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Il entra dans la pièce, elle l'attendait, impatiente, nerveuse. Cette rencontre coquine sur strasbourg était prévue depuis quelques semaines. Elle sentait déjà sa peau se raidir, se tendre tant que chaque sensation était aussi aiguë qu'une note de musique. Elle portait un collant rayé verts et rouge, recouvert à mi-cuisse par une robe noire et généreuse, qui moulait son corps depuis son large décolleté jusqu'en dessous de ses fesses. Sa coiffure était appliquée, lissée, et tombait sur ses épaules sans faire une seule vague. A son cou trônait un bijou ocre et vert. Elle portait enfin, comme souliers, des chaussures rondes identiques à la paire qu'elle avait autrefois, à l'école.
Il entra et l'observa, attentivement, sans mot dire.

Son regard se posa sur sa nuque, offerte, puis glissa jusqu'au creux de sa poitrine, avant de fuir lentement vers son ventre, qui tressaillait déjà, tendu comme les cordes d'un instrument. Partout où son regard se posait, elle vibrait. L'homme observa sa taille, ses hanches, et son regard doucement longea ses jambes avant de glisser jusqu'à terre. Là, l'homme leva soudain la tête, et fixa la jeune femme.
_ Tourne-toi, dit-il d'une voix sans accent.
Il l'avait tutoyée, et elle l'avait laissé entrer, ils se connaissaient donc. Mais ni familiarité, ni contact, ni joie, rien, leur rencontre aujourd'hui était différente.

Lui, n'était pas une seconde nerveux. Elle, en revanche, à mesure que les secondes s'égrainaient, sentait de plus en plus son épiderme se dresser. Si elle ne parvenait pas à contenir cette tension, elle allait trembler.
_ Tourne-toi, répéta-t-il.
Elle observa l'homme qui n'avait pas bougé d'un pouce, et se tenait droit dans l'entrée de son petit appartement à elle. Un appartement fait d'une pièce, longue et étroite, où trônait un bureau allongé, une table de cuisine fine et haute, et un lit simple.
L'homme la dévisagea, il insistait.
Alors elle obéit, après tout, elle n'avait qu'à se tourner.

Lentement, elle fit demi-tour, et lentement, elle perdit de vue l'homme. Bientôt, elle fut de dos. Et si ce n'était le poids du regard qu'il lui portait, elle n'aurait pu savoir ce que fabriquait l'homme dans l'entrée. Combien de temps voudrait-il qu'elle reste ainsi, les mains croisées devant elle? Elle pouvait se retourner, et dire à l'homme de s'en aller, mais une part d'elle le regretterait, une part d'elle voulait que le jeu continue.
L'homme avança. Elle tenta de regarder derrière, mais elle croisa son regard, et s'arrêta. Un instant dura, puis s'évapora, et son regard se porta à nouveau vers la fenêtre fermée, au fond de la pièce.

Il approcha, elle le sentit venir. Il se figea à deux pas derrière, et ne fit rien; rien d'autre que regarder. Enfin, il parla à nouveau.
_ Ca suffit.
Elle se tourna vers lui, et le vit déposer sa veste sur la petite table. Lentement, il ôta une chaussure, puis l'autre, et enfin, observa la jeune femme à nouveau. Son regard allait droit dans ses yeux, et faisait vibrer derrière le rideau des pupilles, la corde tendue qui semblait attendre son tour. Qu'allait-il faire ensuite? Qu'allait-il lui demander?
_ Enlève tes souliers.
Elle avala sa salive, et ses lèvres s'entrouvrirent. Elle voulut parler, mais aucun son ne sortit.

Alors elle se baissa, et sentit son décolleté s'ouvrir légèrement. Elle s'arrêta, hésitante, puis finalement poursuivit son geste. Penchée jusqu'à atteindre ses lacets, elle en laissait deviner beaucoup. Ses seins étaient presque libres de s'animer.
Une chaussure après l'autre, elle acheva d'obéir. Lentement, ensuite, elle se redressa. Les plis de ra robe glissèrent sur ses fesses, son collant se détendit.
_ Où dois-je les poser?
_ Là, sur la table.
_ Pourquoi sur la table?
_ Car je veux que lorsque tous tes vêtements seront là, pliés sur cette table, ils te rappellent sans cesse que tu es nue.
Elle trembla.

Nue? Allait-elle être nue devant lui? Un frisson parcourut son échine jusqu'à venir mourir au bout de ses vertèbres, en bas de son dos.
_ Que dois-je faire maintenant? Demanda-t-elle.
Une partie d'elle se rebella contre cette invitation, mais une autre, poussée par une curiosité profonde, la fit taire.
_ Je veux que tu t'approches de moi.
Elle inspira, puis fit un pas.
_ Encore.
Elle allait être toute proche de lui. Peut-être assez pour le toucher.
Elle avança d'un pas silencieux, et vint jusqu'à l'effleurer. Si elle perdait l'équilibre, elle sentirait sans doute contre son ventre le membre de l'homme.
__ Regarde-moi.
Elle leva les yeux vers lui, et son équilibre soudain flancha.

Trop tard, ses seins se pressèrent contre le torse de l'homme, et elle sentit plus bas, son membre dressé.
_ Tourne -toi.
Elle allait le sentir derrière lui, oui, elle allait le sentir contre ses fesses.
Son corps se tourna lentement, avec précaution, puis elle parvint à se placer de dos sans avoir touché l'homme une seule fois. Mais à présent, qu'allait-il faire? La laisser attendre. Attendre jusqu'à quand? Jusqu'à quoi? A cette interrogation, la jeune femme son ventre parcourut par une chaleur moite. Et puis elle perdit l'équilibre à nouveau, elle se balança légèrement, jusqu'à ce qu'elle la sente, en haut de ses fesses, à travers les tissus.

Une seconde vague la secoua, et elle se sentit soudain devenir humide. L'idée que cet engin se tenait droit, à quelques centimètres seulement...
Et puis elle attendit. Il ne prenait pas de décisions. Il ne bougeait pas, il se tenait là. Enfin, il fit un geste. Il passa une main sur son épaule, releva ses cheveux. Lentement, il les saisit tous, et les serra, haut sur son crâne.
_ Attache-les, dit-il en les lâchant soudain.
Elle avança d'un pas, se tourna d'un quart, cherchant peut-être l'objet qu'il lui fallait, ou bien peut-être renonçant à pousser plus loin la curiosité. Mais elle aperçut de quoi attacher ses cheveux, et se hâta d'obéir.

Oui, elle voulait savoir ce qui arriverait ensuite. Elle le voulait, mais à quel prix?
D'un geste habile, elle saisit ses cheveux, les rassembla, et les lia tirés, bien haut sur sa tête.
_ Penche-toi.
« Où? », sembla-t-elle demander du regard.
_ Là, contre le bureau.
Le jeu allait plus loin, la tension grimpa d'un cran.
_ D'accord.
D'un geste lent, avec une démarche chaloupée, elle avança jusqu'au bureau. Et puis elle posa à plat ses mains. Ca y était, elle avait fait ce qu'il avait demandé.
_ Appuie-toi sur tes coudes.
Elle le regarda, puis glissa lentement sur ses coudes.

De là, on eût dit qu'elle offrait ses fesses à l'homme sans plus de résistance.
Il s'approcha, et se plaça derrière elle, sans toutefois la toucher. Et puis soudain, il saisit sa queue de cheval, et la tira doucement vers lui d'un geste grave. Elle suivit, et sa tête vint se coller à celle de l'homme, son dos se cambra, quand enfin il lui dit.
_ Que tu le veuilles ou non je vais te prendre.
C'était une question dissimulée: elle l'avait senti. Devait-elle poursuivre? C'était cela. Et la réponse s'échappa de sa bouche tout à coup, timide, hésitante.
_ Oui.
_ Alors relève-toi.
Elle s'exécuta.
_ Enlève ce collier.
C'était une protection qui s'envolait: elle s'en débarrassa, puis le posa sur la table.
Il observa son décolleté, sa peau, ici, était nue.
_ Remonte ta robe.
Non, fit-elle de la tête, tandis que déjà ses deux mains se chargeaient d'obéir.

Le tissu noir glissa, les doigts s'agrippèrent fermement, et puis la robe fut remontée jusqu'à la taille. Elle eut aussitôt envie de se couvrir, de rabattre le tissu, mais elle ne le pouvait plus.
_ Fais glisser une bretelle sur ton épaule, lentement.
Ses seins! Il allait voir ses seins.
Les doigts touchèrent la peau, puis emportèrent jusqu'au vide la fine bretelle. L'autre tomba à son tour. Sa peau tendue rapporta les chatouilles du tissu, elle tressaillit.
Il observa la poitrine qui émergeait à peine des bonnets détachés, prêts à laisser apparaître ses seins. Elle observa elle aussi, anxieuse.

Combien de temps ses formes demeureraient-elles dissimulées?
_ A présent, à genoux.
A genoux? Elle sentit sa gorge s'assécher. Mais un désir de plus en plus violent la força à obéir.
Elle prit garde de ne pas révéler ses seins, et vint se placer à genoux, un pas devant l'homme. Elle plongea son regard dans le sien, puis observa droit devant. Là, derrière le tissu, un membre dressé se gonflait, et bientôt, elle l'aurait dans la bouche. Un membre qu'elle devrait sucer, lécher, presser entre ses lèvres.
Elle observa l'homme à nouveau, il enlevait sa ceinture, elle le savait. Mais elle ne quitta pas ses yeux des siens.

Elle entendit une braguette s'ouvrir, et un bouton s'ouvrir. Et c'est alors qu'elle regarda, lorsqu'elle vit apparaître soudain une bite gonflée et dure.
_ Ouvre la bouche.
Elle allait recevoir l'engin dans la bouche. D'ordinaire, elle ne faisait pas cela, mais aujourd'hui, elle en avait envie, envie, enfin, comme une femme. Comme une femme, elle voulait goûter à cette bite, elle voulait l'aspirer, la sentir vibrer, la sentir gonfler dans sa bouche, la sentir s'enfoncer loin.
Ses lèvres s'écartèrent. Il s'approcha. Sa queue remuait. Elle ouvrit grand la bouche, avant de voir le gland se présenter devant elle.
_ Ouvre grand.
_ Elle écarta encore ses lèvres.
Il approcha son gland lentement, jusqu'à ce qu'il touche une lèvre.

Et puis il le fit pénétrer. Tout doucement.
_ Ne le touche pas! Fit-il tandis qu'elle allait refermer sur la chair ses lèvres sèches.
Il enfonça plus loin, sa bite. Et elle, elle ne pouvait pas la sucer. Elle n'en avait pas le droit. Pourtant elle le voulait! Elle voulait la sentir dans sa bouche! Elle n'en pouvait plus de ne pas la sentir sur sa langue!
_ Tu peux y aller maintenant, suce-la.
Alors elle serra avec ses lèvres, agrippa la hampe d'une main, et se mit à le sucer comme elle ne l'avait jamais fait. Elle se sentait affamée, et cette bite était la seule chose qui pouvait la rassasier.
Il commença à baiser sa bouche, à donner des coups comme s'il la pénétrait, et bientôt, emporté par le désir, il saisit ses cheveux, et baisa sa bouche comme elle le voulait, fort, et loin.

Et elle, elle gémissait en pressant ses lèvres aussi fort qu'elle le pouvait sur ce membre gonflé et dur.
Enfin, il arrêta. Il saisit la jeune femme à la taille, ses seins s'échappèrent de leur fourreau de tissu, il en prit à pleine main. L'autre main sur une fesse, dans un geste brusque et fort, il força la jeune femme à se lever, puis à se tourner. Enfin, il la plaqua sur le bureau. Ses seins se pressèrent contre le bois, et elle sentit l'homme qui dans son dos la maintenait contre. Elle ne pouvait plus bouger, elle se cambra, mais aussitôt il la plaqua à nouveau. C'est alors qu'elle le sentit passer une main sous son collant.

Il l'agrippa et tira d'un coup sec, le tissu se déchira, libérant ses fesses, tout juste protégée par une petite culotte. Mais l'homme la saisit aussitôt, et la déchira d'un geste brusque. A présent, la jeune femme était sans défense.
Sans cesser de la maintenir contre le bureau, il enfonça sa queue entre ses fesses, et de son gland, força sa chatte à s'ouvrir. Enfin, il la pénétra. D'un coup, jusqu'au plus profond d'elle même. Elle se cambra, gémit, mais il ne relâcha pas la pression. Sa queue glissa dans sa chatte trempa, ressortit, puis s'enfonça à nouveau. La même sensation! Enfin, il commença à la prendre, violemment, fortement, comme elle le voulait.

Plus il la plaquait, plus elle avait besoin qu'il la baise. Alors il la baisa, très fort, par derrière. Une de ses mains plaquait la jeune femme contre le bureau où s'écrasaient ses seins, et l'autre écartait ses fesses sans relâche. Il la baisa, et elle sentit venir en elle l'abîme, un vide qui ébranlait tout, et soudain commença à se remplir. Bientôt, l'homme accéléra sa course, le bureau se mit à cogner le mur, les corps s'entrechoquèrent violemment, les objets dégringolèrent, ses fesses s'écrasèrent sous les coups de l'homme qui ne cessait jamais d'augmenter son emprise.
L'homme s'enfonça profondément.

La jeune femme soudain se cambra, son bas ventre se contracta, elle sentit enfin l'énergie exploser en elle. Et en un instant elle fut soulagée! Le plaisir! Pur et fort.
Mais l'homme ne la laissa pas en profiter plus longtemps.
_ Relève-toi, lui dit-il.
Lentement, elle obéit. Elle voulut ôter son collant, mais il lui interdit.
_ Non, garde-le tel qu'il est! Va chercher mon sac là-bas.
Elle quitta le regard de l'homme, et se dirigea d'un pas hésitant vers le sac qui patientait dans l'entrée. Son collant déchiré l'handicapait, et entravait sa démarche, mais sans se plaindre, ni y toucher, elle atteignit l'entrée, où elle ramassa le sac.
_ Bien, rapporte-le ici, et pose-le sur la table, prêt de tes vêtements.
Elle fit volte-face, ses seins débordaient toujours de sa robe à demie effondrée.

Enfin, elle marcha vers la table, et y déposa le sac.
_ Ouvre-le!
La jeune femme observa l'homme avec inquiétude, que lui demanderait-il encore? Sa main se posa sur le tirant de la fermeture, et lentement elle le rapprocha d'elle. Le sac s'ouvrit, elle n'osa pas regarder à l'intérieur, même si elle savait ce qu'elle y trouverait.
_ Regarde!
Elle plongea son regard, et découvrit sur le dessus un vibromasseur large et long, puis un autre, plus gros encore, et un troisième lisse et argenté. Enfin une paire de menotte émergeait du fond.
_Tu sais ce qui va t'arriver? Demanda-t-il?
Elle fit non de la tête.
_ Tu vas écarter les fesses, et t'en prendre dans le cul.
_ Non! Pas ça! Refusa-t-elle.
_ Que tu le veuilles ou non, tu vas obéir! Tu sais que tu le veux, tu sais que tu veux en sentir qui t'écarte le cul, et qui s'enfonce tout entier.
_ Non! S'il vous plaît.
_ Mais tu as une chance de le choisir, peut-être que ce sera le moins gros...

peut-être que ce sera la plus large...
Elle ne savait plus si elle voulait ou pas. Ses fesses étaient encore libres et sans défense, sa chatte dégoulinait d'envie. Ses seins débordaient de sa robe, elle n'était pas en position de décider.
_ On va jouer... et décider de quel gode ira dans ton cul, et duquel baisera ta chatte, et de celui enfin que tu suceras comme une chienne.
Elle voulut refuser, mais elle n'avait pas le choix, et son ventre lui criait d'obéir. Tous ces godes... en elle!
_ D'accord, accepta-t-elle enfin.

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