rencontre x
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Tu l'as remarqué dès qu'il a emménagé à côté de chez toi. Beau bonhomme, belle tête, beau genre, pas athlétique mais pas mollasson. Depuis qu'il est là, tu as cru comprendre qu'il habite seul, pas de femme, pas d'enfant. Vous vous saluez quand vous vous croisez, sans plus. Tu aimerais bien faire une approche mais tu ne sais pas tout à fait comment. Un jour de collecte sélective vous vous croisez chacun avec vos bacs, et tu remarques qu'il porte une boîte de carton d'imprimante. L'occasion est trop belle. Tu lui demandes s'il a un ordinateur (le contraire serait étonnant). Eh oui, il en a un, même qu'il travaille comme technicien dans une boîte du centre-ville.

Tu lui dis que toi, tu as un portable, mais qu'il est en panne et que c'est très contrariant car tu as un texte à remettre dans trois jours. Il dit qu'il peut y jeter un coup d'œil, mais pas avant ce soir. OK, ce sera vers sept heures.
Toute la journée tu ressens quelque chose d'étrange, tu es fébrile à l'idée de cette rencontre, comme si c'était la première fois que tu invitais un gars chez toi avec des intentions x... Une rencontre x, il y avait un moment que cela ne t'était pas arrivé. La journée semble interminable. Tu installes ton portable dans le salon, sur la table qui sépare le divan du téléviseur.

Tu supprimes quelques fichiers que tu sais essentiels, question de provoquer une panne. Pas grave, tu te dis, au pire tu pourras les réinstaller avec la disquette système. Après une longue douche pendant laquelle tu te donnes des petites sensations, tu choisis de porter un soutien dont les bonnets sont confectionnés d'une pièce, sans couture. Tu aimes l'effet de tes mamelons à travers le satin. Puis tu mets un unitard intégral collant noir qui te moule bien le corps. Tu glisses par-dessus une jupe à plis qui t'arrive aux genoux. En te regardant dans le miroir, tu te demandes si ce n'est pas un peu...

trop. Bof, tu te dis qu'après tout, quand on a faim, on prend les moyens... L'heure approche, tu te sens fébrile. Sept heures. On sonne. Ponctuel le gars. Tu lui ouvres et pendant qu'il entre, tu commences déjà à le remercier de s'être déplacé, tu parles de ce document que tu dois remettre, de la maudite technologie, de la loi de Murphy... Tu causes, tu causes. Tu trahis ta nervosité. Lui se dirige vers le divan, s'assoit et allume l'ordinateur. Tu lui demandes s'il prendrait quelque chose, juste un verre d'eau dit-il. Tu vas à la cuisine et tu reviens avec deux verres que tu déposes sur la table et tu t'assois sur tes genoux, à côté de lui, de manière à être près de l'ordi.


Décidément, ton petit sabotage a porté fruit car le portable refuse obstinément de fonctionner. Lui ne te prête pas d'attention, se concentrant à relever le défi que tu lui as présenté. Il pianote des codes, réinstalle des trucs, tout à fait absorbé. Tu remontes légèrement le bord de ta jupe sur tes cuisses. Il ne remarque pas. Il te raconte ce qu'il fait, se pose des questions à voix haute, mais son regard ne quitte pas l'écran. Tu ne vas quand même pas lui sauter dessus... C'est le temps de passer à une autre étape. Tu avances ta main vers l'écran pour lui montrer quelque chose, et quand tu la ramènes vers toi tu fais en sorte de te renverser un des verres d'eau sur la jupe.

Tu lui dis que ce n'est pas grave, que c'est seulement un verre d'eau. Lui, ayant constaté que l'ordi avait été épargné de la flotte se replonge dans son pianotage. Alors tu te lèves, fais tomber la jupe sur le plancher et la tasses du pied avant de reprendre ta position. A-t-il remarqué ? Il n'en fait pas mine. Tu désespères presque. Il est là, le beau bonhomme, mais ne te porte pas d'attention. À le voir, à sentir son eau de Cologne discrète mais présente, ça t'excite. D'une main qui est sur le haut de ta cuisse, ton pouce dérive lentement vers ton pubis qu'il caresse. Tu te sens lubrifier un peu.

Tes mamelons se réveillent et pointent de sous leurs bonnets de satin. Tu le regardes, tu le désires, si ça continue...
Victoire, il parvient à rétablir le système. Il le ferme trois secondes, le rallume, tout marche.
"Super!" que tu t'écries. Sans autre préambule, tu lui sautes presque dessus, tu prends sa tête entre tes mains, tu approches ta bouche de la sienne et lui murmure "Merci" avant de l'embrasser avec passion. D'abord étonné par tant de reconnaissance, il répond peu aux assauts de ta langue. Mais rapidement, ses bras t'enlacent, te serrent très fort alors que vos deux corps basculent à l'horizontale sur le divan.

Il est vite à bander sous son jean, et tout en continuant de l'emb rasser, tu frottes ton pubis sur cette masse dure, ce qui a pour effet d'amplifier ton excitation. Il baisse alors le haut de ton unitard, et t'en dégage les bras. Toi tu t'arraches presque ton soutien, tu veux sa bouche sur tes seins, tu l'as. D'une main, il te caresse un sein pendant que sa langue fait frétiller et durcir le mamelon de l'autre. Consciencieusement, sa langue parcourt ton auréole d'un mouvement circulaire, taquine le mamelon, puis reprend son parcours en rond sur le bout de ton sein. Tu te déhanches sur son bassin, tu sens que tu mouilles de plus en plus.

Il se met les mains sur tes fesses et te colle encore plus fort sur lui. Si fort que tu as peine à bouger. Tu manœuvres pour glisser une main entre vous pour lui caresser la verge. Il facilite ton mouvement et tu en profites pour déboutonner le jean et baisser la fermeture éclair. À ta grande satisfaction, il ne porte pas de short, et tu empoignes son membre que tu commences à masturber. Tu te dis que tu vas lui faire oublier ses codes au gars.
Te dégageant de son étreinte, tu te baisses sur lui, baisses son jean sur ses cuisses et
entreprends de lui faire une fellation magistrale. Il est bien membré mais tu n'as aucune peine à le prendre tout entier dans ta bouche.

Ta langue le caresse sous le gland, et ta tête fait un léger va et vient sur lui. Tu serres les lèvres de manière à ce qu'il se sente bien serré dans ta bouche. Il te caresse les cheveux puis te colle la tête sur lui. Il est presque au fond de ta gorge et pour éviter l'inconfort tu mets une main à la base de sa verge pour freiner la pénétration. Prenant son membre à deux doigts entre le pouce et l'index tu le masturbes à grands coups pendant que ta langue continue de s'acharner sous son gland. Tu le sens à toi. Tu adores posséder ainsi un homme, l'avoir à ta merci, être maîtresse ultime de son plaisir.

Soudain il éclate dans ta bouche. Deux, trois, quatre, cinq contractions violentes de sa verge projettent sa semence chaude que tu avales avec plaisir. Tu continues de le sucer pour ne pas perdre une goutte. Il se calme, jouissant intérieurement de son orgasme. Tu te lèves, te débarrasses de ton unitard. L'entre-jambe est dégoulinant de tes jus. Tu pousses la table pour faire plus de place devant le divan. Tu lui enlèves ses chaussons, ses mocassins, puis son jean. Tu déboutonnes sa chemise que tu lui enlèves aussi. Toujours sous l'effet de l'après-coup, il se laisse faire quand tu le glisses sur la moquette épaisse qui recouvre le plancher.


Tu t'installes alors sur lui, ton bassin sur sa tête, en position soixante-neuf. Il te prend par les fesses et te colle la vulve sur sa bouche. De sa langue il écarte tes lèvres, puis rejoint ton clito déjà bandé. Son membre redevient flasque mais sa langue, elle, s'active en toi te procurant de fortes sensations. Clito vagin, clito vagin, l'excitation gagne tout ton corps, te fait te déhancher sur lui. Ta respiration est haletante et ponctuée de faibles gémissements. Tu te sens au bord de l'orgasme, et juste à ce moment sa langue se calme. Il l'a senti, lui aussi, et veut faire durer le plaisir.

Après quelques secondes, il reprend ses mouvements de langue et t'amène de nouveau aux portes de l'orgasme sans te permettre de franchir le seuil. Il recommence plusieurs fois, tu te sens sur le bord d'exploser. Tu lubrifies abondamment. Il glisse un doigt dans ton vagin puis humecte ton trou de tes jus. Il le caresse lentement, puis réactive sa langue sur ton clito. Au moment où il glisse avec aisance son petit doigt dans ton trou, c'est trop. Tu es secouée par un violent orgasme qui te fais tressaillir de tout ton corps. Tu ne gémis plus, et merde pour les voisins, tu cries ta jouissance plusieurs fois, à chaque vague de plaisir qui s'abat sur toi.


À bout de souffle, comblée, tu remarques qu'il est à nouveau bandé. Mais tu sens tes genoux brûler à force de friction sur la moquette. Tu approches ta tête de la sienne et tu lui murmures à l'oreille "Viens". Tu l'amènes dans ta chambre, et vous vous installez sur le lit. Baisers, caresses, l'empressement n'y est plus, place au pur plaisir. Puis il te retourne, te soulève le bassin, te pénètre le vagin par derrière. Tes lèvres sont si gonflées par le plaisir qu'heureusement tes jus lui facilitent l'entrée. Il se met à te pomper d'un rythme régulier, à cadence moyenne, et tu adores la sensation de l'avoir bien en toi.

Ciel! Tu constates que tu as laissé tes trois godes sur la table de chevet. Ouache! Les a-t-il vus? Te prendra-il pour une frustrée qui doit elle-même se satisfaire? Te prendra-il pour une mal baisée qui doit prendre ses choses en main? La réponse viendra après quelques minutes de cet heureux va et vient en toi qui t'approche, à coup sûr, d'un autre sommet. Tu le sens se pencher et tu le vois prendre le plus mince, celui avec le bout rond. Tu le sens cracher dans la raie de tes fesses, puis étendre le liquide sur ton trou tout en continuant de te pomper. Tu te sens excitée à te demander ce qu'il fera.

Il glisse son petit doigt dans ton trou. Ton anus se contracte. La sensation n'est pas désagréable car il t'a bien lubrifiée, mais c'est un réflexe. Il le retire pour insérer son majeur. Nouvelle contraction. Réflexe. Il le laisse plus longtemps, le bouge dans ton cul pour bien dilater ton sphincter. Quand il le croit suffisamment assoupli, tu entends qu'il active le gode. Puis tu le sens se frayer lentement un chemin en toi. Tes reins se cambrent, tu pousses un petit cri. La douleur n'est pas intense. Elle est juste... juste... juste là, dans ton cul. Même que le plaisir monte alors que ton cul accepte davantage l'intrus.

Il commence à te pomper un peu plus vite alors qu'il manie le gode en toi, te fouille littéralement avec. Il colle le gode sur sa verge, à travers ta paroi. Le plaisir te
gagne très rapidement. Il ne te pompe plus, il te pistonne avec force et continue de te fouiller le cul avec le gode. Quand il vient avec force, tu l'accompagnes dans l'orgasme en moins d'une seconde. Repus, satisfaits, mais exténués, vous vous effondrez tous les deux. Le sommeil vous gagne, tendre rançon de vos efforts. Tu t'éveilles. Il fait encore nuit. Il n'est plus là. Tu te lèves, passe au salon. Personne. Tu es un peu déçue.

Tu aurais au moins aimé... Mais bon, c'est ça la liberté, non? Tu vas à la cuisine et prend un grand verre d'eau. Les ébats t'ont laissée déshydra tée. Tu retournes au salon et tu vois l'ordi sur la table. Ah oui. Tu avais presque oublié. Ton cul te fait un peu mal, mais pas trop, et tu as des flash de la soirée. Tu souris. Tu allumes l'ordinateur, comme ça, sans but, pour faire quelque chose. "Message d'erreur. Fichier manquant. Impossible d'initialiser." Malin le type. Avant de partir, il s'est arrangé pour devoir revenir. Tu souris.

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