rencontre marseille
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C'est la fête aujourd'hui chez Charles: il a tenu à inviter ses meilleurs copains pour fêter 'entre hommes' ses quarante-neuf ans, dernière ligne droite avant la cinquantaine. Ils ont tous à peu près le même âge et se connaissent depuis longtemps, pour certains depuis le collège mais pour la plupart depuis l'université. Ce ne sont pas des 'enfants de cœur', et la soirée déjà bien arrosée est loin de se terminer. Il est vingt-deux heures et, Franck et Michel, les deux comparses de toujours, échangent un regard interrogateur, ils semblent impatients.
Cornélia, la quarantaine, avait ce soir là une rencontre très important sur Marseille.

Responsable des relations publiques dans une grande entreprise, elle devait assister à un cocktail déterminant pour sa carrière. Elle avait pris grand soin de son apparence et opté pour une robe noire à fines bretelles et donc à porter sans soutien gorge. Dessous, pas grand chose : un string qui ne 'marque' pas et des bas autoportants noirs. Ni trop ni trop peu maquillée, elle avait choisi de relever ses cheveux en un chignon un peu lâche laissant échapper quelques mèches folles sans oublier la touche finale : son parfum favori.
Le cocktail fût un réel succès, c'est donc très détendu que Cornélia reprend la route, rêvant de prendre un bon bain chaud avant de se mettre au lit.

Après avoir parcouru quelques kilomètres, elle se rend compte que sa voiture 'flotte', y aurait-il un problème ? Elle se range sur le côté et constate très vite que son pneu avant droit est crevé. Manque de chance, un souci n'arrive jamais seul, elle s'aperçoit qu'elle a oublié son GSM, il lui faut à tout prix trouver une âme complaisante, mais où? Il est déjà tard, plus de vingt-deux heures, et il n'y a pas un chat dans la rue ; il ne lui reste plus qu'une solution, sonner à la porte d'une maison afin de demander de l'aide.
C'est donc de cette manière, par le plus grand des hasards, qu'elle se trouve embarquée dans une histoire à dormir debout, qui ne peut laisser quiconque indifférent.


Chez Charles, on en est aux alcools forts, whisky, cognac ajoutés au champagne commencent à faire de l'effet ! Deux des invités , Franck et Michel semblent pourtant un peu inquiets, il est maintenant vingt-deux heures trente et la surprise qu'ils réservent à Charles n'est toujours pas arrivée alors qu'ils avaient convenu avec l'agence que le 'cadeau' arriverait à vingt-deux heures !
Ah, voilà que quelqu'un sonne à la porte !
-Te dérange pas, dit Michel à Charles, j'y vais …
Il échange un regard de connivence avec Franck et tous deux se dirigent vers le vestibule. Ils ouvrent la porte et sont très agréablement surpris: apparemment l'agence Escort a bien fait les choses, devant eux une femme mûre, élégante, plutôt BCBG, pas du tout le style habituel de la femme 'fric' ; Charles, grand amateur de femme sera content.


Cornélia n'a pas le temps d'expliquer ce qui l'amène que les deux hommes qui lui ont ouvert lui demandent d'entrer. Ils ont l'air charmant, tout sourire, ils lui disent de ne pas attendre dans le hall et de passer au salon. Un peu surprise par cet accueil mais pas méfiante (certains hommes ont encore du savoir-vivre !) elle fait donc son entrée dans le salon encadrée de Michel et Franck. Tous les regards se tournent vers le trio, et Charles, hôte du jour s'avance. Avant même qu'elle ne puisse réagir, Franck et Michel s'empare chacun d'un bras de Cornélia et la soulève légèrement pour l'amener vers Charles.


-Bon anniversaire, mon vieux ! Les copains et moi savons que tu apprécies ce genre de cadeau!
Cornélia tente de se défendre et essaye d'expliquer la méprise.
- Vous faites erreur! Je suis là parce que j'ai un pneu crevé et que …
Mais, apparemment personne n'a très envie de l'écouter, ils ont tous déjà bu un peu trop et Michel et Franck ne semblent pas disposés à la lâcher.
Charles est maintenant tout près de son 'cadeau', il tourne autour, le jauge, ses yeux pétillent de malice, visiblement il apprécie !
-Un pneu crevé, tiens donc ? En tous cas vos chambres à air à vous n'ont pas l'air d'avoir souffert !
-Merci les gars, j'ai hâte de voir le contenu de ce joli paquet !
Il s'approche encore et esquisse un mouvement vers la poitrine de Cornélia.

Celle-ci se rebiffe, parvient à se libérer des mains de Michel et Franck et tente de gagner la porte. C'était sans compter les autres hommes présents qui lui barrent le passage vers la sortie.
Charles est très émoustillé, elle joue bien le jeu la garce, avec sa façon de vouloir se débiner, ses copains ont vraiment mis les petits plats dans les grands : le viol fait partie de ses plus grands fantasmes …
Michel et Franck échangent un regard ravi: génial cette agence Escort, ils ont vraiment tenu compte des moindres détails de leur demande. Cornélia est hors d'elle, elle veut sortir mais c'est impossible : d'un côté le mur, de l'autre un écran humain d'une dizaine d'hommes, en arc de cercle dont elle est le centre.


Charles s'adresse à elle et lui dit que ce n'est pas gentil de vouloir le priver de son cadeau, il s'approche encore et Cornélia tente de le gifler mais il attrape son avant-bras avant qu'elle ne termine son geste et en un mouvement la plaque contre lui, lui effleurant au passage la poitrine au travers du tissu léger de la robe de cocktail. Elle s'apprête à crier mais Charles l'en empêche en lui fourrant sa pochette de soie dans la bouche. Elle réalise alors qu'elle ne doit s'attendre à aucune aide, elle devra affronter seule …
Elle essaye de se dégager, se trémoussant contre Charles mais faisant de la sorte, elle ne l'excite que davantage et le bougre ne s'en plaint pas: elle sait vraiment y faire celle-là, quelle comédienne !
- Bon ma belle, puisque tu ne sembles pas disposée à ôter ton joli emballage, je vais demander un peu d'aide pour te l'enlever moi-même …
Les candidats 'assistant' ne manquent pas.

Les invités de Charles sont visiblement également très excités et ne demandent qu'à prêter main forte. Deux d'entre eux, Jacques et Vincent, s'avancent, ils s'emparent chacun d'un côté des bras de Cornélia et tentent de la maintenir tout en la 'tripotant' mais celle-ci se défend de plus belle, la colère et la peur lui font redoubler d'énergie et la contenir n'est vraiment pas tâche facile. Ils parviennent cependant à l'immobiliser plus ou moins contre le mur devant Charles qui avance les mains doucement vers Cornélia, marque un temps d'arrêt et puis brusquement arrache sans aucun ménagement la jolie robe de cocktail qui tombe sur le sol… Plus rien ne couvre à présent la poitrine de la belle; toujours maintenue solidement, elle se retrouve vêtue uniquement de son petit string noir, ses longues jambes gainées de bas noirs autoportants.

Quelques sifflements approbateurs fusent parmi les invités. Terriblement gênée, morte de honte, Cornélia ne peut retenir les larmes qui perlent à ses yeux, son regard se fait meurtrier. Les yeux rivés à ceux de belle, Charles ne se laisse pas impressionner, il esquisse un sourire, il adore qu'une femme lui résiste… elle ne perd rien pour attendre la salope.
Contre le mur, il y a une jolie commode ancienne surmontée d'un miroir. Charles a vite fait de la débarrasser des quelques objets personnels qui l'encombrent et de décrocher, à l'aide de Jean le lourd miroir. Il fait un petit signe à Vincent et Jacques pour qu'ils soulèvent si possible Cornélia et viennent la mettre assise sur la commode; ce n'est pas chose aisée et l'aide de Guy et Pierre n'est pas superflue car elle ne se laisse pas faire facilement et se démène comme une diablesse mais au bout du compte elle se retrouve donc assise sur la commode, toujours bâillonnée, les poignets entravés par la cravate de Jean et 'accrochés' au dessus de la tête au gros piton, support du miroir, et les chevilles attachées, également au moyen de cravates, aux poignées qui servent à ouvrir un des tiroirs.

Impossible pour elle de bouger et de se défendre quand Charles s'approche et s'adresse à ses compagnons :
- On va lui montrer qu'on ne résiste pas à Charles, d'accord ?
L'assistance applaudit et encourage vivement Charles à poursuivre. Il s'empare sans ménagement des seins de Cornélia, lui triturant les mamelons, lui arrachant un gémissement en faisant rouler ses tétons sensibilisés sous ses doigts. Il pose ensuite ses mains sur chacune des cuisses de Cornélia et laisse sa bouche prendre le relais sur la poitrine de la belle, il laisse courir sa langue sur les auréoles brunes, histoire d'exacerber plus encore les tétons déjà gonflés puis n'hésite pas à les sucer doucement d'abord puis à les mordiller carrément ensuite.

Cornélia est parcourue de frissons. Charles lui caresse doucement l'intérieur des cuisses, d'une main, il écarte le petit triangle de soie noire du string et à sa grande surprise découvre un sexe entièrement rasé
-Hummm, joli !!! Madame est connaisseuse !
D'un geste sec, il arrache le string et tire la croupe de Cornélia un peu plus vers le bord de la commode. Un doigt puis deux s'immiscent dans sa chatte ainsi offerte et entreprennent une fouille en bonne et due forme.
-Mais c'est qu'elle mouille la dame, elle aime ça hein … attends, petite garce, c'est pas fini !
Il se penche en avant et se met à lécher consciencieusement le sexe de Cornélia, sa langue est partout, ne laisse rien au hasard et s'attarde longuement sur le clito pour le sucer adroitement.

Il ne se presse pas, Cornélia, tous les sens en alerte, sent venir le plaisir. Charles s'en est rendu compte lui aussi et met fin à son petit jeu.
- Ah salope, tu aimes qu'on te broute la chatte, hein, tu aimes vraiment ça mais ne crois pas que je vais te laisser jouir si vite, tu ne l'as pas encore mérité, ça t'apprendra à jouer les mijaurées… je crois que ces messieurs meurent d'envie de faire aussi ta connaissance.
Les invités de Charles, auxquels rien n'a échappé, applaudissent une fois encore. Ils sont très excités par ce qu'ils viennent de voir, certains bandent ferme et compte bien en profiter.


- Je vous confie mon cadeau les gars, je vous la laisse un moment messieurs, ne me l'abîmez pas, je vais chercher à boire !

Cornélia vient de comprendre ce qui l'attend et se met à se tortiller de plus belle pour essayer de se dégager, ce qui émoustille encore davantage ces messieurs. Paul et Robert, aidés de Jacques et Vincent, ne sont pas trop de quatre pour la détacher, la soulever et la transporter tant bien que mal sur le canapé hâtivement converti en lit. Elle a toujours les mains entravées et le bâillon dans la bouche. Ils la 'jettent' sans ménagement en travers de la couche.

Cornélia frétille comme une anguille pour se défendre mais elle ne peut rien contre ces mâles surexcités. Couchée sur le dos, splendide dans sa nudité, elle se retrouve livrée au bon plaisir de ses bourreaux. Ils sont partout à la fois, d'abord ils s'amusent un peu mais peu à peu leurs attouchements se font plus pressants, plus intimes. On lui tripote sans douceur la poitrine, quelqu'un lui pince puis lui suce les mamelons avant de lui mordiller les tétons devenus hypersensible, elle ne peut retenir un petit cri de douleur.
Vincent et Jacques se saisissent de ses jambes et les écartent un maximum exposant de la sorte son sexe rasé.

Un doigt, puis deux s'infiltrent et s'affairent dans sa vulve déjà trempée puis c'est la main entière de Guy qui se fraye un chemin pour un fist d'enfer. Maintenant elle dégouline littéralement, le gars est manifestement un expert en la matière, Cornélia n'en peut plus, envahie par l'orgasme, elle râle de plaisir.
Pierre, le sexe tendu et visiblement très excité vient s'agenouiller à hauteur de la tête de Cornélia, lui retire le carré de soie de la bouche et s'y invite de force, loin, jusqu'à la garde, il va-et-vient en lui maintenant la tête pour qu'elle ne puisse se dérober, il lui racle pratiquement le fond de la gorge et explose enfin, lui remplissant la bouche de sperme.

Cornélia suffoque, elle ne peut avaler toute cette liqueur mâle dont une partie lui coule sur le menton et sur la gorge. Pendant ce temps, Robert et Paul qui préfèrent s'en tenir au rôle de voyeur se branlent et ne tardent pas à éjaculer sur le ventre de Cornélia. Jean a la langue habile et en connaisseur, il lèche, 'mange', suce la grotte d'amour toujours très impudiquement offerte, il prend son temps, il sait y faire. Le plaisir la submerge une fois encore, elle jouit mais Jean ne s'arrête pas pour autant : il aime le goût du nectar féminin et ne se lasse pas de le savourer.
Enfin il arrête cette douce torture, sous l'insistance impatiente de Franck qui ne fait ni une ni deux et enfonce brutalement sa verge dans la chatte béante.

Cornélia pousse de petits cris sous les coups de boutoirs qui lui pilonnent le vagin, le rythme s'accélère et Franck se retire brusquement avant de se vider de sa semence sur le corps de Cornélia.
Quelqu'un a détaché la cravate qui entravait les poignets de Cornélia, Jacques et Vincent lui ont lâché les jambes mais le jeu ne s'arrête pas là. À leur tour maintenant de s'amuser un peu. Ils l'entraînent vers une petite table ronde et la forcent à se coucher en travers, le ventre contre la surface de bois, la croupe offerte. Jacques se tient debout devant elle et lui force la bouche de sa queue bien bandante, pas besoin d'un dessin :
-Allez, suce ma belle, suce !
Vincent quant à lui, profite du mélange de foutre et de cyprine et se sert de ses doigts malins pour lui lubrifier l'anus puis commence à lui taquiner le sphincter avec son gland baveux.

Il lui écarte un peu plus les fesses et d'un coup sec, lui force soudain la rondelle de son pénis tendu à souhait. Un petit temps d'arrêt, un petit mouvement de recul et il remet ça, brutalement, deux trois fois de suite pour bien s'enfoncer au plus profond de ce 'petit passage', arrachant à chaque joute un cri de douleur, mais il n'en tient pas compte et ne s'arrête pas pour autant, que du contraire: sa bitte va-et-vient, de plus en plus vite, de plus en plus loin, il lui ramone la cheminée à fond, la pilonnant encore et encore avant de libérer de longs jets de sperme et de se retirer avec un soupir de satisfaction.


Cornélia ne peut retenir ses larmes, elle reste un moment inerte, toujours appuyée le ventre contre la table, plus personne ne s'occupe d'elle pour le moment, ça fait maintenant plus d'une heure que ça dure, l'exercice donne soif et ils prennent un verre en discutant le coup tout en l'observant. Elle se redresse péniblement. Pierre lui tend un verre qu'elle vide d'un trait sans prendre garde au contenu. Elle suffoque sous la brûlure du cognac mais affronte courageusement leurs regards narquois avant de faire mine de gagner la porte de sortie.
-Pas si vite ma jolie, et moi alors ? Je ne vais pas laisser mes potes profiter seuls de mon cadeau quand même, d'autant plus que maintenant tu es bien rôdée …
Charles n'a rien perdu du spectacle de ses copains s'amusant avec Cornélia, il les a regardé faire tout en buvant un verre ou deux.

Il est très excité mais sait mesurer son impatience. Il s'avance vers Cornélia, la soulève dans ses bras et la ramène vers le canapé-lit où il la dépose, presque délicatement. Monté comme un étalon, il a un sexe de taille impressionnante, il bande ferme, visiblement très excité mais il sait contrôler son désir.
Cornélia est allongée sur le dos, il se penche vers son visage et l'embrasse goulûment, pendant que de ses mains il lui caresse le corps. Ses mains remontent vers la poitrine de Cornélia et commencent à lui malaxer les seins, sa bouche vient à la rescousse et il ne tarde pas à marbrer la jolie poitrine de suçons violacés avant de suçoter puis de mordiller les tétons qui pointent durs.

Pendant que sa bouche s'affaire de la sorte, ses mains ne restent pas inactives et caressent maintenant le mont de vénus avec une douceur qui surprend Cornélia. Ses doigts pénètrent le sexe redevenu tout humide, cherchent et trouvent le bourgeon d'amour devenu brûlant qu'il titille habilement.
Il change brusquement de position et à genoux au-dessus du corps de la jeune femme, en 69, il continue à lui prodiguer mille et une caresses. Soudain c'est sa bouche qui là aussi prend le relais, sa langue curieuse s'égare avec douceur, il lèche la vulve avec extrême lenteur puis tête le clito avec application.


C'est un véritable amateur, il sait ce qu'il fait. Cornélia, loin d'opposer résistance ondule de désir et de ses doigts fuselés caresse et masse doucement les couilles que lui ballottent presque le visage. Dieu que c'est bon! Mais Charles entend bien ne pas la laisser jouir maintenant, c'est trop tôt ! Il change une fois de plus de position et s'allonge maintenant sur le dos, sa bite impressionnante dressée, dure et ferme, tel un pieu. Cornélia a perdu toute notion du temps, du bien et du mal, fascinée par la taille, elle hésite un bref instant avant de s'empaler sur cette énorme verge. Il lui passe les mains sous les fesses et lui intime un mouvement de haut en bas de sorte à pouvoir s'enfoncer le plus loin possible.

Cornélia se trémousse, elle se prend elle-même les seins et se caresse, le rythme s'accélère, de plus en plus vite, de plus en plus loin, c'est une chevauchée fantastique… Submergée par l'orgasme, Cornélia hurle de plaisir et Charles qui n'en peut plus se vide en elle, sans retenue, haletant.
Les invités de Charles s'étaient regroupés autour du canapé et ont assisté à ce fabuleux spectacle. Certains d'entre eux, après ce petit temps de repos recomme ncent à bander et en reprendrait bien un petit morceau.
Sans un mot, Charles se lève, se retourne vers Cornélia épuisée d'amour et très ironique lui dit:
-Merci, ma belle, t'es pas mal dans ton genre, t'es même plutôt bonne !
Cornélia voit rouge, et se lance vers lui dans le but de lui faire payer cette insolence et ironie gratuite mais il l'arrête dans son élan en lui saisissant les poignets et la repousse brutalement, elle perd l'équilibre et glisse sur le sol.

Très narquois, il s'adresse à ses invités ;
-Je crois qu'elle n’a pas tout compris, elle en redemande, mais avant… on va lui faire un petit traitement de faveur.
Le cauchemar recommence, Cornélia tente de se lever mais Pierre et Guy, agenouillés près d'elle, lui immobilisent les bras pendant que Paul et Robert se chargent de lui maintenir les jambes en l'air et très écartées. Charles se dirige vers le bar et en revient avec une bouteille de champagne déjà ouverte.
-On va d'abord nettoyer un peu tout ça, d'accord ?
Avec le goulot de la bouteille, il force la bouche de Cornélia qui ne peut faire autrement que d'avaler plusieurs gorgées de champagne, puis de ses doigts il écarte les lèvres un peu tuméfiées du sexe très exposé de Cornélia et entreprend de lui vider le contenu de la bouteille dans le vagin.

Elle ne peut retenir un cri sous la 'brûlure' de ce liquide glacé qui
coule sur ses chairs gonflées par les assauts consécutifs de ces messieurs. Charles se penche et d'un coup de langue, lui lape le sexe.
- Ce champagne est encore meilleur comme ça, bon millésime !!!
Il prend une serviette et éponge les coulées de champagne puis il entreprend d'enduire
soigneusement le sexe de Cornélia d'une sorte d'onguent. Sans le savoir, Cornélia a avalé un stimulant sexuel subrepticement mélangé au champagne et le gel dont s'est servi Charles pour lui masser le sexe est en fait un produit qui procure une sensation érotique excitante lors de contacts sexuels.

Elle sent une chaleur inouïe l'envahir. C'est tellement bon que ça lui fait presque mal. Elle se lève et vacille légèrement avant de se laisser tomber en travers du canapé-lit. Dans un état second, elle entreprend de se masturber devant tous les mecs qui n'en perdent bien sûr pas une miette.
- Elle est à point les gars, je vous la laisse, moi je vais immortaliser l'instant.
Ils sont tous là autour d'elle, ils ont bu plus que de raison et ils la regardent se masturber sans pudeur tout en l'encourageant pendant que Charles filme la scène. À nouveau très émoustillé par ce spectacle, certains d'entre eux recommencent à bander.

Il y a manifestement encore quelque chose à tirer de cette garce. Et c'est reparti pour un tour, Cornélia branle, lèche et suce à qui mieux mieux, elle se laisse tripoter de partout. Sous les vivas des autres, Guy entreprend de lui refaire un fist, il ne la ménage pas, il la fait jouir intensément, elle a beau demander grâce, il continue encore et encore et lui arrache un second orgasme violent qui la secoue toute entière.
Ce n'est pas terminé pour autant, il y a manifestement plus d'un amateur pour un petit dessert. Elle est prise de toute part, se fait baiser par l'un, enculer par l'autre, elle est sucée, léchée … ça n'en finit pas et elle jouit, encore.

Ils font d'elle absolument ce dont ils ont envie, elle est totalement offerte, liv rée à leur bon plaisir…, sous l'œil curieux de la caméra. Cornélia finit par perdre conscience. C'est bien plus tard qu'elle se réveille, couchée en travers du canapé lit, le visage défait, le corps meurtri et marbré de suçons. Elle a du sperme partout, même dans les cheveux et son entrejambe est gluant de foutre mêlé à sa sève intime. Son sexe et son anus sont douloureux d'avoir été tellement sollicités. Sur la table un trousseau de clés, une cassette vidéo et une chemise d'homme avec un petit mot épinglé dessus :
" J'ai changé votre pneu ! Voici vos clés et de quoi vous couvrir, et une copie de la cassette
avec le moment fort de la soirée.

J'ai gardé l'original en souvenir de cette soirée d'anniversaire! Vous aurez beaucoup de mal je crois au vu de ces images à convaincre qui que ce soit que vous n'étiez pas consentante. L'agent immobilier qui m'a loué la maison pour
la soirée passera en fin de matinée. Bon vent ma belle. Charles "
Lentement, très lentement, Cornélia se lève, allume le téléviseur et insère la cassette. Horrifiée, le visage inondé de larmes, Cornélia regarde défiler les images témoins de sa déchéance. Elle ne peut détourner le regard de l'écran, et se repasse la cassette plusieurs fois de suite, elle est littéralement tétanisée par ce qu'elle voit.

Ce n'est que bien plus tard qu'elle enfile la chemise, prend ses clés et quitte la pièce sans se retourner en emportant la cassette vidéo. Au volant de sa voiture, elle regagne discrètement son appartement. Dans sa chambre elle branche la télé et met le lecteur vidéo en marche, couchée sur son grand lit, elle regarde une fois de plus le film consacré à la dernière partie de la soirée tout en se masturbant …

Il retire le gode. Je tends mon cul et je reçois une nouvelle volée de coups.
- Tu ne mérites pas que je t’encule, salope, je te laisse à mes hommes !
Sur un geste du Maître, les trois mâles s’emparent à nouveau de moi, tandis que lui regagne sa voiture et quitte la clairière.


Dans l’obscurité totale, je subis à nouveau les assauts de mes agresseurs. Je sais que si je leur résiste, je serai sévèrement puni.
Ils me laissent dans la nuit, épuisé, le corps endolori, couvert de leur sueur, de leur salive, de leur sperme et de la terre du sol.

Puis il y a un grand trou noir…

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