rencontre femme sexe
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Cette journée de repos n’était vraiment pas comme les autres, car aujourd’hui je rencontre une femme dans un hôtel. Mais une vraie fan de sexe. Ouf! Ce n’est pas une inconnue. C’est un contact, une amie et disons le, une maîtresse... dont je suis naturellement l’amant !



C’est elle qui a décidé du lieu de rendez-vous. Pour cette après-midi, elle a choisi un hôtel. Disons plutôt un motel. Pour ce que nous souhaitons faire, nous n’avons nullement besoin d’une chambre grand luxe (même si parfois c’est agréable), juste besoin d’un lieu discret et d’un lit !



A l’heure convenue j’étais debout devant la chambre numéro 235 de l’hôtel.

Je tape à la porte.



- C’est toi ? Me demanda t’elle
- Oui, tu m’ouvres ?
- Un instant, j’arrive



Je l’entendais marcher en direction de la porte et poser sa main sur la poignée de porte. Comme à chaque fois dans ce genre de rendez-vous j’avais le cœur à 100 à l’heure. J’étais un peu fébrile et tout excité. Mais au lieu d’ouvrir la porte tout de suite elle m’invita à m’approcher de la porte. Ce que je fis. Et contre toute attente, elle me rappela que c’est à son tour de mener les débats (ou les ébats !)… eh oui, c’était une sorte de jeu entre nous… chacun notre tour nous décidions du lieu, de la tenue si besoin, des jeux érotiques etc...

et cette fois-ci, c’est son tour. Je ne pouvais qu’approuver. Elle entrouvrit donc la porte et passa son bras dans l’entrebâillement. Elle me tendit une sorte de serviette blanche. Je compris de suite son manège. Elle voulait que je me bande les yeux… avant de rentrer !



Sans plus attendre je m’exécute et j’entends aussitôt la porte s’ouvrir. Je fais un pas en avant, pas trop sur de moi avec les yeux bandés, mais rapidement je sens ses mains sur mes bras pour me guider vers la chambre. Elle ne cesse de me parler pour me rassurer dans mon déplacement. Ne pas voir dans un endroit que l’on ne connaît pas et quelque peu déconcertant.

Mais je me laissais faire et rapidement j’étais de nouveau en confiance, clame et détendu.



Elle insista pour que je reste debout. Elle me présenta la chambre en me la décrivant. Ensuite, elle se décrivit. Ou plutôt, elle se décrivit en train de se dévêtir ! Tout à coup, tous mes sens étaient en éveil. J’essayais de capter le moindre son de sa part, le moindre mouvement, le moindre bruit d’étoffe. J’étais définitivement en alerte. J’aimais cette sensation. Mais ne pas voir me rendait de plus en plus dingue. C’était excitant.



A présent, elle était nue, debout, face à moi.

Elle avait cependant pris soin de me décrire dans les moindres détails sa lingerie fine. Elle savait à quel point je suis un amateur de ces étoffes ! Elle avait notamment pris soin de me faire entendre le bruit de la dentelle qui glisse entre ses doigts et pour augmenter le supplice elle avait pris soin de me caresser le visage avec chaque pièce de son ensemble…coquine !



Mais maintenant c’était à mon tour d’être le fruit de sa passion ! Elle dégrafa ma ceinture puis déboutonna mon pantalon. Ce dernier fut rapidement une simple formalité. Je soulevais les jambes une après l’autre pour l’aider à m’en libérer et aussi pour retirer ses vilaines chaussettes qui ne sont pas des plus élégantes sur un homme tout nu ! Apparemment elle voulait garder le meilleur pour la fin.

Elle descendit ma veste le long de mes bras. Elle prit soin de la replier sur une chaise. Je l’entendais. Et naturellement, elle déboutonna ma chemise avec une telle délicatesse et tant de baiser sur mon torse que j’étais aux anges. Je me faisais défeuiller avec tant de grâce que mon dernier rempart s’est rapidement transformé en un joli monticule ! Mon sexe était définitivement à l’étroit. Mais une fois encore, elle posa ses mains sur l’élastique de ce dernier avec attention. Elle ne voulait surtout pas me faire mal en le libérant de son fourreau. Elle tira légèrement dessus en avant pour attraper d’une main experte mon sexe et ainsi le libérer.

Une fois chose faite elle posa à terre mon slip que je m’empressais de lancer, sans doute à l’autre bout de la pièce.



Maintenant nous étions nus… moi les yeux bandés et elle face à moi !



Je la sentis s’agenouiller face à moi. Elle prit mon sexe en main et sans plus attendre elle le prit en bouche ! Exquis ! J’eu immédiatement un râle de plaisir. Je me sentais littéralement gonflé en elle. Comme elle adore mes fesses elle ne se fit pas prier pour les agripper énergiquement pendant qu’elle s’apprêtait à me faire une fellation d’anthologie.



Ne pas la voir, décupler mes sensations.

Je voulus poser mes mains sur elle mais elle s’arrêta aussi sec et me demanda de la laisser faire… sans toucher.



- Le temps de viendra, juste un peu de patience !



Dans ce genre de situation, j’obéis. Surtout quand c’est si bon. Je l’entendais s’asseoir plus confortablement. En tout cas, ces genoux frottaient sur le tapis et avouons le je sentais sa tête boucher, se décaler… mon sexe toujours bien au chaud entre ses lèvres pulpeuses. Sur un dernier mouvement de va et vient elle libéra ma verge comme pour reprendre sa respiration. J’en profitais pour faire de même.

Elle n’arrêtait pas de me sucer et de me lécher le gland. Ce dernier devait être rouge pivoine ! J’en suis sur.



Puis elle reprit. Mais, c’était différent. Plus sensuel, plus doux, plus lent. Ce n’était plus la même. Si auparavant elle s’était montrée énergique, cette fois-ci, elle prenait son temps. Comme pour faire une pause et peut-être me donner la chance de ne pas succomber dans les 30 prochaines secondes.



Ses mains, qui me caressaient le torse, les bourses et bien sur les fesses, se posèrent à nouveau sur ses dernières. Leurs touchés étaient lui aussi différent.

Plus doux d’un côté, plus ferme de l’autre. Elles ne me caressaient pas en cadence ! Cela commençait à m’intriguer. Après un dernier répit, elle devint à nouveau plus entreprenante. Changement de rythme difficile pour moi. Ma respiration commençait à trahir mon état quasi second dans lequel je me trouvais. J’étais prêt d’éjaculer. Je pense qu’elle le sentit à ma respiration à mes râles de plus en plus longs et soutenus.



Elle se releva et m’invita proche du lit. Je l’entendis s’allonger. Avec ses mains elle me conduisit vers elle. Elle me précisa que cette fois-ci je pouvais m’aider de mes mains.

Je les posais sur ses cuisses. Une fois chose faite, je compris qu’elle était allongée sur le bord du lit et une fois mes mains en place elle écarta ses cuisses. Je compris de suite ce qu’elle attendait de moi.



J’étais donc à mon tour à quatre pattes sur la moquette et je m’approchais de son intimité. Si auparavant l’ouie a été le plus sollicité, cette fois-ci c’est au tour de l’odora et du touché. Je respirais à plein nez son sexe et je n’étais pas encore en sa possession, mais cela ne devait pas tarder. Sans la vue, l’approche est plus lente. Je ne sais pas trop à quel distance je me trouve et puis c’est aussi ça le jeu d’avoir les yeux bandés… ne pas savoir, être un peu gauche parfois, ce laisser surprendre.





Mais à l’odeur, au contact de l’intérieur des cuisses sur mon visage, la position de mes mains sur ses hanches si douces, je savais que son fruit défendu était à moi… dans moins de 2 centimètres. Je devais juste sortir ma langue… encore un peu… et la toucher. Elle se cambra immédiatement et ma langue qui s’était montrée butineuse devint rapidement plus gourmande.



Si j’avais encore le sexe des plus tendu, celle que je tenais au bout de ma langue n’était pas en reste. A chaque coup de langue je ne faisais que m’abreuver de son jus. Jamais l’effet que me produisait la sensation de passer ma langue sur son clitoris, entre ses lèvres… sentir son vagin et l’entendre respirer, la sentir se cambrer, l’imaginer ronronner de plaisir.

Mes sens étaient à leur paroxysme.



Pour me donner du cœur à l’ouvrage ou me montrer à quel point elle aimait la manière dont je m’occupe de son intimité, elle posa ses mains sur ma chevelure pour mieux enfouir ma tête en elle. C’était un régal. Pour reprendre ma respiration, je me relevais un peu pour embrasser son bas ventre, ses seins, leurs pointes. Mes lèvres étaient toutes humides, baveuses presque. J’étais en train d’humecter tout son corps. Il y en avait partout.



Ma tête au-dessus de ses seins, elle attrapa ma verge. Elle la branla quelque peu et je décidais de reculer pour reprendre ma fouille et lécher à nouveau son minou, si doux.

Elle lâcha naturellement prise mais voilà… une autre main venait à l’instant de se poser dessus !!!!



J’ai immédiatement eu une réaction de recul. Ma surprise était totale. Je ne voyais rien mais instinctivement j’ai tourné la tête. Était ce un homme ou une femme ? Depuis quand il ou elle était là ? En tout cas, je comprenais mieux la sensation que j’avais vécue un peu plus tôt. Il y a avait 2 personnes dans la pièce, face à moi. Mon amie prit les devant pour me rassurer.



- Laisse toi aller, tu n’as rien à craindre. Fais moi confiance. Viens…



Je n’étais pas très sur de la marche à suivre.

Mais je décidais de lui faire confiance. Mais quand l’autre personne s’approcha de moi, je fus immédiatement conquis. Sa poitrine qui était posée contre mon dos ne laissait planer aucun doute ! C’était une femme, avec des petits seins à en croire la sensation de toucher que j’avais mais peu importe, je les aimes tous, au contraire et ils sont parfois plus excitants ! Elle se posa donc derrière moi. Ses bras m’enlaçaient le buste, elle se reposait sur mon corps comme une longue et tendre étreinte. Une de ses mains vint se poser sur mon sexe et elle reprit là où mon amie m’avait laissé… elle me masturba.

Tendrement, délicatement. Elle prenait soin d’aller et venir sur toute la longueur de ma verge. Mon gland suintait quelque peu. Pas grave, au contraire, elle prit la peine d’étaler ce jus divin sur sa main puis sur ma verge. Quelle sensation exquise. La scène dans ma tête était des plus érotique.



Une femme sur mon dos, me masturbant… moi à genoux, la tête enfouit dans un vagin qui ne demande qu’à être lécher, sucer, titiller, caresser et doigter… et elle, qui se prélasse, s’abandonne… se libère et petit à petit son plaisir grandit.



Ses caresses sur mon sexe deviennent de plus en plus difficile à contrôler.

J’essaye de résister mais je n’y arrive plus. Je fais mine de la regarder, le visage concentré, les traits tirés… elle doit bien voir que je vais exploser. Elle vient à ma rescousse en me susurrant quelques mots à l’oreille. Elle me demande de me laisser aller, de ne pas hésiter à jouir mais elle veut me voir continuer de lécher mon amie.



Alors après quelques mouvements de va et vient, de contraction de mon bassin que mon inconnue chevauche littéralement, s’agrippe à moi pur ne pas me laisser aller ou bon me semble, je sens mon jus monter et être au bord du précipice. Ma tête est toujours entre ses cuisses.

Ma langue est depuis un certains temps assistée de 2 doigts qui vont et viennent sans relâche dans son vagin on ne peut plus dilaté, chaleureux, humide. Et dans un dernier souffle me voilà en train d’éjaculer sur la moquette. Je ne m’en soucie pas du tout. A chaque saccade de ma part, ma « cavalière » prend soin de ne pas serrer ma verge pour mieux me laisser aller. Elle se montre patiente, attentive. Mais je sens qu’elle me regarde éjaculer. Cela doit l’exciter. Mais une chose est sur, à chaque jet de ma part, ma tête s’enfonce encore plus sur le sexe de mon amie. Je suis littéralement en train de la brouter.

D’ailleurs, au premier jet, puissant et abondant, je lui ai carrément mordillé le clitoris. Sur le coup, je crois bien qu’elle a jouit mais je n’ai pu l’entendre car j’étais trop expressif. Mais tout en continuant par après, il n’y avait pas de doute… madame a joui ! son jus était encore plus abondant et le mouvement de son bassin était sans équivoque. Elle ne tenait plus en place depuis si longtemps qu’elle attendait elle aussi le moment de se libérer de toute cette tension. C’était chose faite.



Allions nous en rester là ? Je ne crois pas. Mon inconnue s’était relevée pour s’asseoir à coté de ma belle.

Elle s’embrassait. Je n’ai pas hésité une seconde pour poser ma main sur la cuisse de notre invitée. Je caressais sa cuisse à la peau douce et sans plus attendre je posais ma main sur son sexe. Elle était dans un bel état également. Je crois qu’il est temps de s’occuper d’elle.




28. Nous laissons ensuite retomber nos corps meurtris, affaiblis mais rassasiés. Nous échangeons quelques baisés chauds et passionnés, et malgré la noirceur, nous pouvons apercevoir dans les yeux de l'autre, la passion qui brûle. Nous rendrent compte, que l'amour qui nous unis, en est un vrai. Nous prenons quelques minutes pour se calmer.

En s'habillant nous éclatons d'un rire franc, fier de ce que nous venons de faire. Nous quittons ensuite ce lieu d'amour, pour retourner à la maison, prendre une douche, et se reposer un peu, d'un sommeil bien mérité!!!

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