rencontre sm
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Rencontre sm

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Le Maître m’avait convoqué, un soir de printemps, à la tombée du jour pour une rencontre très spéciale dans un bois discret en précisant : « en tenue de salope. »

Arrivé au lieu de rendez-vous, dans une petite clairière, la nuit est déjà tombée. Mon Maître apparaît dans le faisceau de lumière des phares de sa voiture, C’est la première fois que je le vois. C’est un homme d’allure jeune, viril, arrogant. Il est torse nu, ganté de cuir, armé d’une cravache.
- Alors petite salope, en retard !
- Oui, Maître, je suis en retard, pardon Maître, je mérite punition !
- Approche ! Plus près !
Je sens son souffle sur mon visage.

Il saisit mes hanches à deux mains et m’attire violemment contre lui. Il se met à triturer mes fesses, ce qui me fait frotter mon bassin contre son ventre.
Ma bite ne tarde pas à durcir.
- Ho ! Mais elle bande, la petite salope ! Montre-moi un peu comment tu bandes ! Baisse ton short !
Ma bite gonflée déborde du minuscule string transparent. D’un geste vif, mon Maître arrache le string. Ma bite ainsi libérée se contracte en mouvements saccadés et incontrôlés.
Pris d’un irrésistible désir de décharger, je porte les mains à mon sexe. Un coup de cravache m’en dissuade.
- Voyez-moi ce petit vicieux qui essaie de se masturber ! Ta queue m’appartient, je t’interdis d’y toucher !
- Et maintenant, tourne-toi, mets-toi à genoux ! Penche-toi, salope, que j’examine ton trou du cul de pute.


Je me penche, jambes écartées. Il tapote mes fesses avec sa cravache et commence à explorer mon orifice de ses doigts gantés.
- Cambre-toi à fond !
D’un coup sec il enfonce un doigt puis deux dans mon trou. Cette intrusion brutale m’arrache un cri.
- C’est bien, t’as un beau cul de pute ! Lève-toi ! Fais le tour de la clairière, que ta bite et ton cul soient exposés à tous les regards !
Je compris alors que mon Maître n’était pas seul, que des témoins étaient tapis dans l’ombre et en effet, en exécutant mon tour de piste, j’aperçois des ombres qui se dirigent vers moi. Bientôt trois hommes bondissent sur moi, me reversent et me font mettre à quatre pattes.

Le premier se place derrière moi, des deux mains il me branle la queue. Je sens sa bite se frotter au fond de ma fente. Le second sort son engin de son jean et l’enfonce dans ma bouche en me saisissant par les cheveux. Le troisième, un peu en retrait, filme la scène en se masturbant. Ensuite, une énorme queue se met à limer mon trou, et quand mes trois agresseurs atteignent l’orgasme, ils déchargent leur jus sur mon tee-shirt et sur mes cheveux.
- Te voila calmée, salope ? Tu as bien joui ?
Je bandais de plus belle, sans pouvoir me soulager.
- Pitié, Maître, laissez moi décharger !
Pour première réponse, je reçois une volée de coups sur le cul.


- Tu vas d’abord reprendre ta course autour le la clairière avec ce gode dans le cul.
Mon Maître me prend par les cheveux et me pousse vers un gros tronc d’arbre
- Penche toi, écartes les jambes Présente ton cul à ton Maître et dis : Enculez-moi, Maître !
- Enculez-moi, Maître !
- Plus convaincu ! « Par pitié, enculez-moi ! »
- Oui, Maître, par pitié, enculez-moi !
- Ah ! T’es une vraie salope ! Tu voudrais que je t’encule ?
- Oh oui, Maître ! Pitié ! Enculez-moi !
- Salope, tu veux profiter de ton Maître !
Je suis pétrifié. Le cul ainsi offert j’ai à la fois honte et peur.

Mon Maître commence alors par me caresser les fesses, puis il m’enfonce violement le gode dans le cul. Quelle souffrance et quelle jouissance mélangées. Je ressens la puissance de mon Maître et mes désirs surgissent à nouveau.
Il retire le gode. Je tends mon cul et je reçois une nouvelle volée de coups.
- Tu ne mérites pas que je t’encule, salope, je te laisse à mes hommes !
Sur un geste du Maître, les trois mâles s’emparent à nouveau de moi, tandis que lui regagne sa voiture et quitte la clairière.
Dans l’obscurité totale, je subis à nouveau les assauts de mes agresseurs. Je sais que si je leur résiste, je serai sévèrement puni.


Ils me laissent dans la nuit, épuisé, le corps endolori, couvert de leur sueur, de leur salive, de leur sperme et de la terre du sol.

Puis il y a un grand trou noir…


2e soirée : la récompense

…La fraîcheur du matin m’a réveillé. Je suis tout courbatu. J’entends le chant des oiseaux et au loin le bruit d’une cascade. En ouvrant les yeux, je vois deux jeunes femmes debout de part et d’autre de mon corps. Elles m’observent en souriant.
Elles sont nues sous une robe légère, les rayons du soleil levant révèlent en transparence deux corps aux formes juvéniles.

Dans un geste de pudeur, je porte les mains sur mon bas ventre, ce qui déclenche leur rire. La fille de droite vient me caresser la poitrine avec son pied nu : vue plongeante sur sa jambe jusqu’à son entre cuisse et le renflement de son sexe.
L’autre fille se penche vers moi pour écarter mes bras. Elle me caresse doucement le bas-ventre et l’entre cuisse.
- Ton Maître nous envoie pour te préparer et t’amener vers lui. Tu devras nous obéir comme à lui, et d’abord on doit te laver, tu es dégueulasse et tu sens le foutre.
Les deux filles m’emmènent à la petite cascade toute proche et après avoir enlevé leur robe, elles entreprennent de me laver.


- Tu dois te laisser faire à notre guise, et pour que tu sois bien sage, on va te lier les mains derrière le dos. Ne crains rien, on s’occupe de tout !
La toilette terminée, elles semblent prendre un plaisir fou à tripoter mon sexe et mes fesses et à se frotter voluptueusement contre moi. La fraîcheur de la cascade m’a revigoré et, malgré mes efforts, je sens mon sexe se dresser et une envie irrésistible de saisir ces filles s’empare de moi, mais, sans l’aide de mes mains, il est facile pour elles de se dérober.
Puis les filles m’entraînent sur une prairie voisine et entreprennent de m’essuyer.


- Maintenant on va te détacher et tu vas t’allonger par terre, mais il faut nous promettre de rester sage, de ne pas nous toucher et de te laisser faire.
- Mais vous savez bien que je me dois uniquement à mon Maître !
- Ton Maître, tu seras surpris quand tu le verras ! Pour l’instant, il veut que tu nous obéisses, allons, allonge-toi sur le dos !
Je n’ai pas compris ce qu’elles voulaient dire à propos de mon Maître, mais l’invitation à m’abandonner entre les mains de ces filles n’était pas pour me déplaire, et ce qui suivit confirma mon pressentiment.
Après une magistrale fellation, la plus âgée des filles vint s’empaler sur ma bite et pendant qu’elle montait et descendait le long de mon axe, sa copine vint s’asseoir sur mon visage en me maintenant les bras pour m’empêcher toute prise de possession.

Ainsi immobilisé, je pouvais seulement projeter mon bassin en avant pour enfoncer ma queue plus avant dans le conduit voluptueux qui l’engloutissait.
Tandis que je fourbissais ces deux cons adorables de la bouche et de la bite, les filles, penchées l’une vers l’autre, échangeaient de profonds baisers en émettant des gémissements de plaisir… Décidément la journée s’annonçait bien !
Cependant la suite fut encore plus surprenante.
Après nous être rhabillées, les filles me fournirent des vêtements neufs et me laissèrent rentrer seul, en me donnant rendez-vous pour la soirée.

Sur les coups de huit heures, elles se présentent chez moi le corps gainé dans un fourreau de soie qui met en valeur leurs seins et s’ouvre dans le dos jusqu’à la naissance des fesses.


En les embrassant dans le cou j’ai tout le loisir d’apprécier l’arrondi de leurs fesses sous le léger tissu et d’y plonger une main.
Loin d’être effarouchées par mon geste, les filles viennent se plaquer contre mon bassin et taquiner mon petit oiseau.
- Le Maître nous attend, il faut y aller, mais on doit d’abord te bander les yeux, pour que ta surprise soit encore plus grande !

Dans la pièce où je fus introduit avec mes deux acolytes, régnait une atmosphère de paix, si bien que lorsque les filles me mirent tout nu, je n’éprouvais aucune appréhension.
Les conversations s’étaient arrêtées et je sentais de nombreux regards détailler mon anatomie.


Une voix très douce, que je ne connaissais pas, me souhaita la bienvenue et m’invita à ôter mon bandeau.
Surprise ! La personne qui siégeait au centre du petit groupe d’hommes et de femmes, n’était pas celle de la soirée précédente ! C’était un homme d’âge mûr, d’allure frêle, avec des cheveux grisonnant sur les tempes. Il portait un kimono de soie écrue qui renforçait son aspect d’eurasien. Une jeune asiatique blottie contre lui entrouvrit le vêtement, pour me dévoiler son corps. Je découvrais un torse d’adolescent à la peau mate entièrement dépourvue de poils. Seule une touffe drue entourait son sexe, un sexe légèrement gonflé qui fascinait mon regard.

Mon maître s’offrait à ma vue avec un large sourire et posait sur ma nudité un regard complaisant.
- Maître, c’est vous ?
- Oui, c’est moi ton Maître, ou plutôt c’est moi qui était ton Maître. Ici, on continue à m’appeler maître, mais en réalité il n’y a plus ni maître ni disciple quand nous nous réunissons pour baiser, car les plaisirs du sexe ne connaissent ni rang, ni race, ni âge, ni classes sociales.
- Mais, hier soir…
- Hier soir, je t’ai fait vivre ton fantasme pour t’en débarrasser. Ce soir tu pourras découvrir un désir plus profond, celui du plaisir partagé, sans violence ni appropriation, dans le respect des autres et dans la bonne humeur.

A présent, ton éducation est terminée, tu peux te joindre à nous, tu pourras tout demander, mais tu devras aussi te prêter aux exigences des autres.
C’est alors seulement que je prêtais attention à la petite assistance : une douzaine de personnes entièrement nues. Elles suivaient la scène tout en poursuivant leurs jeux érotiques.
L’asiatique, toujours blottie contre le maître, le débarrassa complètement du kimono, et commença à prodiguer des caresses ne laissant aucun doute sur ses envies.
Tout en répondant aux câlins de la fille, le maître m’invita d’un geste à les rejoindre
-N’as-tu pas désiré cet instant depuis longtemps ? Viens partager avec moi le corps plein de charme de cette fille.

Je vois à ton sexe que tu en meurs d’envie !
Médusé, je n’osais m’approcher, c’est alors qu’une de mes acolytes intervint :
- Maître, tu nous avais promis de nous le laisser en premier, pour nous récompenser de notre mission !
- Comment, mon ami ? N’ont-elles pas profité de toi ce matin ?
- Si, maître, elles en ont même bien profité, mais elles m’ont interdit de les toucher !
Ne pourraient-elles pas se joindre à nous et je pourrais me rattraper de ce matin !
- Tu as raison, d’ailleurs elles adorent ça, ce sont les plus chaudes garces du groupe !

C’était pour moi un merveilleux alibi pour réaliser mon envie de me précipiter vers cet homme qui me fascinait.

Porté par l’ambiance de liberté érotique qui régnait dans le groupe et accompagné par les deux filles, j’osais m’approcher de mon maître à la manière d’une putain. J’en éprouvais une joie mêlée de fierté. Je me livrais tout entier à lui.
Mélangé aux trois filles, je couvrais sa peau de baisers et de caresses, je lui offrais ma bouche et sa langue l’explorait avidement, tandis que je m’emparais de l’objet de tous mes fantasmes. Je le sentais se durcir et sa vie palpitait sous la pression de mes doigts, mais combien plus lorsque je le pris dans ma bouche!
Lui ne restait pas inactif, me rendant baiser pour baiser et caresse pour caresse.


La partie finit en apothéose. Mon maître me fit allonger face à l’asiatique ; il se plaça derrière elle et lui demanda :
- Veux-tu accepter d’être partagée avec mon disciple ? Il entrera en toi par le porche d’honneur, tandis que je passerai par derrière ?
Sans répondre, la fille vint s’empaler sur lui et, les cuisses écartées, elle m’invita d’un geste à la pénétrer par devant. Tandis que j’allais et venais en elle, je sentais les mains de mon maître, mêlant ses caresses à celles des deux acolytes. Il me semblait, en baisant cette fille, faire l’amour à mon amant.

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