rencontre dominatrice
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Rencontre avec dominatrice

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Cherchant à combler mon fantasme de rencontre avec un dominatrice, je croise dans un club une secrétaire de ma société qui m’initie à cette pratique. On avait déjà discuter ensemble via Jouer Avec Le Fantasme...
Le lendemain de la soirée, j’étais entrain de faire des photocopies dans son bureau, elle en était absente. Lorsqu’elle revint, je ne l’entendis pas rentrer. Elle passa derrière moi, en passant une main sur mes fesses, et ce de manière très appliquée. Je me relevais d’un coup, et, la voyant, je ne su que faire : elle me regardait avec le regard noir de dominatrice que je lui connaissais, mi-ironique mi-méprisant, semblant me dire « même ici vous n’êtes pas à l’abri ».


J’en arrivais à la conclusion que je mourrais d’envie de retourner dans cet endroit où j'avais vécu ma première rencontre dominatrice.
Je retournais donc dans ce club, après m’être renseigné sur la date de la nouvelle soirée. Je dépendais tellement d’elle que, malgré les mauvais traitements subis, je craignais qu’elle ne vînt pas.
Cette fois, le cerbère tiqua sur mon habillement classique : j’avais totalement oublié le code vestimentaire, et m’apprêtais à repartir la mort dans l’âme quand un ordre arriva dans les oreilles du portier, qui me laissa alors entrer.
Je n’eu pas le temps de m’interroger sur ce curieux revirement de situation.

Je venais de rentrer dans le club et y retrouvais cette atmosphère feutrée, apaisante mais en même temps sombre et mystérieuse.
Je m’accoudais au bar comme la première fois. Je regardais les femmes présentes : Entre 30 et 50 ans, l’une portait une jupe en latex, moulant bien ses fesses et des hanches un peu large. Elle attirait l’œil inévitablement…
Un homme me saisi les poignets, sans un mot me mit des menottes et m’emmena dans une salle à l’étage. J’eu un premier réflexe de défense, mais il ne me laissa pas le choix.
Il y avait dans cette salle un instrument fort ancien et que je n’avais jamais vu en vrai jusqu’alors : un pilori.

C’était une solide planche, percée de 3 trous : 2 trous pour les poignets, et entre les deux, un trou pour la tête. Il était fixé sur une table basse de salon, elle même fixée au sol. Il trônait au centre de la pièce, une lumière crue tombait sur lui, laissant le reste de la pièce dans la pénombre.
Comme lors de la première séance, en voyant le dispositif qui m’attendait, j’eu un moment de panique.
L’homme me laissa à l’entrée et disparu dans l’obscurité. Je vis alors avancer celle que j’attendais et craignait, celle que je pouvais dès lors qualifier de maîtresse : Ghislaine.
Connaissant également ses goûts vestimentaires quelque fois éloignés des miens, je craignais une faute de goût de sa part, qui m’aurait empêché de fantasmer comme la première fois sur son corps de femme mure mais tellement envoûtant.


Elle avait un haut en satin blanc qui lui moulait la poitrine et ce petit ventre qui trahissait délicieusement son age. J’eu le temps de deviner, par l’absence de bretelles et une poitrine légèrement tombante, qu’elle n’avait pas de soutien-gorge.
Elle portait une jupe en cuir rouge, courte. Elle lui moulait les fesses et mettait en valeur sa chute de rein, qui n’avait rien à envier à celle d’une jeunette. Ses hanches un peu larges, souvenir probable de maternités, soulignait son caractère féminin. Comme il devait être bon de s’y agripper…
Je supposai, mais sans en être tout à fait sur car je n’étais pas bien placé, qu’elle portait un string.

Ce détail, pourtant anodin tant ce sous-vêtement est devenu courant aujourd’hui, me fit monter une première bouffée de chaleur : bêtement, je n’aurais jamais pensé qu’une femme mure, même bien faite comme Ghislaine, puisse porter un string. Je m’imaginai alors cette belle femme vêtue simplement de ce sous-vêtement, en satin lui aussi espérais-je.
Elle portait des chaussures à talon haut, qui rehaussait sa taille et lui donnait une stature à laquelle je n’étais pas habitué, étant plus grand qu’elle. Elle portait comme la première fois un maquillage foncé sur ses yeux, discrets mais efficace : il lui donnait cet air dominateur qui me faisait trembler.


Tout était parfaitement coordonné : couleurs, étoffes, style. Dominatrice oui, pute non.
Elle ne dit pas un mot, ne me lâchant pas du regard...

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