rencontres virtuelles
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Je l’avais rencontrée sur le net, sur un site d'annonces libertines assez spécialisé et nous étions passés à msn messenger. Elle disait s’appeler Karine et c’est ainsi que je l’ai toujours appelée. Nous alternions séances de discussion et mails où nous mettions en scène nos fantaisies, plutôt compatibles. Nous n’avions jamais envisagé de nous rencontrer, essentiellement parce qu’elle avait tout juste 20 ans et moi beaucoup plus : même si je suis en bonne forme, je ne pouvais m’imaginer correspondre aux critères d’homme idéal d’une fille si jeune. Mais il est vrai que certaines jeunes femmes restent, lors de leurs rencontres érotiques, dans la quête du père.

Et dans notre cas, c’était d’un père sévère qu’il s’agissait.
Je savais, dès l’origine, que nous vivions à une faible distance l’un de l’autre. Mais je suis marié et elle vivait en co-location ; ce ne sont pas des circonstances qui favorisent les rencontres. Et puis nous avions décidé que nos rencontres seraient virtuelles.
Pourtant, au bout de 2 mois de relation, nous terminions une séance, assez torride à vrai dire et elle m’a demandé :


« Monsieur, je sais que nous avions décidé de rester dans le virtuel mais... »
« Tu voudrais passer aux actes ? »
« Oui, Monsieur.

»
« Je ne sais pas. Non que tu ne me tentes pas mais j’ai du mal à croire que la réciproque soit vraie. Ou qu’elle le sera encore quand tu m’auras rencontré. »
« Je sais que si, Monsieur. J’y ai beaucoup pensé et si je veux expérimenter ce que j’ai envie de vivre, je n’arriverais jamais à le faire avec quelqu’un d’autre que vous. »
« Tu veux vraiment tout expérimenter, tout ce que nous avons évoqué ? »
« Oui, Monsieur et peut-être aller plus loin encore. Je sais que je suis une chienne et je ne m’épanouirai jamais si je ne vis rien de mes fantasmes. »
« Quand ? »
« Je suis à votre disposition.

Et toute la semaine prochaine, j’ai l’appartement pour moi toute seule. Stéphanie, ma coloc, part une semaine en vacances. »
Je regardai le portrait qu’elle affichait sur Messenger : ses yeux gris bleu, ses cheveux blonds mi-longs, son visage encore un peu rond. Et j’avais souvent imaginé la douceur de sa peau...
« Samedi soir d’abord. Je suis exceptionnellement disponible jusqu’à minuit. Ce sera une épreuve pour tester la solidité de tes désirs. Je t’enverrai un mail pour te dire ce que j’attends de toi. »
« Merci, Monsieur. »
« Bonsoir, petite chienne. Je t’embrasse. »
« Bonsoir, Monsieur et merci.

J’ai déjà le coeur qui bat... »



Je lui envoyais le mail le lendemain.
Petite chienne K,



Samedi soir à 18 h, tu mettras ton porte-jarretelles et des bas noirs, tu te seras soigneusement épilée préalablement, tu garderas seulement la petite bande de poils verticale qui remonte au milieu de ton pubis si c’est bien comme ça que tu es habituellement. Tu mettras une longue chemise ou tunique(mais elle doit s’ouvrir devant)qui t’arrivera à mi-cuisse).Et tes chaussures aux talons les plus hauts. Rien d’autre, c’est comme ça que tu viendras vers moi. Dans la voiture, tu peux, bien entendu, mettre un imperméable ou quelque chose de ce genre mais tu l’y laisseras quand tu descendras.

Tu prendras le périphérique sud jusqu’à la sortie 5 qui est juste avant un pont, il y a là un chemin carrossable qui dessert les propriétés au bord de la rivière. Mais tu prendras à droite et non à gauche et tu avanceras 50 mètres sous les arches en béton du pont, en direction de la rivière. C’est une zone de promenade mais à la tombée de la nuit, à l’écart du chemin principal, je n’ai jamais vu personne. Tu fermeras ta voiture et tu avanceras vers la rivière. Il y a, à 30 mètres environ, un banc sur le bord de la rivière face à l’autre rive (en face ce sont des prairies). Tu y trouveras un bandeau dont tu te couvriras les yeux et tu attendras, derrière le banc, en appui sur le dossier.


Bonne nuit, K



Ton mentor

Le soir venu, la nuit tombait, la soirée était douce quand j’ai vu arriver, un peu cahotante, sur le chemin la « Clio » bordeaux un peu fatiguée de Karine. Elle s’arrêta à l’endroit où le chemin se rétrécissait. J’aperçus brièvement son visage avant qu’elle ne sorte. Elle ne m’avait trompé sur la marchandise : son visage était plus émouvant et plus attirant encore qu’en photo. Elle n’hésita pas longtemps et sortit. Ses talons ne lui permettaient pas de cheminer très facilement mais la distance était courte. Elle avait une assez longue silhouette ronde et ferme là où il fallait.

L’obscurité tombante et la distance de mon observatoire ne me permettait pas d’en voir beaucoup plus. Quand elle eut disparu de mon champ de vision, je chronométrai 5 minutes avant de mettre en marche. Je portais une chemise et un pantalon noirs.



Elle était là où je lui avais dit d’être, en appui, légèrement penchée en avant, position qu’elle savait, par nos mises en scène virtuelles, que j’affectionnais. Jolies fesses assez hautes rondes et fermes apparentes à travers le tissu fin de la tunique.



« Ne bouge pas. Tu es très bien ainsi. »
J’approchai, je soulevai le vêtement pour regarder des fesses qui tenaient leurs promesses.

Je reculai pour regarder la ligne de ses fesses et des lèvres de son sexe. Puis je me rapprochai et me collai contre elle, qu’elle sente mon érection naissante à travers le tissu. J’ouvrai les boutons du haut de la chemise et pris ses seins dans mes mains : pas très volumineux mais ronds et fermes, comme je les aime.
« Tu es superbe, ma petite K. Je n’en espérais pas tant. »
Elle ne répondit pas. Je relevai un peu plus haut sa chemise puis m’éloignai. Il y avait, fort à propos, sur le bord de l’eau un saule dont je taillai une branche.
« Ces jolies fesses ont besoin de couleurs, tu ne crois pas ? »
« Si, Monsieur.

»
Bien dressée, elle ne parlait donc qu’en réponse aux questions. Ces deux mois avaient été productifs.
« Tu sais ce que je vais faire, n’est ce pas ? »
« Oui, Monsieur. Vous avez pris une branche fine et vous allez me fouetter. »
« Et qu’en dis-tu ? »
« Je suis là pour vos plaisirs, Monsieur mais j’ai envie de sentir vos coups et l’intensité de votre désir. »
Un premier coup retenu au milieu des fesses, puis un deuxième, à peine plus fort. Elle tressaillit à peine.
« Et de deux, tu vas compter maintenant. »
Je continuai en augmentant un peu la force à chaque fois.

Elle compta jusqu’à dix, les dernières marques semblaient plus permanentes. Je voulais qu’elle emporte un souvenir.
Les cinq coups suivants laissèrent des traces plus nettes. Je bandai de plus en plus dur. Et elle mouillait quand je glissai mon doigt en elle.
J’ouvris ma fermeture –je n’avais rien sous mon pantalon- et promenai mon sexe dur le long de ses fentes. Je m’arrêtai sur l’entrée de son vagin : elle mouillait mais elle était encore délicieusement étroite. Je la pris par les hanches et enfonçai le gland –que j’ai assez épais- d’un seul coup. C’était légèrement douloureux malgré son excitation.

J’avais oublié combien un sexe de jeune fille pouvait être étroit. Je me retirai légèrement pour m’enfoncer un peu plus loin. Ainsi plusieurs fois jusqu’à ce que mon pubis vienne rencontrer ses fesses. Je me positionnai tout au fond d’elle, alternant mouvements tournants et mouvements de pénétration plus profonde. Mon doigt que j’avais enduit de sa mouille lui caressait l’anus et je l’avais sentie se contracter lorsqu’elle avait senti l’arrivée de cet envahisseur mais elle avait fini par se détendre et son petit trou s’ouvrait lentement sous mes caresses pénétrantes.
« Tu es vierge là, n’est-ce pas ? »
« Oui, Monsieur.

»
Ma première phalange s’introduisit tandis que je restais fiché au fond de son vagin. Je fis pénétrer tout le doigt en elle, sentant ma queue à travers la mince cloison qui séparait les deux cavités. Je le bougeai lentement, le retirant lentement puis l’enfonçant en un mouvement tournant, alternant ensuite le va et vient de ma verge avec celui de mon doigt qui l’ouvrait de plus en plus. Quand je sentis ses premiers spasmes au bout de quelques minutes, je me retirai brutalement de ses deux orifices mais je voyais bien que, pour autant, sa jouissance ne s’arrêtait pas.
Je ramassai la badine et la frappai, violemment cette fois sans retenir mes coups, mais ses gémissements étouffés se poursuivaient comme si la douleur la faisait jouir encore plus.

Je m’arrêtai après une dizaine de coups : cette fois deux ou trois des zébrures les plus profondes laissait suinter un peu de sang.
« Qui t’a permis de jouir ? »
« Pardonnez-moi, Monsieur. »
« Tourne-toi et mets-toi à genoux. »
Le sol était légèrement humide, mais elle n’hésita pas. Elle écarta ses lèvres quand elle sentit ma bite encore dure les effleurer. Un coup sur les doigts la dissuada de prendre la base de mon membre. Je commençai à aller venir entre ses lèvres, le frein frottant contre sa langue puis je repoussai sa tête en arrière pour m’enfoncer plus loin dans sa gorge, situation inconfortable s’il en est pour qui la subit.

Je fis quelques va et vient qui, lorsque je m’enfonçai, la firent presque suffoquer.
« A quatre pattes. »
Je la pris en levrette cette fois, à genoux derrière elle, violemment, tout en introduisant mon pouce dans son anus presque brutalement. Je jouis très vite, très fort tout au fond d’elle, et malgré la violence de mes coups, je la sentis jouir à nouveau.
J’essuyai mon pouce dans ses cheveux et lui fis nettoyer ma queue, ce qu’elle fit presque avec gourmandise.
« Merci Monsieur. Pour votre jouissance. »
« Relève-toi. Garde les yeux baissés... tourne-toi... enlève le bandeau et va vers ta voiture sans te retourner.

Je te ferai savoir par mail la suite. Si suite il y a. »
Je la regardai s’éloigner, j’imaginai son anus douloureux, le sperme coulant le long de ses cuisses. Nos regards ne s’étaient pas croisés.
En rentrant, je lui envoyai ce bref sms « lundi soir 17 h, chez toi. »
Le dimanche matin, je trouvai son mail sur ma boîte.
« Merci Monsieur de m’avoir prise ainsi et d’avoir joui de moi. Je sais que j’ai beaucoup à apprendre pour vous satisfaire pleinement et devenir la chienne que je suis vraiment et que je reconnais enfin. Ces marques sur mon cul, j’en suis très fière. Quand je repense à ce moment où vous m’avez frappée avec tout votre amour, je mouille, autant que lorsque je pense à la façon dont vous m’avez possédée.

On ne m’avait jamais pris la bouche de cette façon. Je suis votre chose, vous pouvez faire de moi tout ce que vous voulez. Et j’apprendrai à ne jouir que lorsque vous m’y autoriserez.
Je suis votre chienne, votre esclave dévouée. Mon plaisir ne doit plus être que dans la satisfaction du votre. Soyez sévère, que je devienne l’objet parfait qui satisfera pleinement vos désirs. Et qui comblera la putain que je suis qui ne rêve que de se faire remplir les orifices par vous, ou ceux à qui vous jugerez bon de me donner. »



Je ne lui répondis évidemment pas.

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