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Cela faisait depuis au moins une heure que je ne cessais de scruter mon e-mail dans le secret espoir d’avoir des nouvelles de mon inconnue. Et là, eurêka ! Elle venait de m’envoyer un message. Le titre était « j’ai choisi ». Je l’ouvris sans plus attendre… et je lis « J’ai choisi… l’option 3 ».



Elle voulait me faire tourner en bourrique ! Je me croyais malin et je suis tombé sur plus fort que moi. Coquine, c’est sur mais maligne en plus !



Elle savait que cela aller me mettre dans tous les états. Elle voulait sans doute se venger de mon petit manége. C’était bien réussi.

Que voulait-elle dire par option 3 ?



Je regardais ma montre, il était 18 heures. Il me restait juste assez de temps pour me rendre en ville et être à l’heure pour notre rencontre coquine sur paris. Sur le trajet, je n’ai pas arrêté de penser à son e-mail. J’avais envie de lui répondre pour en savoir plus, mais c’était rentrer dans son jeu. Je devais arriver à surmonter cette envie… c’était loin d’être simple. J’avais fixé des règles, enfin il me semblait, et voilà que j’étais pris à mon propre jeu !



J’arrive au restaurant et il est quasiment désert. Dans un certain sens, c’est parfait.

Nous serons plus à notre aise. Il est 18h55. Je commande un verre de vin pour patienter.



19h10, j’aperçois une ombre dehors qui s’évertue à ouvrir la porte dans le mauvais sens. Le serveur arrive à la rescousse, une femme entre, c’est elle !



Elle est comme je l’imaginais. Nous étions habitués de nous voir via nos webcams mais maintenant c’était différent. Tout devenait réel. Elle s’approcha de la table avec un air un peu gêné, comme hésitante. Et puis, me voyant souriant, elle s’approcha d’un pas plus sur. Elle ne devait plus être sur !



Un peu stressé, nous échangeâmes une bise pour nous souhaiter la bienvenue.

L’atmosphère était étrange. Cela nous a pris une bonne gorgée chacun de vin avant de retrouver notre verve.



Nous parlions de chose et d’autre en commençant le repas mais le sujet fut vite abordé. C’est comme si chacun de nous l’avait au bord des lèvres mais n’osait pas le dire. Alors cette fameuse option 3 ? C’est moi qui lança le sujet. Un peu nerveux mais je voulais connaître la réponse. Elle m’intriguait et oui, j’étais déjà bien excité de me retrouver à côté d’elle. Son ensemble lui allait si bien. Je devinais la pointe de ses seins et sa jupe lui dessiner une silhouette élancée, fine, élégante.





Nous attendions notre dessert quand elle se décida à me répondre. Cela faisait une vingtaine de minute qu’elle me faisait mijoter à feu doux ! Elle allait bien répondre mais insista pour attendre le bon moment. Et apparemment le bon moment était venu.



Le serveur débarrassa notre table. Nous devions encore attendre un peu avant le dessert. Elle posa son sac sur ses genoux. Elle sortit une sorte d’étoffe, un mouchoir peut-être, et le posa devant moi. Avant d’ouvrir sa main et me laisser regarder de quoi il s’agit, elle me fixa dans les yeux et me mit en garde… « C’est pour toi, prends en soin ! »



Elle libéra ses doigts et l’étoffe n’est pas un mouchoir mais bel et bien sa petite culotte.

Heureusement, il n’y avait personne aux alentours sinon la scène aurait été plutôt cocasse. Je me suis quand même dépêché de le récupérer. Mais il n’y avait pas que sa petite culotte. Elle renfermait également mon cadeau… ses boules chinoises ! Mais il y avait autre chose… la petite culotte était moite ! Les boules luisaient… il n’y avait aucun doute. Elles les avaient portées.



Cela peut paraître étrange à certains, mais je n’ai pas résisté au plaisir de porter à mon nez cette culotte, témoin de son intimité, et de tant de plaisir avec ses boules. Elle sentait bon. La jouissance sent toujours bon !



Son sourire en coin, cette petite note de timidité, dessinaient des traits charmants sur son visage.

Elle me faisait craquer. Difficile de résister au regard d’une femme dans ce genre de situation. Je succombais.



Mais il y a quelque chose que je ne comprenais pas… pourquoi l’option 3 ?



Je m’empressais de lui poser la question. « Je suis complètement folle » me dit-elle. Elle venait sans doute de se rendre compte dans quelle situation elle venait de se mettre. Son choix l’avait sans doute motivé, excité, mais maintenant elle devait me faire face. Elle hésita. Elle ne cessait de regarder autour d’elle. Et puis elle se lança !



« L’option 3 c’est l’option 1, comme tu as pu le constaté… et l’option 2 ! »



Cela voulait dire, qu’elle allait à nouveau mettre les boules chinoises en elle ! Je n’en croyais pas mes oreilles.

J’étais pourtant confortablement assis sur ma chaise, j’étais comme une puce. Impossible de tenir en place. Quant à elle, elle se mordait les lèvres… de honte ou alors nerveuse peut-être.



Elle me demanda si j’étais d’accord pour la laisser aller à la salle de bain… et par la même occasion récupérer les fameuses boules.



Je les sortis de ma poche et je réfléchissais. Elle venait de me jouer un tour. Non pas un vilain tour mais un tour de coquin. Elle croyait peut-être maîtriser la situation mais je devais reprendre le dessus. Alors j’ai eu une idée. Voyons sa réaction !



Quant elle vit les boules elle voulut les saisir.

Mais non, je refermais aussitôt ma main



« Tu voulais l’option 1 et l’option 2… je t’accord l’option 1 mais pour la 2… la fin du repas approche et tu aurais les porter tout le temps durant le dîner ! »
« Tu ne vas quand même pas… »
« Si… mais je te propose un gage en échange »
« Lequel ? »



Elle n’était pas effarouchée mais bien curieuse. Nous étions complice devant nos écrans d’ordinateur et nous le redevenions ici dans la salle du restaurant.



Sa timidité était du passé. Elle redevenait aventureuse… espiègle, charmeuse… joueuse !



Le serveur arriva avec nos desserts.

Je m’approchais d’elle pour lui susurrer ma demande, pendant que le serveur posait les plats sur la table. Je voulais qu’elle le regarde pour voir si elle allait rester de marbre en m’écoutant. Je sais je suis taquin !



« Les boules, je les gardes avec moi… et c’est moi qui va les introduire… pour ton dessert ! Es-tu d’accord ? »



La température venait de monter d’un cran. Elle était rouge pivoine. Je repris ma position et je commençais à déguster mon dessert. Elle me fixa des yeux. Elle hésitait. Nous échangeâmes un long regard complice, de jolis sourires en coin.

Je prenais les traits de son visage, ces petites joues rondes, pour un « oui ».



Elle n’avait pas dit un mot… juste un changement de posture et de place sur la table. Elle se rapprocha de moi et son genou venait de toucher le mien. Discrètement, elle prix ma main pour la glisser sous la table.



Elle la posa sur sa cuisse et appuya légèrement ma main sur sa jupe et d’un léger mouvement me fit comprendre de l’aider à remonter un peu sa jupe. Elle plaça son bassin un peu plus en avant. Ses jambes étaient à présent écartées, sa jupe un peu relevée. Compte tenu de la table, je ne pouvais rien voir mais je sentais.





Sa culotte ? Elle n’en avait pas… elle était depuis longtemps dans ma poche. Je caressais sans peine ses cuisses. Je sentais sa chaleur envahir ma main, mon bras… mon cerveau. Je bouillonnais. Elle aussi. Quand ma main effleura son sexe, elle sursauta et mordit la cuillère de gâteau au chocolat qu’elle venait de porter à sa bouche ! Je n’avais jamais vu une femme manger de la sorte ! Elle plissait les yeux, se concentrait, se contrôlait pour ne pas faire de vague… pour ne pas crier, sans doute.



Quant à moi, je sentais mon sexe devenir de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon ! Misère !



Je continuais de caresser son intimité.

La position n’était pas facile mais elle savait bouger son bassin pour m’aider dans ma quête… et dans la sienne aussi ! En promenant mes doigts agiles le long de ses lèvres, son clitoris, je la regardais réagir. Je savais qu’elle appréciait toutes ces petites attentions.



Mais il était venu le temps de mettre les boules. Je lui demandais si elle était prête et me répondit aussi sec « A ton avis ? Tu es très bien placé pour le savoir ».



Je sortis les boules et je présentais la première à son vagin. Je la fis glisser le long de ses grandes lèvres pour l’humidifier un peu.

Ce fut chose facile. Avec mon indexe et mon pouce, j’essayais de la mettre en place. En premier, j’essayais d’être en bonne position pour la pénétrer et quand la boule fut prête, délicatement, avec mon index… je poussais ! Elle lâcha aussitôt un râle puissant et ensuite des petits cris pincés. Je me rendis compte que je regardais la table comme si j’essayais e voir à travers. Et elle, regardait dans le vide, droit devant elle, comme hypnotisée. La situation devenait scabreuse ! A tel point, que le serveur est venu à notre rencontre pour nous demander si tout aller bien ! Ô oui, tout va bien ! Je pense qu’il a vite compris que quelque chose se tramer sous la table.

Il fit mine de ne rien voir et tourna les talons. Ouf !



Et les autres boules me direz-vous ? Elles furent toutes un supplice érotique ! Un plaisir partagé. A plusieurs reprisse je crus qu’elle allait explosé devant moi… elle me demanda de régler l’addition sans plus attendre. Elle ne semblait pas bien. Elle lutait contre ses démons intérieurs.



Je me suis donc levé, j’ai payé et une fois dehors, elle alla en direction de son bureau. Chaque pas semblait être une lutte. Je lui demandais si elle voulait de l’aide. Non, mais elle voulait regagner son bureau au plus vite.





En la regardant marcher à vive allure, je voyais son visage changer. Elle allait jouir. C’était ça son problème. Elle ne pouvait plus se contenir. L’ascenseur fut un autre supplice. Elle ne pouvait rester en place. J’essayais de la prendre dans mes bras et elle était comme électrique. Toucher sa peau et elle poussait un cri.



Arrivée dans son bureau elle balaya la table de réunion et posa ses fesses dessus. Elle retroussa sans plus attendre sa jupe et pour la première fois, je pouvais la voir ainsi. J’admirais son sexe. Je m’approchai d’elle et je voyais son sexe, sa vulve complètement détrempée.

Elle me supplia de les lui enlever. Elle ne voulait pas le faire elle-même. Dès qu’elle les touchait elle criait.



Sa jouissance était à son paroxysme… au bord de l’éjaculation… si ce n’était pas déjà fait.



Accroupis face à elle, ou plutôt face à son intimité, je prenais soin de lui retirer les boules chinoises. Elles sortirent sans mal mais mon inconnue fut rapidement prise de spasme. Elle ne pouvait plus contrôler son plaisir, son vagin. A la dernier boule, la plus grosse, elle m’enlaça… son étreinte fut longue et finalement tout en jouissant et se mit à pleurer.





Voir une femme pleurer n’est vraiment pas la plus belle chose à voir… mais pleurer de plaisir, croyez moi… c’est inoubliable.

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