rencontre provence
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Salut Corinne. Je sais que cela fait longtemps que je ne t’ai pas donné de mes nouvelles et je m’en excuse, mais la vie à Paris est une
vraie folie qui t’use très vite quand tu n’y es pas habituée. Enfin, l’année scolaire est bientôt terminée et je vais pouvoir retrouver
notre Provence chérie où, en plus du calme, on arrive à respirer même avec la canicule que connaît notre pays.
En fait, si je me suis décidé à t’écrire aujourd’hui, plutôt que de te téléphoner, c’est que j’ai une confession à te faire, une confession
très intime, quelque chose qui m’est arrivée en début de semaine.



Ce lundi avait fort mal commencé : mon réveil n’avait pas sonné et je m’étais donc réveillé, par miracle, très à la bourre, puis j’étais
arrivé à la gare de métro pour m’entendre dire que la RATP avait entamé une nouvelle grève sauvage ! Pendant un moment, j’ai été très tenté
de retourner me coucher, mais aujourd’hui il y avait deux cours que je ne pouvais pas manquer à la FAC, alors j’ai opté pour un taxi en
espérant que ma ligne de métro serait ré ouverte d’ici le soir.
Je ne sais s’il existe un Dieu des transports en commun, mais, si tel est le cas, il n’avait dû entendre mes prières qu’à moitié : le
trafic des lignes de métro était revenu à 50% ! Bien sûr, tu ne peux pas t’imaginer ce que cela veut dire un train sur deux lorsque tu dois
le prendre aux heures de pointe ; les quais de gare sont encombrés, tu dois jouer des coudes pour pouvoir entrer dans un wagon et, une fois
que tu as réussi, tu te retrouves compressée comme des sardines dans une boîte ! Je suis sûre que tu es en train de te fendre la gueule en
m’imaginant dans une telle situation… Mais cette dite situation est par contre très propice pour faire une rencontre rapide, fortuite, et c'est à peu près ce qui m'arriva.


Bref, j’avais joué du coude et réussi à monter dans une rame. Si sur les deux premières stations je ne m’étais pas sentie trop à l’étroit,
dès la troisième je me retrouvais propulsée à l’arrière de la voiture, dos contre la paroi et la face contre la poitrine d’un inconnu ; il
me restait 22 stations avant de descendre !
Maintenant, je laisse ton imagination fertile travailler afin que tu puisses bien planter le décor : 33° à l’ombre, il en fait au moins 4
de plus en souterrain, un métro bondé de personnes de tous horizons professionnels, avec toutes les odeurs qui vont avec, et moi, petite
étudiante provinciale au milieu de cette salade… Ca y est ? Le décor est planté ? Alors, assied toi bien pour la suite de ce que tu vas
lire, car je suis sûre que ton imagination ne peut pas deviner une telle chute !

Coincée comme je l’étais de toute part, je n’avais plus qu’une chose à faire : prendre mon mal en patience ; au moins, s’il il y avait un
coup de frein brutal, je ne risquais pas de tomber ! Je commençais donc à errer dans mes pensées, imaginant que je me trouvais au milieu de
champs de fleurs très odorantes pour oublier les mauvais effluves qui m’entouraient et je crois bien que je commençais à m’assoupir même
dans cette position si peu confortable.

Puis quelque chose me ramena peu à peu à la réalité présente, quelque chose qui se situait au
niveau de mon entrejambe, ou, pour être plus exacte, quelque chose qui s’appuyait au niveau de mon entrejambes.
J’ouvris lentement mes yeux et fixa l’inconnu qui était appuyé contre moi. S’en apercevant, il finit par me lâcher un timide sourire tout
en essayant de ce décoller un peu de moi ; c’est ainsi que je compris que, aidé des mouvements répétés de la voiture, les frottements
contre mon corps avaient réveillé la petite bête cachée dans le pantalon et qu’il en était le premier gêné.


L’effet de surprise passé, je commençais à trouver la situation plutôt cocasse. Mon vis-à-vis avait relevé la tête et semblait fixer un
point invisible se trouvant derrière moi. Son teint avait rosi et ce n’était pas uniquement dû à la chaleur ambiante ; à plusieurs reprise,
il essaya de se retourner, mais nous étions vraiment très entassés les uns sur les autres, à la limite du supportable et la seule chose
qu’il arrivait à faire, s’était d’accentuer les frottements. Je ne pouvais malheureusement pas baisser la tête pour voir la taille de la
bosse qui devait déformer son pantalon, mais, à ce que je pouvais sentir contre ma jambe, il devait avoir une belle queue !
Aujourd’hui encore, je ne suis pas capable d’expliquer ce qui m’est passée par la tête, ce qui a pu me pousser à faire ce que j’ai fait,
toujours est-il que je me suis remise bien de face à lui, que j’ai relevé, le plus discrètement possible, l’avant de ma jupette jusqu’à la
hauteur de son ceinturon.

L’inconnu me regardait à nouveau certainement partagé entre une grosse surprise et une intense émotion.
Ma jupette recouvrant maintenant l’essentiel du terrain, je descendis lentement la braguette du pantalon et entrepris de caresser la verge
au travers de ce que je devinais être un caleçon moulant ; je ne m’étais pas trompé : mon inconnu était rudement bien monté !
Sans trop de difficulté, je trouvais un chemin où passer ma main et extirpa l’objet de ma convoitise de son écrin devenu subitement trop
étroit pour lui. Je me mis à le caresser du bout des doigts et fut surprise de voir qu’il pouvait encore grandir.

Je sentis le bout humide
de son gland venir frapper ma petite culotte elle aussi devenue très humide. Je pris alors la queue à pleine main et commença à la branler,
tout doucement d’abord, puis de plus en plus vite. Lorsque je sentis que la grosse veine commençait à battre un peu trop fort, j’arrêtais
mes mouvements de va et vient, retardant volontairement son plaisir. L’inconnu avait les yeux fermés, la mâchoire tellement serrée que
les jointures en blanchissaient ; je savais qu’il attendait, espérait une délivrance rapide et que cette délivrance ne dépendait que de
moi.

Cette sensation de pouvoir ne faisait que rajouter à mon excitation.
Ma main quitta la verge pour replonger dans le pantalon, aller chercher les couilles qui étaient gonflées à l’extrême. Je les caressais,
les malaxait, les compressais ; le souffle de l’inconnu se faisait de plus en plus court, de plus en plus rapide. Je ressortis lentement ma
main et repris mes mouvements de va et vient sur sa verge, des mouvements très lent. Je vis des larmes couler le long des joues ; je sentis
la grosse veine battre de plus en plus fort et compris que l’inconnu aller venir et qu’il aurait certainement voulu prendre le contrôle
afin d’accélérer le processus.

Mais, coincé comme il l’était, il ne pouvait rien faire de d’autre que se laisser faire et je continuais ma
branlette vicieuse, allant de plus en plus lentement.
L’inconnu s’était agrippé à mes épaules qu’il commençait à serrer de plus en plus fort et je décidais alors de mettre fin à sa souffrance.

Je donnais un dernier coup de poignet et je sentis de longs jets chaud venir s’abattre sur ma culotte, mes jambes et, devant ses râles
contenus du mieux qu’il le pouvait, je fus prise moi-même d’un violent orgasme alors que je ne m’étais même pas touchée.

Lorsque l’inconnu eu finit de se vider les couilles sur moi, le métro arrivait à la station à laquelle je devais descendre.

Plus facilement
que je ne l’avais imaginé, j’arrivais à me frayer un chemin jusqu’en dehors de la voiture, laissant pantois mon inconnu, la bite toujours à
l’air. Je rentrais chez moi en courant, sentant le foutre qui continuait à couler le long de mes jambes. Arrivée dans ma chambre, je me jetais sur le lit, toute habillée, et je me caressai longuement, frénétiquement, enchaîna plusieurs orgasmes d’affilés avant que la fatigue finisse par avoir raison de moi…

Tu vois, Corinne, que je ne te mens pas quand je te dis que la vie à Paris est une véritable folie et peut être le théâtre d'une rencontre fortuite, furtive, rapide et somme toutes assez délicieuse.

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