rencontre arabe
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Toi que je ne connais pas, que je n'ai jamais vue, je rêve de toi. Je t'imagine lovée sur mon sofa, offerte à mes moindres désirs, mes moindres fantasmes, mes moindres rêves. La chaleur qui règne en cette fin d'été du sud de la France, t'oblige à rester très légèrement vêtue. Je m'approche, lentement. Tes yeux sont fermés, mais ta respiration courte et saccadée. Les mouvements de tes cils prouvent que tu n'es pas endormie, je t'admire, je te scrute… Imagine tout ce que je pourrais faire de tes formes si attirantes.
Tes jambes sont entièrement nues et le rouge vif des ongles de tes pieds tranche avec le blanc laiteux de ta peau.

Tes genoux légèrement repliés, tes cuisses ostensiblement ouvertes, la vaporeuse transparence de la culotte de dentelles que tu conserves avec une fausse pudeur, laissent entrevoir le galbe de ton sexe, la forme tant désirée de ta fente humide de sueur et du plaisir à être ainsi observée. Le haut de ton corps n'est recouvert que d'un caraco que les pointes de tes seins manquent de perforer tant le désir prend possession de ta chair.
Un rien t'habille car tu es belle, mais ce rien m'excite particulièrement. Et tu le sais car pourquoi resterais-tu ainsi, exhibée, ouverte ? Mes mains n'obéissent plus et se tendent irrésistiblement vers tes reins cambrés à se rompre, présentant d'une manière délicieusement impudique, ta croupe à mes caresses.

Sous la dentelle de ton bustier légèrement retroussé, j'entraperçois la naissance de tes fesses, formes rondes, provocantes et croustillantes à souhait. Entre elles, s'est insinué le tissu de ton string, unique et faible rempart pour qui, comme moi, tenterait d'y insinuer quelques doigts agiles ou une langue curieuse. Pourtant je lutte contre cette fébrile impatience qui me gagne à chaque seconde que je passe à contempler ton corps.
Cette excitation se traduit par un gonflement bien visible sous mon large short, privé de slip. Libre de toute entrave, sans le moindre tissu gênant son développement, mon sexe se laisse aller à l'appel de tes formes, à la perspective d'en prendre possession, peut-être.

Incontestablement, je ne résisterai pas bien longtemps au désir qui me submerge, mais cette contrainte attise mes sens, mais aussi les tiens, car ta respiration s'accélère, tes pointes de seins dardent plus encore. Tes lèvres, insensiblement, s'entrouvrent et libèrent une langue coquine, humidifiant le pourtour de cette ouverture pulpeuse, rouge comme une blessure, au milieu d'une jolie frimousse aux traits tendus par le désir. Imperceptiblement, tes cuisses se desserrent encore, lentement, jusqu'à progressivement offrir complètement ta vulve à mon regard et à ma convoitise de mâle en rut. Le fin tissu de ta culotte est trempé, imbibé de ta liqueur.

J'approche mon visage et en respire l'odeur. Cette fragrance n'a d'égale chez aucun des meilleurs parfumeurs de mon pays. Étant d'origine arabe mais au pays depuis des lunes, j'ai le sang très chaud et ce parfum c'est pour moi l'exhalaison troublante, attirante, fascinante même, d'une femelle chaude et désireuse d'être possédée.
N'y tenant plus, j'avance mes mains vers ce corps, cette sucrerie tant convoitée. Mes doigts jouent quelques instants dans ta chevelure, puis rejoignent tes joues, et caressent délicatement tes lèvres humides et chaudes. Ma main gauche quant à elle, plus libertine, s'est lentement glissée sous ton body pour prendre possession de ton ventre, de sa peau si douce, si chaude…
Je n'y tiens plus.

Mon désir de te prendre, te fendre, te posséder m'envahit, me submerge… Je laisse tomber sur le sol mon short dont les coutures sont prêtes à rompre sous la pression de ma queue distendue par la convoitise. De ma main, j'empoigne ta chevelure et attire doucement ta tête vers mon entrejambe, présentant ton visage à mon vit érigé.
- Suce-moi ! Suce-moi bien !
Ces mots, tu aimes les entendre. Ils ne font qu'exciter plus encore tes pulsions. Tu aimes que parfois je dirige, que je te guide. Tu rampes sur le divan, étires tes membres, cambres tes reins pour te montrer luxurieuse, perverse. Tes lèvres s'ouvrent, et ta bouche béante engloutit ma queue raide et tendue.

Les quelques mouvements de va-et-vient que tu imprimes te rendent encore plus sexuelle. Ta langue s'agite autour de mon gland ou lèche à grands coups la hampe de mon sexe, s'échappant parfois de l'emprise de tes lèvres gourmandes.
- Caresse-toi ! Branle-toi pendant que tu me lèches ! J'aime voir ta main s'activer entre tes cuisses.
Tu exécutes les ordres que je te donne et en poussant quelques gémissements de délectation, tu glisses ta main entre tes cuisses. Tes doigts s'emparent de ton bouton durci par le désir. Ta chatte trempée émet des petits bruits de mouillé, des clapotis rythmant les mouvements furieux que tu lui appliques.

Tu râles, tu glousses, tu gémis. Tu adores être ainsi offerte à mes moindres caprices. Ta croupe louvoie, tes fesses se bombent davantage pour mieux s'offrir à ma vue, mieux m'exciter. Elles requièrent que l'on s'occupe d'elles. Je me penche sur ton cul. Ma main gauche, libre, s'avance et prend possession de l'un des deux globes pour le caresser longuement. Large et bien écartelé, ton postérieur m'invite à en prendre possession. Alternativement, mon majeur s'insinue dans ce sillon généreusement ouvert, où bien lentement, doucement, il descend explorer ta vulve offerte à mes caresses.
De ton côté, tu ne restes pas inactive.

Toi aussi tu adores sillonner mon corps de ta main libre et experte, de ta langue curieuse. Tu aimes me procurer du plaisir et tu me sais adorer te sentir indiscrète et coquine dans tes caresses. Ce sont ces raisons qui te poussent à explorer davantage mes bourses gonflées, mes fesses nues et elles aussi offertes à tes effleurements fureteurs. Ton visage s'enfouissant entre mes cuisses, là où la peau est si fine, si sensible. Ta langue s'insinuant à la recherche des secrets de mon entre-jambe. Je te laisse faire, me laisse faire.
J'en profite pour doucement, lentement, faire coulisser ta culotte le long de tes jambes.

Les bretelles de ton bustier glissent sur tes bras et tu les libères pour m'aider à délivrer ton corps de ce dernier rempart. Tes seins jaillissent. Ils s'offrent à ma vue, impudiques et beaux. Leurs pointes érigées sont une incontestable invitation à les lécher, les téter, les aspirer goulûment… Mes mains n'y résistent pas et en prennent rapidement possession, titillant leurs extrémités si attirantes, pétrissant, malaxant cette chair tellement convoitée. Ma bouche se lance à son tour à la conquête de ces deux globes à la peau si tendre, si fine. Elle s'empare de ces bourgeons durcis par l'excitation qui a totalement gagné tes sens.

Mes lèvres pincent et aspirent, mes dents mordillent tendrement. Tu râles, tu gémis. Ta respiration accélère au point de devenir halètements et gémissements.
- Tu veux que je te prenne ? Tu voudrais que je te pénètre… que je te remplisse…, que je t'envahisse ?!?
Sans cesser de sucer ma queue, tu ne réponds que par des geignements, des râles qui en
disent long sur tes envies, tes désirs… Pourtant, ta main continue de s'affairer autour de ta vulve, accélérant les mouvements. S'agitant furieusement, tes doigts se font de plus en plus précis sur ton bouton d'amour. Celui-ci, excité à outrance, sensibilisé à l'excès, inonde ton cerveau de décharges électriques.

Tu souffles, tu geins, tu gémis. Je te regarde te donner du plaisir.
Alors, ton doux visage se crispe, laissant présager l'accomplissement de tes désirs. Tes traits se tendent. Un rictus se dessine sur tes lèvres. Ta poitrine se soulève furieusement. Ta bouche, d'où ne sort le moindre son, s'ouvre démesurément, laissant échapper ma queue… La jouissance te submerge, t'inonde enfin.
Tu te laisses choir mollement sur l'assise de la banquette. Tes sens momentanément apaisés te laissent en paix et tu restes ainsi quelques secondes, quelques minutes interminables. Tu es belle!
Ta tête se redresse enfin, tes yeux clos jusqu'alors s'entrouvrent et je me mire en eux.

Ils manifestent la sensualité qui est celle d'une femme contentée, satisfaite… Pourtant, je lis aussi ton désir de pousser encore plus loin la recherche du plaisir. Ton appétit sexuel naturel s'empare de nouveau de toi et te pousse à redevenir cette femelle excitée, excitante. Tu râles, tu feules, tu convies le mâle que je suis à te satisfaire, à te posséder, t'empaler. Ma main te guide. Tu opères un demi-tour…
À quatre pattes sur le divan, tu me présentes ton fessier outrageusement offert. Tes reins cambrés ne cachent rien de ta vulve privée de toison et d'où s'échappe un filet de ta liqueur d'amour.

Ton petit trou me fixe tel un œil cyclopéen libéré de ses deux gardiens que sont tes globes fessiers…
Je n'y tiens plus et me laisse aller à cet appel direct. Chacune de mes mains s'empare d'une fesse, l'éloigne de sa jumelle, livrant plus encore à ma vue ce petit orifice délicatement dessiné. J'approche lentement mon visage et imprime de langoureux coups de langue ce sillon copieusement exhibé. Tu aimes cette caresse et ton corps tout entier la réclame plus précise, plus profonde aussi. J'obéis et ma langue se fait plus indiscrète, plus déterminée dans sa rencontre avec ce petit orifice, objet de ma convoitise.

Elle frétille, se contracte pour mieux s'insinuer dans les replis secrets et plonge parfois plus profondément dans l'inexploré… Mon nez s'écrase sur ton cul, ma respiration devient difficile, impossible parfois ; douce et bonne contrainte.
Ma main se glisse quant à elle sous mon ventre, à la rencontre de mon phallus érigé, s'en empare, l'enserre et s'emploie à le satisfaire d'un lent mouvement longitudinal, aller-retour perpétuel…
.- Prends-moi ! Pénètres-moi ! Empale-toi dans mes fesses. Je veux sentir ta queue me fouiller les entrailles. Je veux sentir tes bourses battre sur ma chatte.


.- Oui ma chérie ! Je ferai ce que tu veux ! Je vais m'emparer de ton cul et le faire mien.

Je me redresse et à l'aide de mon pouce, j'applique consciencieusement et délicatement une noisette de lubrifiant à la périphérie de ton petit trou. L'effet du gel permet aussi à mon doigt investigateur de coulisser aisément dans l'étréci goulet…
Je présente enfin à l'entrée de ton anus, mon sexe dont la rigidité s'est amplifiée à la seule perspective de posséder cet étroit passage tellement convoité. Mes mains agrippent tes hanches. Un coup de reins…, un seul… ! Mon gland, étrangement lisse et brillant, plonge dans ce passage et continue sa course lentement…, tendrement…, jusqu'à ce que l'on ne distingue plus que mes poils pubiens plaqués sur tes fesses.

Instinctivement tu as poussé sur tes mains… Tes bras ont aidé la manœuvre de mon impulsion et tes fesses sont venues d'elles-mêmes s'emparer de ma verge, l'aspirer, la dévorer. Nous ne faisons plus qu'un. Les lents et doux va-et-vient que j'observe aiguillonnent ton désir. Il irradie de ta croupe des poussées de plaisir qui submergent ta volonté, annihilent en toi toute volonté. Tu t'abandonnes complètement à ce nouveau sentiment, m'aidant même, m'accompagnant dans mon mouvement.
Parfois ma main caresse tes fesses ou remonte sur ton dos, le long de ta colonne vertébrale. L'autre passe sous ton ventre ou s'empare d'un sein ballotté frénétiquement par mes coups de boutoir.

Mes testicules claquent sur ta chatte. Tu aimes ! Tu souffles et gémis… Ton corps se couvre de frissons, non pas de froid mais d'un plaisir intense, inconnu par toi jusqu'alors.
Tu demandes grâce quand cette jouissance atteint son paroxysme.
Je retire mon sexe de ce fourreau si accueillant et machinalement ta croupe se soulève de quelques centimètres, m'offrant une vulve gonflée des désirs si longuement contenus. Une nouvelle impulsion de mes reins et mon sexe gonflé d'envie de te conquérir écartèle tes lèvres congestionnées pour disparaître dans ton vagin impatient.
Sans ménagement cette fois, je t'empale et me lance dans une chevauchée enflammée.

Mes coups de boutoir augmentent de puissance, accélèrent graduellement. Tu ahanes et gémis au rythme imposé par mes assauts de plus en plus vigoureux, de plus en plus rapides. Mes mains emprisonnent tes hanches pour mieux te tirer à moi. Tu te laisses ballotter comme un jouet, une poupée de chiffon incapable de résister à mes offensives. Tu vas aussi jusqu'à m'aider dans mon ouvrage et ta croupe elle-même vient à la rencontre de mon pubis pour mieux t'embrocher, t'empaler. Je te fouraille frénétiquement…
Je sens petit à petit monter en moi une vague de plaisir. Comme une lame de fond qui
progressivement soulève de gigantesques masses d'eau, elle m'emporte tel un fétu de paille.

En même temps, je ressens les parois de ton vagin gonfler jusqu'à compresser mon sexe tel un étau de plaisir… Tu vas jouir…, je vais jouir aussi… ! Nous allons savourer ensemble les bienfaits de nos désirs partagés, dans un plaisir conjoint…
Tes hurlements, tu ne les retiens pas, tu en es incapable. De mon côté, les gémissements
que je pousse sont à la mesure du plaisir prodigué par tes chairs, par la ferveur qui nous a unie dans la jouissance. Ma semence t'inonde comme la lave crachée d'un volcan exalté, déchaîné… De nouveau, tu t'effondres et laisses ton corps mollement glisser entre mes mains.

Je murmure ton nom, tu susurres le mien…
Je t'aime !

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