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De nos jours, les allusions au BDSM dans les relation sexy sont devenues courantes. Les revues, les livres et même le cinéma et la télé en font grand état. On peut même dire que c'est à la mode.



Pour nous, tout a commencé bien avant cela.



Il y a très longtemps, nous étions mariés depuis environs deux ans et nous vivions toujours le grand amour. Comme nos moyens étaient modestes, nous habitions un vieil appartement. Notre salon n'était meublé que d'une petite télévision placée sur une caisse en bois et d'un vieux divan servant de lit aux invités.

Un soir que nous étions à regarder la télévision, nous avons commencé à nous embrasser. Pour une raison que j'ignore, Sophie était particulièrement excitée. J'ai basculé le divan-lit pour pouvoir nous ébattre plus facilement. Nous étions tellement fébriles qu'à la vitesse de l'éclair nous nous sommes retrouvés nus et la télé fermée. Pendant que nous nous embrassions passionnément, mes mains courraient sur le corps de Sophie.



Tout en laissant voir une véritable excitation, Sophie ne se laissait pas vraiment faire. Elle bougeait constamment. Elle roucoulait de plaisir, mais elle ne cessait pas de tourner, ouvrant les jambes, les refermant, les pliant en les remontant vers elle et puis les redescendant.

Elle faisait de même avec ses bras. Elle me serrait, puis me lâchait, puis montait ses bras au-dessus de sa tête, puis les baissait. Bref, elle gigotait tellement dans tous les sens, que cela en devenait frustrant.



Une idée me traversa alors l'esprit. En moins de deux, je me suis levé, couru vers l'armoire à lingerie/pharmacie. Je revins, sans les lui montrer, avec de vieux bandages élastiques utilisés pour bander les foulures.



En me tendant les bras pour que je replonge vers elle, elle me dit :



- Que faisais-tu ? Où donc es-tu allé ?



Je repris aussitôt mes caresses, mais elle recommençât son manège.

Constatant qu’elle bougeait dans tous les sens et que je n'arriverais pas à calmer ses ardeurs, j'ai décidé de mettre mon idée à exécution. J'ai saisi son poignet en l'attachant très rapidement avec une bande.



- Mais qu'est-ce que tu fais ?



Sans rien dire, je me suis assis à califourchon sur elle. J'ai passé la bande sous le divan et une fois ressortie de l'autre coté j'ai attaché son autre poignet. Elle résista.



- Mais ça ne va pas ! Tu ne m'as jamais fait une chose pareille ! Qu'est ce qui te prend ?



J'ai recommencé à l'embrasser.

Elle se débattait et tentait de me donner des coups de pieds. Alors je me suis décidé à lui attacher les jambes bien écartelées, en liant ses chevilles, toujours avec des bandes, aux pattes du divan. Elle tira sur ses liens, un peu frustrée de voir que je restais indifférent à ses protestations. Je me remis à l'embrasser partout sur le corps. Elle tenta de repousser mes baisers pour finalement dire :



- OK, mais c'est trop serré. Relâche un peu les attaches. Elle ne semblait plus fâchée et elle m'affirmait que les liens lui faisaient mal.



J'ai fait ce qu'elle m'a dit en essayant de répondre à sa crainte d'être attachée trop serré.

C'était tellement relâché comme nœuds, que leur efficacité me semblait plus symbolique que d'autre chose. J'ai recommencé mes caresses. Finalement les liens ont eu l'air de lui plaire, car elle a recommencé à bouger en simulant qu'elle était prisonnière des liens, ce qui n'était pas véritablement le cas.



Elle avait finalement accepté de jouer le jeu. Mes caresses se firent plus intenses et je me suis dirigé vers son pubis. J'ai commencé par embrasser puis lécher sa vulve. Avec ma langue j'ai caressé ses grandes lèvres puis ses petites, pour ensuite m'activer sur son clitoris.



Sophie était tellement excitée que d'elle-même, elle tira sur les liens de ses poignets et fit des tours supplémentaires augmentant ainsi son immobilisation.

Alors je suis remonté vers elle en embrassant son ventre et ses seins, puis, je l'ai pénétrée avec fougue. Notre désir et notre plaisir avaient une intensité toute nouvelle. Notre jouissance fut rapide, pleine de cris et de râles.



Aussitôt calmé, j'ai senti que Sophie avait très hâte d'être libérée. C'est ce que j'ai fait, puis, je me suis lové tout contre elle, caressant doucement son ventre et ses seins. Elle ronronnait de plaisir. Lorsqu'elle reprit ses sens, elle me bombarda de questions :



- Qu'est ce qui t'as pris ? Comment as-tu pensé à ça ? Pourquoi t'as voulu m'attacher, me violer même ?



Bref, il y avait plein de questions, mais je sentais, par son regard, qu'il n'y avait pas de reproche.

Elle paraissait tout à fait sereine et pleine de contentement. Pour toute réponse je lui dis :



- Ton attitude m'a inspiré. On aurait dit que tu me le demandais. On aurait dit que tu attendais que je pose ce geste.



Nous sommes restés étendus longtemps, heureux d'être l'un contre l'autre après de tels ébats.



Ce besoin d'être attaché ou d'attacher, ne fut plus ressenti pendant de nombreux mois. Et puis par un dimanche après-midi :



- Sophie, te souviens-tu de la fois où je t'ai attaché sur le divan du salon ?

- Et comment dont !

- Ne trouves-tu pas étrange qu'on ne l'ait plus refait ?

- Pas vraiment ! Je suis un peu claustrophobe et je n'aime pas être immobilisée.

Tu le sais, j'ai même eu du mal à m'habituer à la ceinture de sécurité dans l'automobile. J'ignore ce qui a pu se passer lors de cette soirée. Ce fut vraiment un moment magique.

- Justement, parfois il m'arrive de vouloir revivre cet extraordinaire flash, mais je ne sens pas ce désir là chez-toi. Alors je laisse tomber l'idée, mais elle me traverse l'esprit de temps en temps. Tu ne penses plus à être attaché ?

- Non.

- Est-il venu à ton esprit de m'attacher ?

- Non plus. T'aimerais ça ?

- Je suis curieux. Je crois que je suis gêné de te dire que la réponse c'est oui.





Elle m'a regardé longuement puis m'a souri.

- D'accord, mais je t'avertis, je suis nulle pour faire des nœuds. Déshabille-toi !



Pour une surprise s'en était toute une. Je me suis rendu dans la chambre pour me déshabiller, elle me suivit.

- Sophie mon amour, es-tu bien certaine que tu souhaites le faire ?



Elle ne semblait pas très enthousiasme. Je la pris dans mes bras en lui disant :

- Ce n'est pas bien grave. Oublions ça !



Elle se mit à me déshabiller en silence et semblait en pleine réflexion.

- OK.

Mais je vais le faire à ma manière.



Elle me prit par la main et m'amena à la cuisine.

- Assis toi sur cette chaise.



C'était une chaise de cuisine en bois, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Je me suis assis.

- Mets tes bras derrière le dossier.



J'ai obtempéré. Elle se mit à attacher mes poignets en faisant plusieurs tours, puis elle les fixa au barreau du dossier. C'était un peu maladroit (elle m'en avait averti) et un peu inconfortable, mais je me laissai faire. J'avais accepté implicitement de la laisser mener le jeu comme elle l'entendait.



- Ça va ?
- Oui, ça va !



Elle s'attaqua à mes chevilles en les attachant jambes écartelées aux pattes du devant de la chaise. Elle termina le tout en faisant plusieurs tours de corde autour de ma taille et du dossier de la chaise.



Elle sembla me contempler avec une certaine satisfaction. Pour être attaché, je l'étais, mais pas nécessairement dans une position confortable et érotique.

- Ça va ? Tu aimes ça ?



Même si ce n'était pas ce à quoi je m'attendais, j'ai répondu par l'affirmative. J'allais lui demander quelle était la suite lorsqu'elle dit :

- On se croirait dans un film de cow-boy avec des bons pis des méchants et voilà mon héros attaché.

Tiens ! C'est une idée ça.



Elle enleva prestement sa petite culotte et s'assit à califourchon sur moi. Elle me prit la tête et m'embrassa avec une passion inattendue. Je sentis ses jambes s'écarteler un peu plus pour que son sexe puisse s'ouvrir à mon pénis, lequel était tellement surpris qu'il resta bien flasque. Elle cessa de m'embrasser et, me regardant droit dans les yeux, elle dit :

- Tu ne sembles pas trouver ça très excitant. Moi j’aime bien. Je suis une cavalière et toi mon cheval.



Et elle se mit à faire le galop sur moi, le sexe ouvert et déjà humide.

Malgré la rapidité des événements, je me suis mis à bander fortement. Sophie s'en aperçu et m'aspira en elle.



Elle m'avait vraiment enfourché et elle s'activait sur mon sexe avec une grande vigueur. Elle criait de plaisir.



- Allez ! Allez ! Allez viens ! Viens !

Elle colla sa bouche à la mienne. Elle m'emplit la bouche de sa langue. Le baiser était brûlant de passion et elle grognait tout en poursuivant son galop infernal. Même si j'avais voulu me retenir, j'en aurais été bien incapable. J'ai explosé en elle alors qu'elle mordillait mes lèvres à en faire mal.

Elle ralentit son mouvement pour finir par s'arrêter. Elle resta collé à moi, m'entourant de ses bras, pendant que mon sexe apaisé se retirait et que mon sperme se répandait sur mes cuisses. Sophie ondulait sur moi.



- Finalement j’ai bien aimé cette cavalcade. Viens que je te libère, mon bel étalon.



J'étais un peu sonné par ce jeu improvisé. J'avais le sentiment étrange d'avoir été manipulé. Sophie me pris par la taille et m'amena à la chambre. Épuisé et encore hébété, je me suis laissé choir sur le dos. Sophie vint au-dessus de moi et juste avant que je lui tende mes bras pour l'embrasser, je perçus dans son regard brillant, un brin de malice ou de moquerie.

On resta ainsi enlacé un long moment.



Notre vie amoureuse se poursuivit normalement. Il nous arrivait parfois d'utiliser les liens dans nos rapports sexuels, mais jamais avec l'intensité que nous y avions mis lors des deux premières fois. Il nous a fallu beaucoup de temps et une plus grande connaissance de l'autre pour explorer en profondeur les joies de ce genre de relations. Il nous a fallu surtout plus de complicité, plus de respect et plus de confiance.

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