rencontre caen
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J'ai fait sa rencontre à une terrasse de café sur caen, vers 10 heures du matin. Cindy, 23 ans, étudiante célibataire, à deux jours de partir en stage en Angleterre. Nous avons parlé de photo, de forêt, de photo de nu.



A 10 heures 30, nous prenons sa voiture et nous partons pour Fontainebleau sur un coup de folie, par défi. Il fait déjà chaud, trop chaud. A 11 heures 30, nous prenons une chambre dans cette vielle bâtisse du XVIII ème au milieu d’un parc à la française.



Cette jeune femme est instinctive, fraîche, sans complexe. C’est elle qui m’a proposé de prendre une chambre sans attendre.





Aussitôt entrés dans la suite, elle se déshabille devant moi, me regarde à travers le miroir de la cheminée. Je m’assieds après avoir fermé les volets. La chaleur m’envahit. Mon désir bestial fait surface, elle le sent, le voit, le déguste ; elle prend ses seins dans ses mains, les caresse en s’approchant, le regard brillant et trouble à la fois.



A chaque déhanché, elle me regarde du coin de l’œil, histoire de vérifier tout l’effet qu’elle me fait, palper mon désir grandissant, grossissant, indécent. J’ouvre mon jean, je libère mon sexe tendu pour elle, le gland luisant de mon désir d’elle.

Elle me chuchote « retires tout ». Je m’exécute en tremblant, évitant la précipitation, luttant contre ma pulsion. J’ai envie d’elle et plus je la regarde, plus elle se caresse en me suivant de l’œil, de son œil félin, plus je me sens partir.



Je n’en peux plus, je suis nu, assis dans le fauteuil, elle vient m’effleurer, prends ma main, me donne à la caresser, découvrir sa peau, ses formes, sentir son désir aussi fort et pulsionnel que le mien. Je me lève d’un coup, lui saisit le poignet, la pousse contre la cheminée, la retourne, elle me regarde dans le miroir, amusée ; je tremble d’impatience.

Elle saisit mon pieu de sa main libre et la guide vers son antre en le serrant très fort. Un cri étouffé. Je suis en elle, brusquement, brutalement, profondément, à la mesure de nos désirs, d’aller au fond d’elle, tout au fond. Elle aime, je me retiens. Je me surprends. Je prends son sein entre mes doigts. A chaque coup de rein, perforant, je serre, pince, relâche mon étreinte autour de son téton sensible, tendu. J’ai libéré son poignet pour mieux la fesser. Elle aime ça. Je la sens couler autour de ma verge, bien écartée, offerte. Elle m’excite indéniablement, je la prends sauvagement, bestialement, la remplis de ma semence, l’inonde.

Ses gémissements se muent en cris étouffés d’abord, puis non retenus.



Nous glissons sur le tapis, doucement, elle à genoux, moi sur elle, toujours en elle. Je me sens me vider en elle, en plusieurs giclées copieuses. Elle gémit et me jette un regard enfiévré et agar. Que c’est bon de se laisser aller. 12 heures 30, je sors d’elle, un filament de sperme entre mon gland et ses lèvres qui finit sur le tapis. Nous irons manger, nous promener, puis nous rentrerons sur Paris pour nous dire adieu.



Merci Cindy pour ta bestialité presque incongrue. Sans toi, je ne me serais pas cru capable de tant d’animalité.

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