rencontre en belgique
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Il fait chaud. J'arrive à l'instant de Belgique et je puis vous dire que ce fut très agréable. Je n'oublierai jamais cet homme fabuleux et notre délicieuse rencontre en Belgique. J'attends le train qui doit m'amener de Rome, où mon avion a atterri jusqu'à Trévise dans le Nord de l'Italie. Un long voyage mais ça en valait la peine m'avait-on dit lorsque j'avais planifié ce voyage. De là, je visiterai toutes les petites villes pittoresques de cette belle région de l'Italie. J'ai hâte d'être rendue; depuis 2 ans que je planifie ce voyage.
Trois semaines à parcourir l'Italie. Je terminerai mon voyage à Rome où j'y passerai les cinq derniers jours.

J'attends donc le signal d'embarquement pour le train, j'ai hâte d'enfin m'asseoir et dormir un peu. Quelques minutes plus tard, je me retrouve dans ma cabine. Enfin! Je range mes choses dans mon petit compartiment et m'assois fermant les yeux.
J'entends soudain la porte s'ouvrir. J'ouvre les yeux et vois cet homme : grand, le teint
basané, les yeux bruns avec une petite touche de vert, les cheveux foncés, les épaules carrées… WOW! Va-t-il voyager avec moi? Je ne suis pas en première classe alors je sais que d'autres gens peuvent partager ma cabine mais je n'aurais jamais pensé que cet Adonis,
un vrai cadeau du ciel, serait de ce nombre.


-Scusi! dit-il d'une voix chaude et mélodieuse.
Merde! Il parle Italien.
- Spiacente, non parlo italiano, parlo francese, articulai-je péniblement me rappelant une des seules phrases en Italien que j'avais mémorisée.
- Ah! Vous parlez français? demande-t-il avec un délicieux petit accent.
- Oui " dis-je, soulagée. Au moins, je pourrais lui parler, quoi que ce n'était pas ce que j'avais envie de faire avec lui.

Il me demande s'il peut partager la cabine. Je n'hésite pas une seconde à dire oui. Mes deux ans de célibat commencent à me travailler. De plus, depuis quelques temps, ma libido est à son maximum.

Ma " raison " prenant le dessus, je me mets à penser que le voyage sera peut-être long finalement : je ne suis pas le genre de fille à m'envoyer en l'air avec un inconnu. Mais bon, d'ici la fin du voyage, nous ne serions peut-être plus des inconnus.
- Bonjour! me dit-il s'assoyant face à moi, je m'appelle Leonardo, et vous?
- Moi, je suis Stéphanie. Dites-moi, où avez-vous appris votre français? Il est impeccable!
- Merci, vous êtes trop gentille. J'ai appris le français à Montréal. Mes parents ont de la famille là-bas et je suis allé étudier à l'Université de Montréal.
-Vous connaissez Montréal, dis-je étonnée?
- Oui! Et vous, vous venez d'où? Et où allez-vous comme ça?
Je lui racontai que je venais de Montréal moi aussi et que j'étais en vacances pour trois semaines en Italie.

J'allais visiter les petites villes du Nord et reviendrais à Rome pour les cinq derniers jours.
-Vous connaissez des gens ici?
- Euh! Non… Mais j'ai des cartes, un petit dictionnaire Italien-Français. Je devrais me débrouiller.
-Ah! Mais une jolie jeune femme comme vous ne devrait pas voyager seule, ce n'est pas prudent!
Jolie? Il doit lui manquer des lunettes à ce mec. Je suis plutôt ordinaire. De grandeur moyenne, avec des formes rondes, les cheveux courts, ondulés, châtains avec des mèches blondes, les yeux bruns, et une poitrine qui n'avait rien à envier à Pamela Anderson.


- Je peux vous servir de guide si vous voulez, je suis moi-même en vacances. J'allais voir de la famille à Trévise.
Mais il me drague!!! Bon… que faire? C'est tentant. Il a l'air gentil, mais bon, il peut bien être le neveu du Parrain, allez voir! Indécise, je joue sûr.
-Vous êtes bien gentil, je pense à votre offre.
Nous nous sommes donc mis à parler de tout, de rien; raconter nos vies, nos amours, nos peines…
Arrive l'heure du souper où Leonardo me donne un cours sur les vins. Je suis un peu ignorante sur le sujet, alors je l'écoute tout en dégustant le bon vin servi au repas.

Le souper terminé, il est temps de revenir à la cabine. Il se fait tard et je commence à avoir sommeil. Le vin aidant, bien sûr nous avons bu deux bouteilles, je suis donc pas mal " feeling " et pas certaine d'être capable de marcher pour me rendre à la cabine.
Je me lève mais mes jambes sont molles; je retombe donc sur mon siège riant un peu de mon état. Leonardo, tout gentleman qu'il est, me prend la main pour m'aider à me lever et me soutient jusqu'à la cabine.
Hummm! Comme je suis bien! Ses bras musclés qui m'entourent, son parfum musqué qui attise mes sens.
Sans m'en rendre compte, nous sommes arrivés à la cabine.

Leonardo prépare ma couchette et m'aide à y grimper pour dormir. Il me frôle la main et la prend dans les siennes pour y déposer un léger baiser. Mon cœur bat la chamade. Avec une audace que je ne me connais pas, je serre sa main, l'attire vers moi et, me relevant un peu, je dépose un baiser sur ses lèvres douces.
Tendres d'abord, ses lèvres deviennent vite plus avides, sa langue cherchant à se frayer un passage pour retrouver la mienne. C'est bon! Je réponds à son baiser, passant mes mains autour de son cou afin de l'empêcher de s'éloigner.
J'oublie tout. Les yeux fermés, je jouis de ce moment.

Je sens ses mains caresser mes cheveux, mon visage. Puis soudain, une main se faufile sous mon chandail, caressant un de mes seins. J'entends une petite voix me dire de l'arrêter, mais c'est trop bon. J'oublie qui je suis, où je vais. La seule chose qui m'importe, c'est sa main qui m'électrise; le feu de ses doigts qui glissent le long de mon corps, allumant mille brasiers. Mon corps tout entier dit oui, ma tête, elle, tente de dire non.
Des années de retenues! Et voilà que mes principes et mes valeurs s'évaporent aux mains de cet inconnu. Ce n'est pas moi ça! Mes belles valeurs et ma façon de penser ne peuvent tout de même pas s'envoler sur un simple baiser, aussi chaud soit-il!
Je tente de reprendre mes sens, de me parler à moi-même.

Quand la main qui est sur mon sein se met à glisser tout doucement, langoureusement, sur mon ventre frémissant puis s'insinue, indiscrète, entre le tissu de ma jupe et ma peau.
J'arrête alors de penser à mon éducation, à mes valeurs et à mes principes et me concentre plutôt sur les douces sensations qui m'envahissent. Tiens, pourquoi, tout simplement, ne pas profiter du plaisir que ce ténébreux Italien peut m'offrir? Après tout, je n'ai qu'une vie à vivre! J'ai bu, je pourrai, plus tard, mettre le blâme sur le bon vin.
Sa main a atteint mon pubis et glisse un peu plus bas. Je retiens sa main, l'empêchant d'avancer et de continuer son exploration.

Nos regards se croisent; le sien est interrogateur.
- Tu ne trouves pas que nos vêtements commencent à devenir encombrants? Osais-je lui demander.
Je n'en reviens pas de mon audace, mais il semble apprécier, car après un petit rire, il
s'écarte un peu de moi. Je sens ses mains malmener un peu la fermeture éclair de ma jupe, lutter contre les nombreux boutons minuscules de mon chemisier. Je me retrouve là, devant lui, un peu timide ma is heureuse d'avoir enfilé le matin même mes dessous en dentelle Aubade, petite frivolité achetée lors de mon dernier voyage en France.
Mes mains, incertaines, mais tout de même curieuses et heureuses d'enfin toucher cette peau, se faufilent gloutonnement vers le pantalon du bel Italien, dans l'espoir de trouver l'objet de mon futur plaisir.

Me battant avec la fermeture éclair, je sens déjà, bouffie à travers les tissus, son érection dure comme le fer.
Ce simple effleurement déclenche en moi une passion, une folle folie. Comme une assoiffée voyant une oasis, je me penche subitement vers son pénis que tiennent mes mains frêles pour glisser ma bouche vers cette Tour de Pise qui, fièrement dressée, m'appelait.
Il s'appelle Leonardo, mais il aurait pu s'appeler Rocco tant son membre était long. Imaginez! Après ma traversée du désert de plus de deux ans, je me trouve devant un membre de l'espèce masculine, et ce membre atteint des longueurs vertigineuses.

Je m'agenouille devant lui, passant une langue gourmande sur mes lèvres, les yeux fixés sur ce membre dur et droit, fier comme un Italien! J'ouvre la bouche et le prends jusqu'au fond de ma gorge.
Leonardo pousse un soupir de plaisir, je sens ses jambes flancher : il doit mettre ses mains sur le mur pour éviter de tomber. J'entame alors une douce et délicieuse torture, en parcourant son beau pénis de ma langue et de mes lèvres, de haut en bas, le sortant de ma bouche pour le reprendre encore plus profondément. Dieu que c'était bon! Il y a si longtemps. Il était plus que temps que je mette fin à cette diète qui m'a été imposée.


Je déguste ce membre viril, puissant, qui, au gré de mes caresses, bande de plus en plus. Leonardo gémit sous la douce torture que je lui impose. Ma langue le caresse sous le gland, et ma tête fait un léger va-et-vient sur lui. Je serre les lèvres de manière à ce qu'il se sente bien à l'étroit dans ma bouche.
Il me caresse les cheveux puis me colle la tête sur lui. Il est presque au fond de ma gorge et, pour éviter l'inconfort, je mets une main à la base de sa verge pour freiner la pénétration. Prenant son membre à deux doigts entre le pouce et l'index, je le masturbe à grands coups pendant que ma langue continue de s'acharner sous son gland.

Je le sens à moi. J'adore posséder ainsi un homme, l'avoir à ma merci, être maîtresse ultime de son plaisir. Je suis contente de voir que je n'ai rien perdu de ma technique pendant ces deux années de sécheresse.
Soudain il éclate dans ma bouche. Deux, trois, quatre, cinq contractions violentes de sa
verge projettent sa semence chaude que j'avale avec plaisir. Je continue de le sucer pour ne pas perdre une goutte. Il se calme, jouissant intérieurement de son orgasme. Je me lève et me débarrasse de mes sous-vêtements. L'entrejambe est dégoulinant de mes jus.
Je lui enlève ses vêtements et nous nous retrouvons nus, dans cette minuscule cabine de train.

Mon corps, offert à ces yeux, attire son regard plein d'envie. Je vois la même passion éclairer ses yeux; cette même soif quasi sauvage de vouloir me prendre sans plus attendre.
N'en pouvant plus, il me tourne et m'appuie sans plus de grâce sur le rebord de la fenêtre. J'attends la suite, à sa merci, regardant par la fenêtre le paysage qui défile au-travers du minuscule carreau. J'offre ma poitrine à la nature sauvage qui défile sous mes yeux.
Je sens une main m'agripper un sein, et de l'autre, écarter mes cuisses. Je sens déjà ma mouille envahir ma toison dorée. À l'aide de deux doigts, il écarte tendrement mes lèvres et commence à faire glisser ma perle d'amour doucement mais fermement.


Je sens mes jambes glisser, mes fesses s'arquent et en veulent plus. De ce geste, je provoque en lui, sans m'en rendre compte, un tumulte incontrôlable. Il effleure mes fesses de son membre en érection, puis le dirige vers mon vagin affamé. Je suis incapable de tenir sur mes jambes. Il me couche donc sur la couchette et continue ses caresses qui m'excitent de plus en plus. Ses mains me consument.
Mon souffle se fait plus rapide, plus saccadé. Je n'ai qu'une envie : qu'il me prenne maintenant! Là! Sauvagement!
Mais lui, il préfère continuer ses tortures. Ses doigts d'une main jouent maintenant avec mon petit bouton rose tandis que son majeur de l'autre main s'insère dans mon vagin.

Il se met à la recherche de mon point G., et commence un doux massage.
Je sens que je ne suis pas loin de l'orgasme. Et lui, je sens son sexe dur et bien bandé contre ma cuisse. Il vient soudain se placer entre mes jambes mais, taquin, il insère son gland sans aller plus profondément. Mon corps esquisse un soubresaut et je pousse un petit gémissement. Il le retire lentement, puis le réinsère d'un coup mais toujours en évitant de me pénétrer plus à fond. Mon vagin, contracté par le plaisir et l'attente du grand moment, est bien enflé; si lubrifié que parfois le bout de son pénis glisse avant de trouver sa voie et entrer.


Il reprend cette entrée-sortie partielle cinq fois, dix fois, vingt fois : je ne compte plus. Je ne veux plus compter, je veux l'avoir en moi, complètement. Je manœuvre des hanc hes pour m'approcher de mon plaisir, du plaisir qu'il me refuse pour le moment, préférant faire durer l'attente.
Puis d'un coup, il s'enfonce en moi de toute sa longueur. Je pousse un profond gémissement qui en est presque un de soulagement. Il se met alors à me pistonner avec force, et la
cadence des chocs de nos bassins s'accorde à celle de mes gémissements saccadés qui ponctuent ma respiration haletante.


Toujours en continuant à me pomper des hanches, son pouce droit s'insère facilement dans mon anus à l'intérieur duquel il décrit de petits mouvements circulaires. Il l'appuie alors fermement sur la membrane qui sépare l'anus du vagin, ce qui déclenche chez moi un orgasme en plusieurs contractions fortes, rapprochées, qui ne semble plus finir. Puis c'est à son tour, et il vient en moi de plusieurs jets de son liquide.
Épuisés, essoufflés, nos deux corps se fondent en un amas de chair moite vidée de toute
énergie, immobile sauf pour nos respirations, silencieuses. Je m'enfonce doucement dans une douce torpeur.

Je sens Leonardo se lever et s'habiller. Je le regarde, étonnée. Il se penche vers moi, me couvre et m'embrasse.
- Bonne nuit, mia cara, me murmure-t-il en mettant quelque chose dans ma main.
Avant que j'aie le temps de le réaliser, il était parti. J'ouvre ma main et trouve une note avec l'adresse d'une auberge dans la ville où je me rends. Aidée par le balancement régulier du train, je m'endors en pensant à notre rencontre prochaine.

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