rencontres sexuelles
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Elle m'avait conduit jusqu'à cet état d'intolérable faim, où l'appétit devient vorace, quand on ne souffre plus d'attendre pour sentir sous son palais la caresse consistante de la nourriture mâchée, alors que la conscience n'aspire plus qu'à se figer dans l'assouvissement presque machinal et formidablement épanoui d'un épais désir.
J'ai toujours ressenti une obscure attirance pour elle, un ébranlement intime, et les prémices d'une faim dévorante. Cette fois-là, je les avais accompagnés, elle et son copain, sur une plage naturiste de l'océan atlantique. Je n'aime guère ce genre de lieu mais l'envie de la voir enfin nue m'y avait irrésistiblement poussé.

Nos relations, sans être ambiguës, ont toujours été tournées vers l'humour et l'un de nos sujets de plaisanterie favori était celui des relations sexuelles que nous aimerions partager. Sous le couvert de la plaisanterie...
Ce jour-là, il en était de même lorsque l'on arriva à la plage, et je prétextais une érection pour me mettre sur le ventre et cacher la véritable éruption que me causait la vue de cette créature, nue à côté de moi. Ce qui m'avait d'abord attiré ? Ses seins. Sans aller jusqu'au démesuré, ils n'en étaient pas moins massifs, bien au-dessus de la moyenne. Il me suffisait de les voir pour les savoir bien lourds, les supposer aussi fermes que possible.

Leur forme était majestueuse ; ils étaient déposés là comme deux magnifiques offrandes. Tout son corps, et même sa personnalité respirait la santé. Elle était un peu grasse. Son ventre légèrement bombé et sa peau laiteuse, le teint un peu roux de sa toison, ses joues empourprées, son regard ardent, révélateur d'un caractère coléreux, son côté fille du peuple, ses cuisses solides, ses fesses joufflues, tout en elle évoque le festin; elle incarne la beauté copieuse. Lorsque je pense à elle, je me demande parfois si, du fond de mon âme, ne resurgissent pas les instincts gourmands d'ancêtres cannibales.


Ses seins. Leur poids les entraîne vers une chute certaine, leur fermeté les érige, fièrement posés, symboles de vie et de désir. Lorsque mon imagination délire, je me la figure reine et déesse d'un peuple primitif, incarnation païenne, pulpe fétiche. À chacune de ses apparitions son peuple s'agenouille et se plonge, hypnotisé, dans la contemplation de son corps rayonnant au soleil et de sa chair onctueuse. Elle, sereine et déchaînée s'abandonne aux caresses, aux lèvres et aux verges d'une nuée de prêtres, absorbés par le désir et animés d'une douce transe. En grappe, ils se délectent de la partie de son corps que leur offre le hasard, et rêvent de venir butiner les abords frémissant de l'anus de la reine.

Lorsque sa bouche parfois libre le lui permet, elle exhale des cris de bonheur et des râles d'assouvissement profond. Eux grognent en pénétrant ce sanctuaire ou gémissent sous sa langue. Certains dégustent tendrement ses pieds et ses orteils, d'autres s'enfoncent fermement en elle. D'autres encore polissent avec application les muscles libres de son corps et ce doit être une confusion absolue pour elle d'être ainsi ballottée, massée sur toutes les parties accessibles de son corps. Elle et eux vont ainsi jusqu'à l'épuisement de tous, et c'est évanouie qu'on la ramène à sa chambre sacrée.
Je veillais à me changer les idées pour que mon érection me passe.

Tous les deux me portèrent cependant un rude coup ; le soleil était ardent et ils se passèrent donc réciproquement de la crème pour s'en protéger. Je tâchais de ne pas les regarder mais l'imagination ... Je demandai quand même à Karine de s'occuper de mon dos promettant de me retourner pour lui offrir accès au reste de mon corps. À ma grande surprise, elle s'exécuta, amusée par mon vrai faux trouble, elle poussa même le jeu jusqu'à s'essuyer les mains sur mes fesses. Un éclair me frappa violemment de l'anus jusqu'au ventre et je me demande encore comment j'ai pu ne pas jouir à cet instant, d'autant que son geste n'avait pas été dépourvu de sensualité taquine.

On changea vite de sujet pour entamer une petite partie de carte en grillant au soleil. Je tentais de profiter de ce répit et d'empêcher mon regard de prendre sa direction naturelle, celle de son entrecuisse; mais j'étais aussi poursuivi par la tentation de m'exhiber un peu et de lui montrer combien en sa présence mon désir pouvait enfler et se tendre.
L'après-midi se poursuivit, puis, gavés de chaleur et de poisses, ivres de soleil, nous décidâmes d'aller nous baigner. Et heureuse circonstance, son ami nous laissa seuls, préférant lézarder encore un peu. Engourdis et pensifs, nous marchions en silence et je ralentis un peu pour lui laisser prendre de l'avance.

J'aime que les fesses aient une forme ovale, j'aime les regarder se contracter et s'étendre alternativement, au rythme des pas. Les siennes ressemblent plutôt à deux globes solides, sa démarche les fait rouler l'une contre l'autre et ce balai vous hypnotise. On s'imagine calé entre elles, délicieusement massé par ce roulis, baigné dans le parfum de cette étuve et inexorablement aspiré vers son centre délicat.
Ma rêverie allait ainsi malgré moi, et l'effet se fit sentir, gonflant tout naturellement mon envie. Mon sexe s'épaissit et se déploya. Et Karine ne pu pas ne pas s'apercevoir quand elle se retourna, m'attendant les pieds dans l'eau.

Je vis son teint s'empourprer, je sentis son trouble alors qu'elle fixait mon membre ému. Je ne sais pas qui de la honte, de la crainte ou de l'envie l'emportait en moi à ce moment précis mais je fus enchanté de remarquer qu'elle ne pouvait s'empêcher de jeter un regard vers mon vent re à plusieurs reprises tandis que nous parlions.
J'entamais une bataille d'eau, et évidement elle dégénéra en arrosage déchaîné. S'en suivit une poursuite où j'eus peu de peine à la rattraper. Elle s'arrêta et je la saisis pour la prendre dans mes bras et la jeter moi-même à l'eau. Tandis que je la transportais ainsi, l'extrémité de son cul venait frôler le haut de mon pubis, et si je m'étais écouté je crois que je l'aurais embrochée sur place.

Au lieu de ça je la jetai vite et plongeais moi-même à l'eau pour m'y cacher. Quelques minutes plus tard, son copain nous rejoignit et l'on nagea en plaisantant. Ils s'étreignirent et elle lui manifesta une chaleur à laquelle j'espérais bien n'être pas étranger.
Avant de ressortir tous les deux insistèrent pour que je reste le soir et quelques jours avec eux, d'autant plus qu'il devait s'absenter en fin d'après-midi car il avait trouvé preneur pour sa voiture et espérait bien la vendre aujourd'hui. J'eus un peu honte du vif plaisir que me fit la nouvelle de son départ et je ne savais pas trop ce qui allait advenir de ma soirée dans ce cas-là.

Tandis qu'il partait, elle le raccompagna à sa serviette et je restais seul à me baigner encore un peu dans l'océan.
Lorsque je retourne à notre emplacement, je la trouve étendue, face contre terre, les cuisses légèrement entrebâillées. Je pourrais presque apercevoir, dans le fouillis de sa touffe intime, le début d'une fente. Je ne sais pas si elle m'a entendu venir mais elle entrouvre légèrement les cuisses et je peux voir désormais nettement la faille de sa chatte et le renflement de sa vulve. Son dos a rougi, je le lui dis et lui propose de passer un peu de crème. Elle accepte.
Ainsi autorisé, je m'agenouille à côté d'elle en silence.

Je passe un doigt sur un carré de
peau pour constater les dégâts du soleil. " Il était temps que j'intervienne... Il va falloir y aller doucement... " Je dépose une première noix de crème entre ses omoplates, une seconde au creux de ses reins, elle tressaille. Un doigt de ma main droite vient pointer sur le premier dépôt de crème et en écrase une petite parcelle, un doigt de ma main gauche fait de même avec l'autre dépôt. L'un descend, l'autre remonte le long de sa colonne vertébrale. Lentement d'abord, puis avec plus de fermeté. Les deux se rejoignent et marquent par une tendre pression le point de leurs rencontres.

Karine ne dit rien, ses reins se creusent un instant puis se détendent aussitôt. Je retourne à ses omoplates, séparant en deux le monticule de crème, et j'entame le lent étalage. Les phalanges d'abord, puis la paume patinent, dessinent des cercles, des ellipses, des huit sur sa peau. Je glisse doucement, la crème s'épanche à profusion. Bientôt sûr de ne plus provoquer de douleur, mon massage se fait plus consistant, plus pénétrant. Je vais chercher, sous la mollesse de la chair, la silhouette de ses muscles dorsaux. De ses épaules grasses jusqu'à la base de son cou, suivant le fil de son sillon vertébral, le long des flancs, de la naissance des aisselles jusqu'aux attaches du diaphragme, la conscience m'abandonne, les mots n'existent plus, je m'absorbe dans la contemplation et les caresses.

Le silence persiste, seuls quelques soupirs percent le voile qui nous a embaumés. Je descends tranquillement sur le deuxième amas de crème et j'entame de la même manière ma célébration. Je ne sens plus la moindre résistance chez Karine, elle s'abandonne au contraire à ma flatterie, se laisse napper avec délectation, je le sens obscurément, profondément, sans même y penser. Mes mains saisissent l'une de ses hanches, balayent en longueur les abords de son ventre. Mes pouces appuyés sont un hommage et cherchent à faire rouler sous eux les muscles de son râble. Ils se rencontrent, et mes paumes, et mes doigts à leur suite traînent, et convergent vers le creux de ses reins, juste au pied de la colline de ses fesses rondes.


J'hésite alors. Est-ce que je vais caresser ce cul maintenant ? Puis-je l'oser ? Ce faisant je lui demande comment ça va ; elle me répond oui par un " hummm-hummm " endormi. Mes mains saisissent le tube de crème, elles ont pris la décision. J'entame timidement mon massage puis, vite dominé par le plaisir du toucher, c'est à pleines mains que je m'oublie délicieusement. J'accroche ces fesses, je les presse l'une contre l'autre, les écarte doucement. Mes yeux sont fixés sur son anus et j'espère alors, à force d'observation, pouvoir voir une palpitation, une petite contraction de cette entrée exiguë de son corps.

J'ai heureusement pris la précaution de caler ma queue entre mes cuisses, ce qui cache mon érection. Ce jeu ne peut plus durer, car je ne veux pas lui faire l'amour devant tout le monde. Je porte mon visage à hauteur du sien, j'embrasse une de ses pommettes et goûte d'un coup de langue le sel sur sa joue.
- J'ai une envie furieuse de toi, et depuis longtemps...
Elle se retourne et se met sur le dos :
-Moi aussi.
Nous nous embrassons et je caresse enfin ses seins.
-Je flashe sur tes seins mais j'ai envie de tout ton corps, dans ses moindres recoins et je veux voir tes yeux, ton visage, entendre tes mots quand je te prendrai.

On va louer une chambre d'hôtel, viens.
Nous ne traînons pas à nous lever ; j'ai un peu de mal à loger dans mon slip. Nous partons, habillés à la hâte et c'est en courant que l'on se rend à ma voiture… Comme un écho à notre tension, on dirait que notre désir s'est diffusé à tout l'univers. Comme par une lente infusion, le temps lui-même se met à nous ressembler, s'assemble à nous. La chaleur se fait plus suffocante, des nuages chargés de particules commencent à se masser dans le ciel. Dans la chambre du Formule 1, l'atmosphère est suspendue, nous sommes tous les deux encore en attente de nous libérer enfin.

Curieusement, la digue fissurée tout à l'heure sur la plage n'a pas encore cédé.
Je les sens lourdes sur mes cuisses, pesantes de tout leur sens, chargées par la chaleur. Des spores de musc et de moiteur me montent aux narines, empruntant cette voie sensitive pour s'élever au cerveau. Je marche sur un petit périmètre, les cents pas, un peu nerveusement, et je les sens ballotter, polissonnes et hypnotisantes, et sur elles mon sexe plus dense glisse tout contre le tissu des vêtements. La sueur nous perle à grosses gouttes. Nous sommes encore gourds de la chaleur du soleil et mon esprit fertilisé se laisse aller comme si la fusion n'était pas encore réalisée : une couche confortable, un endroit frais, la nudité, le corps détendu et autoritaire, le plaisir des yeux mi-clos, l'abandon, l'étuve du cerveau où les désirs se baignent et se mélangent.

Je regarde à la dérobée les auréoles de sueur dessinant sous son tee-shirt les seins massifs de Karine. Je spécule sur la chaleur de son sexe en regardant le faible écartement de ses cuisses. Je m'assieds sur le lit et ne peut m'empêcher de poser machinalement ma main sur mon sexe. L'érection se fait forte, l'appel est puissant et ne souffre plus d'attendre. Karine porte un short très large, très court et souple. Lorsqu'elle se dirige vers la salle de bain pour aller boire un peu au robinet, il reste collé à ses fesses rondes, dessinant leur jonction, la raie superbe, suivant leurs formes jusqu'au cœur de l'entrejambe.

Je ne sais que faire, mon trouble a rougi mes joues, mon sexe déforme mon mince slip et détache sa vigueur.
Elle revient vite s'installer, son odeur est forte, elle est un peu grasse et sue de tout son corps. Elle repose ses mollets sur mes cuisses et me fait une place contre flanc. Je décide de laisser faire l'engourdissement ; elle bouge à peine, ses mollets se sont plaqués sur ma verge ; elle sent mon émotion, j'en suis sûr. Imperceptiblement, je me mets à osciller du bassin. En réponse, je sens ses jambes glisser, aller et venir à faible amplitude, et mon membre en devient vite bandé de tout son long.


Dehors, la moiteur, la lourdeur, aux vitres quelques impacts, écrasés, décidés, de gros postillons, ceux des grognements du ciel. L'audace trépigne, attend d'éclater, elle est ma maîtresse. Je glisse une main sur le ventre de Karine, juste sous sa chemise débraillée. Je flatte sa rondeur, je découvre sa nudité, je jouis de sa mollesse. Je bouge le moins possible pour ne pas rompre le charme. Mes lèvres célèbrent déjà la chair moite, du bout de la langue j'en goûte le suc. Ma main, je ne peux pas la retenir, accroche les seins lourds et malléables. Je rêvais de les pétrir, j'en agace la pointe de mes doigts, toujours pas de réponse, juste une respiration plus vite, moins rythmée, plus électrique.


De ma seule main libre, je glisse à nouveau vers son ventre. Je hisse mon corps, mes lèvres à hauteur de ses tétons, ma verge tout contre ses cuisses. Je déboutonne prestement le short, je fais descendre la braguette et pénètre tout naturellement de mes doigts gourmands le slip humide de Karine. Il est lâche, accueillant. Je suis comme ivre, abreuvé à la tétée, et je mue ma crispation en la malice de mes caresses. Elle reste bouche bée, ronronne, les yeux mi-clos, j'enhardis mes doigts à la limite de sa fente, tout contre son clitoris. Elle se met à geindre un peu, deux mots mêlés " arrêtencore ".

Ses yeux viennent de grand s'ouvrir, son nez se retrousse un peu, comme pour une minuscule douleur, ses lèvres saillent avec le désir et le bout de sa langue pointe avec le plaisir. Je glisse, mes baisers descendent le long de son ventre un peu bombé, du bout des lèvres. Mes deux ma ins descendent short et slip, elle va être presque nue, vêtue seulement de sa chemise grande ouverte, en bataille. Je reste un instant à respirer son pubis, le nez dans cette touffe fascinante. Les prémisses de sa vulve exhalent leur parfum, délicieusement il flotte jusqu'à moi, à m'étourdir. Je ne peux plus tenir ainsi, j'ai envie de crier, de la prendre, de la sodomiser, de saisir à pleines mains ses seins, cette chair presque fluide et ferme pourtant, de pétrir et flatter, de rebondir avec la paume et les doigts sur ses fesses.

J'ai envie de lui dire " Suce-moi… je me suis branlé mille fois en pensant à toi…je veux te prendre et te faire chavirer… ". Je retiens à grand peine ma fougue et, comme en récompense, je fonds sur sa vulve, j'enfourne ma langue, je baise, tète, suçote, frémis, à l'écoute seulement de ses souffles de plaisir. Tantôt je suis régis par un sauvage et ferme désir, tantôt ma conscience se perd en intentions. Je hasarde ma langue hors du fourreau divin et coule jusqu'à l'anus de fines touches qui résonnent en elle. Karine échappe alors un petit feulement de délicieuse surprise. Mes mains quittent parfois à regret ses seins, errent fermement sur son buste, ses flancs et son ventre.

Mes doigts, parfois vont se mêler aux siens ou plus tendres encore effleurent son cou, ses joues. Elle est ivre, son désir libre de sa conscience, soumise à l'instant maître et sa cohorte d'images velléitaires ou impérieuses. Un kaléidoscope de volontés étrangères ou intimes. Je pivote et je viens porter mon sexe à ses lèvres entrouvertes. Je sens son souffle sur lui, une faible hésitation, un baiser enfin. Quel bonheur que cette caresse ! Je résiste, pour la laisser faire à mon envie de m'enfourner plus avant dans sa bouche, contre son palais, sous sa langue. Elle y vient petit à petit. Je n'y tiens plus, je me mets à osciller du bassin, et elle de me suivre.

Je suis ivre aussi, mes lèvres ne quittent sa vulve que pour rejoindre son anus, et Karine, contre ses croyances, en frissonne de plaisir, d'un plaisir nouveau et insoupçonné, souverain. Une main pour son sexe, un doigt pour son anus, la bouche libre pour haleter et feuler. Nous allons ainsi jusqu'à la première jouissance, l'éjaculation puissante, lourde de bien-être accumulé.
Vite, je ne me laisse pas de répit, pour ne pas céder à l'épuisement qui m'assaille, et dans un bruissement précipité je pénètre fougueusement son sexe du mien affolé et tendu. L'ahanement de jouir et de surprise, le regard stupéfait, la caresse instinctive de ses cuisses le long de mes reins, la douceur de ses mains dans mon dos, caresse et accroche, achèvent de porter à son comble mon rut, me déchaînent et m'enchaînent à elle.

Parfois je m'interromps, au hasard de ma malice, et elle continue d'elle-même le va-et-vient. Son ventre demande la hampe, ses reins aspirent à la secousse. Je sens ses mollets me caler, se poser juste au-dessus de mes fesses, ses mains posées sur elles à les flatter, les doigts légèrement crispés. Je rêve de rester éternellement ainsi, j'ai des frémissements de fureur voluptueuse, des bouffées d'abandon, j'embrasse chacune de ses lèvres et leurs commissures. J'y passe ma langue et retrouve le goût âcre du sperme. Je mêle aussi ma langue à la sienne paresseuse, je concentre mon attention sur ses seins qui respirent irrégulièrement, par spasmes.

Je n'y tiens plus et lui dis : " Tourne-toi ". Elle s'exécute, comprend tout de suite et s'offre, le ventre sur les genoux, croupe haute. Et j'enfonce mon dard, porteur d'un venin de délice. Tout, odeur, bruissements, goûts, toucher, vue, tout est mêlé, indiscernable du désir et du plaisir, eux tour à tour maître et esclave. Je ne suis presque plus que bassin mécanique, mains caressantes, lèvres baisantes. De temps en temps, avec mille précautions, j'humidifie et pénètre de mon majeur l'anus de Karine. Elle ne proteste pas tandis que je joins à cette audace le frôlement de son clitoris ou la caresse des mamelles pendantes, de ses flancs fermes, et mon infatigable labeur voluptueux.

Si bien qu'au bout d'un moment mon doigt, ma verge et mon autre doigt deviennent synchrones, tirant d'elle un gémissement continu de félicité.
Tout d'un coup j'arrête tout. Un silence suspendu s'en suit alors. Je glisse et viens porter mes lèvres et ma langue à l'orée de son orifice le plus exigu, tandis qu'un doigt encore s'y joint. Je le déguste, j'ai chaviré, et vite je viens le masser doucement avec l'extrémité élastique de ma hampe. Le massage s'affermit, et j'enfonce lentement mon pieu au fond de son cul. J'entame un lent, très lent, interminable de lenteur, mouvement de va-et-vient, continuant à caresser ses lèvres intimes et à flatter ses seins.

Petit à petit, elle se met à haleter, de petits cris naissent au hasard de petites douleurs, je me penche à son oreille : " Tu aimes ? " De sa gorge asséchée, comme prononcé par quelqu'un qui dort, j'entends " Oui ". Sa bouche reste sur ce mot, qu'elle répète au rythme de mes pénétrations de velours. Bientôt je délaisse part après part mes autres caresses et ne pétrit plus que sa croupe. Elle continue " oui... oui... oui... oui... ". Je me retiens de ne pas aller ainsi jusqu'à l'explosion et je me retire. Elle se retourne, les yeux ailleurs, avec une expression de chaleur animale et d'égarement, me voit-elle encore ? Je la pénètre à nouveau, plus tendre, sa grotte est inondée.

Avant de jouir, je pivote une dernière fois et je viens boire à cette fontaine tandis qu'elle m'aspire avidement et me caresse de sa langue. Nous allons ainsi jusqu'à la jouissance, épuisés, tête bêche. Je m'endors contre ses cuisses bénies et douces, elle contre ma verge redevenue calme. Nous gisons là, repus et fourbus, parcourus parfois de petites aigreurs et de petits écoeurements, la tête lourde, s'endormant, bercés par le flux de vagues souvenirs qui nous viennent, et les esquisses des désirs du lendemain s'emparent de l'espace de nos rêves.

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