, de revenir à la raison, mais en même, elle ne pouvait s’empêcher de trouver cela excitant. Discrètement, elle glissa sa main entre son sac à main et son ventre. Ses doigts coururent vers son entrejambe. Elle risqua un index fébrile sur le triangle blanc de son string. Elle sentit l’humidité poisseuse qui tapissait le coton blanc. Un frisson la traversa. Elle se mordit les lèvres, pour faire taire son désir, qui semblait en passe de gagner le combat sur la pudeur. Elle sentait ses tétons bien décidés à percer le tissu de son chemisier. Le string étant la seule concession faite au port de sous-vêtements, ses seins nus s’exprimaient pleinement, en toute liberté.





Elle une vision terrible, elle se vit dans cette foule anonyme, totalement nue, cramponnée à la barre centrale, membre rigide et froid. Sa source se mit à produire encore plus de jus. Elle aimait se sentir dans cet état second.



— Tu es une vraie salope, pensa t-elle. Une putain. Ces mots qu’elle se disait à elle-même renforcèrent encore son plaisir.



Sa main remonta à la surface, au passage, elle ouvrit les boutons de son tailleur et se glissa dans l’ouverture. Elle saisit un téton entre deux doigts, et à travers le tissu, le pinça férocement. Son bassin se lança vers l’avant.

Elle buta contre le dos d’un passager qui se retourna, intrigué par cette ruade qui n’était pas dans le rythme de celles provoquées par le déplacement de la rame. Elle avait le feu aux joues. Elle crut, un instant, que tout le monde allait s’en apercevoir. Mais non, son petit jeu restait secret. Tout le monde s’en foutait.



Elle délaissa son sein meurtri par le pincement sauvage. Elle sentit ses jambes se dérober sous elle, tellement l’excitation procurée par ce petit jeu était violente.



Elle rabattit le strapontin et y prit place. Elle se retrouva assise, coincée entre tous ces passagers sans visage.

Elle se tenait, les cuisses écartées, sa jupe totalement relevée.



Elle rêva d’un regard sur elle, d’yeux se posant sur la tâche humide sur son string.



Elle glissa la main entre son sac et elle et cette fois la posa complètement sur sa chatte qu’elle sentit béante. Sa main ondula un moment, ses jambes tremblaient. Ses doigts écartèrent le tissu et elle sentit ses lèvres imberbes et trempées. Elle les écarta, d’abord doucement mais elle se sentait prête pour quelque chose de plus fort. Elle tira encore, sa chatte s’ouvrit. Elle frissonna mais ne fut pas étonnée par la béance obscène de son sexe.

Elle avait tellement faim de sexe, d’une bonne bite qui pourrait glisser entre ses chairs et lui procurer les sensations qu’elle aimait. Elle pensa à ouvrir son chemisier, à offrir ses seins à tous ces passagers fatigués qui pourraient s’en régaler.



Elle enfonça deux doigts, majeur et annulaire dans la chaleur de sa chatte. Elle gémit. L’expression de son plaisir se dissipa dans le brouhaha de la rame.



Le train ralentit, pénétra dans une nouvelle station. Les portes s’ouvrirent, elle sentit l’air chaud glisser sur sa peau, venir agacer sa chatte, effleurer son clitoris.

Il y eut du mouvement, changement de passagers. Des bousculades, encore des cris et des soupirs.



Elle avait un instant interrompu sa caresse, le temps que le calme revienne. Elle tenta de discerner des visages au-dessus de ces corps. Elle ne vit que des dos, des ventres, des entrejambes désespérément inertes. Pas une bite dressée sous le pantalon d’un propriétaire qui aurait aperçu cette belle femme, en pleine exhibition. Elle vivait son fantasme toute seule au milieu de cette foule.



Un homme avait pris place juste devant elle, il se tenait entre ses jambes. Il lisait son journal, il avait tellement fait peu attention à elle que le journal était quasiment posé sur sa tête.





Les deux doigts reprirent possession de la grotte humide. Maintenant, elle écartait largement les cuisses et se baisait le plus profondément possible. Tout en se baisant, elle gardait les yeux rivés sur l’entrejambe de cet inconnu. Il portait un grand manteau bleu marine ouvert sur un costume sombre. Soudain, entre ces plis, elle aperçut une tache plus claire. Elle sourit en apercevant la braguette du type ouverte. Distrait sans doute. Mais la tache bougea, grossit même. Elle comprit, ce qu’elle voyait n’était autre que le sexe de cet homme. Lentement, la bite, comme un être vivant indépendant, sortit de son abri.

Elle pendait maintenant en semi-érection. Un bel engin qui lui aurait, en d’autres lieux, donné toute satisfaction. Cette bite, agitée par les soubresauts du train se balançait et devenait de plus en plus dure. Elle se dressait, son gland paraissait énorme.



La rame s’arrêta à nouveau, l’homme ne bougea pas. Il se rapprocha même d’elle, poussé par les nouveaux venus. La hampe était maintenant toute raide. Elle était solide, large. À certains moments, à la faveur des éclairages du tunnel, elle la distinguait parfaitement, à d’autres, elle la devinait simplement.



Elle gardait ses cuisses largement ouvertes et l’homme sans visage se tenait entre, sa jambe à quelques centimètres de son sexe affamé.

Elle avait envie de plaquer son entrejambe sur cette jambe et de s’y frotter jusqu’à l’orgasme.



Elle enfonça à nouveau un majeur tendu dans son bas ventre. Elle gardait les yeux sur ce membre. Elle en avait envie, elle avait envie et besoin de le sentir se glisser entre ses chairs accueillantes. Elle faisait coulisser le doigt dans le jus qui jaillissait presque de sa chatte. L’odeur de tous ces corps qui flottait dans le wagon, la transformait. Elle se sentait comme une femelle en chaleur, attirée par des effluves mâles.



Alors qu’il reprenait son équilibre après une embardée de la rame, la jambe de l’homme s’avança encore entre ses cuisses, le tissu du pantalon frôla ses lèvres.

Elle écarta largement le string pour sentir ce contact. La bite se balançait devant son visage. Elle coulait. Elle fit une goutte briller au bout. Elle sortit sa langue et tout doucement, elle recueillit la goutte du précieux liquide. Elle sentit un spasme secouer l’homme. Evidemment ; il ne chercha pas à échapper à ce contact. Le bout de la langue effleura la peau lisse du gland.



Elle hésitait encore. Mais elle avait envie de sucer cette bite, elle n’était plus qu’une chienne.



Elle ouvrit la bouche et avala tout le gland. Sa langue flatta ce fruit rouge.



Elle avança son bassin sur le strapontin et sa chatte se colla contre la jambe.

Elle faillit défaillir, jouir tout de suite, à cause de son comportement. Elle se frotta un peu. Le tissu râpait ses chairs mais c’était tellement bon. Elle avala toute la bite, enfin ce qu’elle put car elle était finalement assez longue. L’homme donna un petit coup de reins, le gland cogna au fond de sa gorge. L’homme était si prêt que son manteau la cachait complètement. Elle glissa sa main dans la braguette ouverte pour aller chercher les couilles de l’homme. Elle fut surprise de ne pas sentir de slip. Il était nu sous son pantalon. Elle saisit les couilles velues entre ses doigts et les massa doucement.

La bite se gonfla encore dans sa bouche. Le bout de son index partit griffer le périnée de sa proie. Elle aimait explorer ce corps inconnu, elle se sentait prête à tout. Elle poussa encore son doigt plus loin entre les fesses. L’homme donnait maintenant des petits coups de reins pour baiser cette bouche avide.



Quand elle effleura l’anus, quand son ongle griffa les plis intimes, l’homme recula pour sortir de sa bouche. Sans doute avait-il eu peur de jouir trop vite.



Une nouvelle fois, la rame s’arrêta dans une station. D’autres personnes entrèrent, la rame était pleine à craquer.

Elle eut peur d’être obligée de se lever et d’interrompre ce jeu si excitant et surtout, elle eut peur de voir le visage de cet homme. Elle ne voulait que sa bite, rien d’autre.



Elle ne sut comment elle se retrouva à genoux, au sol, dans le coin. Soumise, cachée par le large manteau. Elle avait très chaud. Elle attrapa le sexe dans sa main et le guida dans sa bouche. Elle dégrafa complètement le pantalon et le baissa sur les cuisses. Enfin elle put lécher les bourses, elle releva la bite sur le ventre et enfouit son visage entre les cuisses qui s’écartèrent encore. Elle se sentait insatiable, elle avait perdu le contrôle.

Du sexe, elle voulait du sexe. Lentement, son doigt se planta entre les fesses de l’homme. Il fut prit d’ondulations. Il chercha à lui échapper mais elle le tenait par la bite et le bloquait dans sa bouche alors que son doigt le sodomisait. Incroyable ! Elle était folle. Elle avait prit le dessus. De geisha docile, elle devenait une dominatrice sévère. Elle avait le bas de la jambe entre les cuisses, sa chatte glissait sur le pantalon. L’homme s’ouvrait de plus en plus, elle parvenait maintenant à bien le fouiller. Elle sentit qu’il s’abandonnait à elle, à ses désirs. Sa langue partit des couilles et glissa sur le dessous de la hampe, jusqu’au gland.

Elle but encore. Soudain, elle sentit le goût de la semence sur ses lèvres. L’homme jouissait, il se vidait doucement. Son sperme débordait, il ne jaillissait pas. Elle reçut plusieurs vagues de sperme. Il jouit longuement. La semence épaisse coula sur son menton. Elle en recueillit une partie et laissa couler le reste, agaçant l’homme avec son doigt, massant ses organes pour qu’il se vide totalement sur elle.



La rame ralentit. Il y eut encore du mouvement. Prestement, elle se releva et se rassit sur le strapontin avant d’être découverte.



Le manteau disparut.



Elle avait encore le goût du sperme dans la bouche quand elle quitta le metro

rencontrres et plus encore sur JALF


sexe avec un inconnu sites de rencontre couple voyeur rencontre dordogne rencontre Champagne-Ardenne rencontre coquin cul amateur rencontrres chat cam pipe

Tous droits réservés - Réalisations TrémaR Inc. 2000-2015