rencontre bordeaux
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Aaaaaahhhh ! le retour de vacances… Et oui, les vacances sont finies. Après deux semaines passées à bronzer nue sous le soleil de bordeaux au bord d’une piscine, à batifoler comme une femme folle à la rencontre des copains et copines, c’est le retour sur Paris.
Plusieurs heures de train pour remonter de bordeaux à la capitale. Le voyage promet d’être long. Une chance pour moi d’être en vacances au mois de septembre : le temps a été magnifique, il n’y a personne dans le train et j’ai pu réserver en 1ère classe pour pas cher.
Lorsque j’entre dans le compartiment, il est déjà occupé par un homme d’une quarante d’années.

Mon regard le détaille rapidement : bronzé, les cheveux châtain clair coupés court, les muscles saillants sous sa chemisette… j’hausse un sourcil et lui adresse mon plus beau sourire en entrant.
Je pose mon petit sac à dos sur la banquette, en face de lui et j’entreprends de ranger mon sac de voyage sur le porte-bagages au dessus de moi.
- Voulez-vous un coup de main ? Me propose-t-il de sa voix grave.
- Non, merci.
Je me débarrasse de mes tennis et monte sur mon siège pour ranger le sac. Je sens son regard le long de mes jambes, s’attarder sur ma jupe courte en jean. C’est alors que le train démarre.

Surprise, je n’ai pas le temps de m’accrocher et je bascule en arrière. Deux mains fermes se plaquent sur ma taille, mais le démarrage est si brusque que nous basculons tous deux sur le siège. Je me retrouve assise sur ses genoux, ses mains sur mes seins. Situation excitante au possible.
Je me relève en murmurant des excuses, mais je vois bien dans son regard que l’incident ne lui a pas déplu. Je prends ma place en face de lui et sors un magasine, pour me cacher derrière. Une excitation me gagne : je ne connais pas ce type, mais un mot de lui et je me plierai à sa volonté… et si j’essayais de le pousser à bout ?
Drôle de jeu, n’est ce pas ? Mais pourquoi pas ? 5 heures, c’est long… et si ça ne l’intéresse pas, je fermerai les yeux et fantasmerai sur lui.


Je pose mon magasine et me penche vers mon sac à dos pour en sortir une bouteille d’eau et pour présenter à cet inconnu mon décolleté bronzé, avec insistance. Il fait mine de lire son journal, mais je vois bien son regard noir plonger entre mes seins.
« Cible accrochée » me dis-je.
Je me renfonce dans mon fauteuil et croise les jambes, de manière à faire remonter ma jupe légèrement. Il ne réagit pas, mais son regard ne se porte plus sur son livre. Je passe ma main sur mon front, il faisait chaud.
- Cela vous dérange si je monte un peu la climatisation ? Demandai-je en me levant.


- Elle ne fonctionne pas. J’ai déjà essayé tout à l’heure.
Dépitée, je sors de mon sac à dos, en me penchant bien en avant, pour qu’il profite d’une belle vue sur mon string blanc, une bombe d’eau. Debout devant lui, je m’asperge la poitrine de brume d’eau pour me rafraîchir et retourne m’asseoir.
Je le vois glisser sa main discrètement à la rencontre son entrejambe bombé et se caresser.
« Je l’ai c’est bon ».
Je me caresse lentement le cou, croisant et décroisant mes longues jambes de femme, descends négligemment entre mes seins. Je me sens humide, rien qu’à l’idée de me faire prendre dans un train de grande ligne par un inconnu à peine quitté bordeaux.

J’écarte légèrement les cuisses, faisant courir mes doigts à l’intérieur, en une invitation. Il hoche la tête et m’indique les stores des portes. Je me lève et les baisse. Je finis à peine de baisser le dernier, que je sens ses mains sous ma jupe :
- C’est ce que tu voulais, hein ???
Sans pudeur, je lui réponds par l’affirmative. Il glisse sa main entre les cuisses et caresse longuement mon string :
- Ça se voit…
Il me fait faire demi-tour et me prendre la main pour la poser sur sa queue :
- Alors vas-y.
Il s’assoit. Je me mets à genoux entre ses cuisses et lui baisse le pantalon.

Ce vicieux porte son jean à même la peau. Elle est belle douce. Je le lèche lentement, lui suçote le gland. Il me caresse la tête.
Je fais glisser sa queue dans ma bouche, lui arrachant un gémissement. J’aime bien les sentir sous ma langue, avec un va et vient lent et profond, je la prends toute entière.
- Monte sur la banquette.
Je m’exécute. Mon excitation grimpe de plusieurs degrés. Il s’allonge sur la banquette et me fait mettre le cul vers lui. Alors que je continue à le sucer en profondeur, il relève ma jupe et me caresse les fesses, les lèvres, les écarte et y introduit sa langue…
- Huuuuuuuuuuummmmm, vas y en profondeur, lui dis-je.


Je sens ses doigts m’écarter la vulve et s’y glisser. Je me tortille entre ses mains. Je sens qu’il fait entrer plusieurs doigts. Il lubrifie ma rosette et y fait entrer le pouce. J’entends ses grognements de plaisir, qui se mêlent aux miens.
Il se dégage alors de mes mains :
- Lève-toi.
Je me mets debout au milieu du compartiment. D’un geste brusque, il me déshabille. Il tire les deux tablettes devant la fenêtre et m’y fait asseoir. J’ai les seins écrasés contre la vitre, les jambes très écartées, secouée par le balancement du train. Je sens mon jus glisser entre mes lèvres.
Il m’enserre le bassin et me pénètre profondément.

Comme le train se balance plus fort, il s’agrippe à moi et s’enfonce profondément. Chaque coup de queue m’arrache un cri de plaisir. Il me malaxe les seins, tirant sur les tétons :
- Tu aimes ça, hein ????
Pour aimer, j’aimais. Je suis sur le point de jouir, quand il se retire. Je pousse un soupir, mais il me dit que ce n’est pas fini. Il m’installe entre les accoudoirs, les jambes toujours écartées et entreprend de me pilonner, je tressaute à chaque coup, je retiens mes cris pour ne pas ameuter le wagon.
A ce moment, la porte s’ouvre violemment sur un contrôleur :
- Contrôle des billets…
Mais ce qu’il voit lui coupe la parole.

Loin d’être gêné, mon camarade de jeu l’invite à nous rejoindre. Le contrôleur tente une objection :
- Eh bien regardez alors.
Loin de partir, il entre et verrouille la porte. Il pose sa sacoche et nous regarde.
Nous changeons une nouvelle fois de position, il s’assoit et je viens m’empaler sur lui. Il m’écarte les lèvres :
- Quand il y en a pour un, il y en a pour deux…
Le contrôleur est excité, sa bosse le trahit. Je me penche vers lui et défait sa braguette. Prise entre deux, un fantasme que je n’aurais jamais cru se voir réaliser. Mais en plus dans un train par deux inconnus, la jouissance extrême.

Le contrôleur n’en revient pas de mon audace. Mais il y prend plaisir.
Mon camarade me soulève et change de trou. Ma rosette dilatée et lubrifiée accueille son sexe. Le contrôleur s’agenouille et me pénètre. Je vais hurler de plaisir, en sentant les deux bites en moi, frotter l’une contre l’autre, mais le contrôleur me bâillonne, d’une main ferme.
Je n’ai jamais connu un truc pareil. Si les gens qui passaient dans le couloir pouvaient se douter de ce qui se passait ici…
Les deux hommes jouissent en moi, haletant comme des bêtes. Mon camarade m’assène un dernier coup de queue avant de sortir.


- Tu as eu ce que tu voulais ?
- Plus encore…
Il me tend mes fringues :
- Va te passer de l’eau fraîche et reviens… on a encore 4 heures devant nous…..

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