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La lumière tombe sur les feuilles. Elle les caressent avec sa puretée réveillant ainsi pour chacune cette saison tout en couleur qu'est l'Automne. Le sentier tranquille dans la forêt nous invite elle et moi à poursuivre cette randonnée toute particulière.



Un instant imprégné du soleil et du souffle discret du vent ,qui du bout des lèvres galbe sa jupe longue aux couleurs qui marie à merveille cette belle journée automnale.



Je suis bien. Très bien là où nous sommes. Son sourire est radieux. Son regard croise inlassablement le mien. Ses doigts chauds coulent entre les miens pour souder le temps présent dans le colori qu'offre le paysage et ce sentier longeant un petit ruisseau.





Je n'entends plus la foulée de ses longues bottes noires, sur le tapis de feuilles, qui suivait amoureusement mes pas quelques secondes à peine auparavant. Ses doigts resserent les miens. Je quitte, des yeux, le sentier pour la regarder.



Elle s'approche. Nos lèvres se touchent. Elles sont fébriles en ce moment que je n'échangerais pour rien au monde. Je la prends dans mes bras pour vivre chaque seconde et le toucher de nos lèvres que je veux à jamais gravé dans mon esprit et mon coeur.



Ses lèvres ouvrent. La lumière perle sur ses dents.Tout doucement elle approche la langue.

Celle-ci touche timidement la mienne. Le souffle du vent sur nos langues en tête-à-tête est parfumé, exquis même.



La voici qu'elle chevauche maintenant la mienne . Elle veut peut être se réchauffer? Elle pénètre tout doucement ma bouche, glisse entre mes dents avec tellement de grâce que cela me touche au plus profond de mon être.



Un tourbillon de salive déferle sur nos langues maintenant à l'interieur de ce qui fût jusque là un doux baiser. C'est bien au chaud dans l'amour de nos bouches qu'elles bougent, se collent et dansent. Elles sont tantôt coquines, tantôt douces suivant nos états d'âmes.

C'est avec le coeur chaud et brûlant que je l'enlace dans mes bras. C'est un bonheur. Un bonheur de tendresse qui vogue dans ce même tourbillon de salive.



Le sentier sous son manteau d'automne ensoleillé nous appellent. Je ne peux résister. Elle non plus d'ailleur. Le sac à main de la belle tombe à ses pieds. Nous voilà maintenant allongés sur notre foulée inachevée à deux pas du ruisseau. C'est ici que tout s'arrête. C'est ici que l'amour ouvre son jeu, prend la parole par le geste. Un geste qui me surprend moi-même. Un geste sous l'influence d'une passion combien grandissante guider par cette quête de la découverte de l'être aimé.





Mes doigts glissent sous son chandail de laine sur la peau chaude et douce de son ventre.
J'arrête là ce geste que je n'avais aucunement réfléchis. Nos langues se caressent toujours dans nos bouches. Ses mains qui glissent sur mon visage me retiennent pour ce baiser qui de toute évidence veut encore vivre et ne pas mourir.



Je me sens ivre d'elle. Ivre de son parfum. De sa bouche. Je déguste l'affection partagée.
Mes doigts sous la laine frémissent à l'idée de caresser plus haut cette peau encore vierge de mon toucher. Ils attendent un signal, une approbation.

Les mains de la belle palpent inlassablement mon visage pour mieux vivre ce toucher d'amour. Notre baiser est toujours aussi ardant. C'est l'incertitude. Que faire? Avoir de la retenue ou vivre la passion de mon affection pour elle?



Sans même réfléchir mes doigts remontent sous le chandail. J'attend une négation dictée par un geste de sa part. Rien. Aucun geste n'est posé. Je touche maintenant du bouts de l'index du coton. C'est son soutien-gorge. Je reprend contrôle de mes idées. Ma main recule sur sa douce peau parfumée. Je ne veux pas la brusquer. Lui faire peur. C'est notre première randonnée, notre première rencontre et je ne veux pas tout briser ce qui se construit par un geste qui pourrait être mal interprété.





Ce recul emmène la paume de ma main à toucher son nombril. Je crois que ça la chatouille puisqu'elle roucoule d'un tout petit rire. Mes doigts dessinent des vagues sur son petit ventre. Vagues qui me font rêver. Tout ce fait en douceur encore et toujours pendant ce baiser qui n'en finit plus.



L'écume de ces vagues déferle de plus en plus loin jusqu'à ce que mes doigts déversent sur le tissu de sa longue jupe aux motifs d'Automne. Et pourtant rien ne se passe. Pas un mot. Pas un geste de sa part. Sa langue tout de miel se blotti toujours contre la mienne pour se faire caresser et mouiller de nos salives.





La passion me torture. Ma main glisse un temps soit peu plus bas. Ma paume touche son petit ventre. Mes doigts couchent sur sa jupe. Ceux-ci avancent doucement glissant sur le tissu rafraîchi par la brise automnale. Moulant dans leurs quêtes d'amour le corps de la belle.



Voilà qu'ils s'engouffrent sur sa longue jupe, entre ses cuisses qui, comme un gant, épouse mes doigts et qui se ressèrent sur mes phalanges. Une passion encore plus grande grandit en moi. Aucune négation n'est encore venue. Aucun geste contre indicateur n'a été posé. Maintenant j'ai la certitude que j'ai son accord si je vais plus loin.





La paume remonte laissant la jupe longue bien en place entre les cuisses. Le soleil nous réchauffe un peu malgré la fraîcheur de la saison sur la couche du sentier. Le baiser criant toujours son droit de vivre est toujours aussi enivrant. Je me sens tellement bien là. Ce moment je le goûte comme jamais. Mes doigts bien reposés sur son ventre la paume contre le nombril reprennent le chemin guidé par ma quête de découverte.



Voulant glisser sous les dessous de la belle je rate mon coup. La fébrilité du moment a fait en sorte qu'ils puissent glisser que sous la jupe.seulement.

Mais qu'à cela ne tienne je recommencerai bien tout à l'heure. Pour l'instant pourquoi ne pas prendre le temps de vivre cet doux moment? C'est tout de même pas si mal? Ils reposent sur le nylon de ses bas culotte. Cachés de la brise. Ils sont bien au chaud.



Ah l'Automne. L'une de mes saisons favorites. Que puis je demander de mieux que cet instant? Le sentier est fraîcheur. La brise est douce. Les feuilles font de la musique. Une musique orchestrée par dame nature comme elle seule puisse le faire. Le ciel est bleu et tout en lumière. Nous sommes seuls. Seuls au monde sur notre sentier.

Ce sentier qui nous appartient à tout les deux. Qui est devenu notre couche sous ce tapis de fraîcheur. Je suis bien, elle est bien, nous sommes amoureux. Nous partageons le présent avec l'espérance que l'affection qui nous unient ne puisse jamais donner son dernier souffle dans l'avenir.



Quelque chose, peut être cette brise, me chuchotte à l'oreille que nos coeurs battrons toujours au rythme de la musique qu'offre Dame Nature en ce moment.



Je l'espère. L'amour est encore jeune. La belle est l'élue de mon coeur que depuis deux jours. Elle opère la gérance dans un petit resto du vieux Québec.

Ce fût le coup de foudre dès notre premier partage. Partage d'un regard croisé, discret où était emprunt tant de sentiments, de mots, de passion, de secrets qui se sont divulgués suite à un numéro de téléphone sur un bout de papier. Suite à nos conversations tantôt au cellulaire, tantôt devant une bonne bouffe. Deux jours que je ne voudrai jamais effacer de ma mémoire, de mon être, de mon coeur puisque ces deux jours m'offrent en ce moment le plus des cadeaux. D'être là avec elle.



Mes doigts glissent plus bas sur son collant. Ses cuisses se ressèrent une fois de plus contre mes phalanges.

Mon index se relève pour pointer l'ongle sur sa fente bien cachée sous son collant et sa petite culotte. Je peux sentir le gonflement de ses lèvres malgrée les deux couches de ses dessous. Notre baiser s'arrête brusquement. Elle me regarde droit dans les yeux, sourit et me dit.



-Je t'aime.



Il n'en fallait pas plus pour que mes phalanges rebroussent chemin et frayer sous la bandelette élastique de sa petite culotte.



Ils caressent maintenant les poils de son pubis. C'est, comment dirais je? merveilleux de les toucher. Je les palpe avec douceur La belle ferme les yeux dans un doux soupir et reprend le baiser là où nous l'avions laisser.





Ma main couche littéralement sur le mont de vénus de mon ange. L'index, le majeur et l'annulaire sont vêtuent du cotton de sa petite culotte. Le pouce et l'auriculaire pour leurs part débordent nonchalament du sous-vêtement sur chaque cuisse de la belle. L'ongle du pouce fait un tout petit trou à son collant mais je n'en sais rien à ce moment précis. Voilà que le majeur, grand et furtif s'avance. Il glisse sur la fente humide. L'index et l'annulaire chevauchent les lèvres gonflée d'amour.



Lorsqu'il se recroqueville, le majeur est resséré par le coton de la petite culotte aidé du collant qui empêche sa jointure de bien manoeuvrer.

C'est à ce moment précis que le majeur sans attendre un certain contrôle de moi-même sur la suite des choses décide tête première de plonger dans la fente.



C'est tout chaud à l'intérieure de la fente. C'est super agréable à toucher. La belle commence à gémir. Je le sais. Ces gémissement touchent nos langues mouillées toujours dans la danse folle de l'amour pour entrer tout doucement dans ma gorge.



J'aime ses petits gémissements. Ils sont discret et doux à l'oreille. Ils font bon complément à la symphonie de Dame Nature. J'adore la musique. J'adore SA musique. Suis je peut être le Chef d'Orchestre? Du bout du majeur je réalise que je la fait chanter.

Chanter par de tout mignons gémissements. J'adore l'idée d'être un Chef d'Orchestre.



Ses gémissements discrets n'ont d'égalent que les grandes oeuvres symphoniques. Nos langues dansent toujours dans un tourbillon de salive. Je l'aime. Je veux la faire vibrer. Vibrer comme jamais elle ne l'a été auparavant. Le doigt caresse, le doigt explore, le doigt glisse dans son sexe. Je veux l'entendre chanter. L'entendre gémir. Je veux qu'elle soit bien.



Relevant tout à coup les genoux elle dépose à plat ses bottes contre le sol. La jupe longue découvre ses genoux pour se déverser et dévoiler à la nature ses belles et grandes cuisses.


Voilà qu'elle soulève ses fesse. Celles-ci ne touche plus notre couche au milieu du sentier. Suivant le Chef-d'Orchestre qu'est mon majeur la belle de par ses gémissements chante dans ma bouche qui l'embrasse toujours. Imaginez. Un seul doigt suffit à soulèver les fesses de la belle. L'idée m'excite rien qu'à y penser. La brise sur mon pouce m'indique maintenant que ce dernier ne se cachent plus sous le nylon de son collant.



Bien enfoncé au fond de la fente le majeur demande renfort. L'auriculaire répond à l'appel et s'enfonce à son tour entre les lèvres gonflées de ma belle.

Ses gémissements ne sont plus maintenant sporadiques. Ils sont omniprésents dans ma bouche. Je les savourent. La belle mouille tendrement mes doigts de son parfum. Ses poils de pubis s'abreuvent dans l'humidité accrue de ma paume de main.



Ses mains se ressèrent contre mes tempes. Sa langue danse plus fort contre la mienne. Son bassin frémissant gigote. La belle frétille allègrement. Elle est merveilleuse. Elle est si douce, si jolie quand elle jouie. Je sens la tension monter dans tout son corps. Elle monte, elle monte, Elle tremble. Elle gémis dans ma bouche. Sa respiration s'arrête.

Son corps est dure comme le marbre. Elle a la raideur de ce grand érable que nous avions vues tout à l'heure.



Puis? Tout retombe. Ses fesses tout d'abord qui se déposent, comme la crème sur un capuccino, déferlant sa jupe longue qui nappe comme les feuilles tombées le sentier muliticolore. La tension de son corps s'estompe puis disparaît. Sa langue se retire doucement de ma bouche dans un grand soupir de satisfaction.



La belle dépose sa tête sur mon épaule. Silencieuse elle respire maintenant tout doucement. Son souffle humecte mon cou. C'est avec les paupières fermées qu'elle goûte à notre intimitée.





On entend que Dame Nature avec sa brise dans les branches qui se dénudent peu à peu au gré de son souffle. On entend aussi l'eau qui coule dans ce petit ruisseau tellement près de nous que je pourrais y déposer la main.



Mais je ne le ferai pas. Cette main est déjà mouillée. Mouillée par l'amour. L'amour de ma belle qui roucoule dans le creux de mon épaule. Ma paume repose sur les poils trempés du pubis. L'ongle du majeur encore entre les lèvres est bien au chaud. Il est là et il se repose. Oui le Chef d'Orchestre a un repos bien mérité.



Son souffle monte.

De la base du cou il humecte ma peau jusqu'à mon oreille. Ses doigts se déposent sur mon poignet et retire tout doucement la main couchée sur son sexe. L'ongle quitte la fente, puis se frotte au coton de la petite culotte, glisse hors de la bandelette élastique de celle-ci avant de rebrousser chemin par la suite hors du nylon de son collant pour enfin respirer l'air frais de l'extérieur.



-T'aimerais venir en moi? Chuchotte la douceur de sa voix à mon oreille.



Que puis je répondre à une telle requête? Non? Voyons c'est sûr que je veux. L'envie est déjà là bien présente en moi depuis les premiers pas de ma main sous son chandail de laine.





-Nous pourrions retourner en ville et continuer ça à ton appart? Ici le temps devient plus frisquet et je voudrais pas me retrouver toute nue et prendre froid.



Je dépose l'index tout doucement sur sa bouche. -Chhhhut! Lui dis-je.



-Je ne pense pas pouvoir attendre notre retour en ville pour continuer. Mais quà cela ne tienne, fait moi confiance, tu ne te retrouveras pas toute nue, je te le promet.



A genoux je me retrouve. J'abaisse la fermeture éclair de mon pantalon. Puis de mes doigts je sors, pour la première fois à l'air frais, le membre déjà envouté par la belle.





L'Automne étant ce qu'il est. Il était vrai que la température avait notablement baissée depuis mes tout premiers attouchements à l'égard de mon ange. Le membre dure en est témoin avec la brise plus fraîche qui le galbe de toute part.



Mes doigts touchent par la suite le nylon du collant à la hauteur du genou de ma belle et je les poussent vers l'intérieur de ses deux cuisses sous sa longue jupe. Mon index repère le petit trou fait auparavant par mégarde avec mon pouce et se faufile dedans pour tirer le nylon et aggrandir ainsi cette petite bévue qui maintenant n'en était plus une car elle servirait maintenant à notre cause, notre amour.

Voilà, le trou est maintenant juste assez grand pour me permettre le plaisir que je vais échanger et partager.



Je m'approche. La belle soulève ses fesses et dégage ses cuisses en remontant sa jupe. Je me glisse entre celle-ci tout doucement. Mes doigts entre dans le trou du collant pour tirer vers la droite la petite culotte et dégager sa vulve camouflée sous le coton.



Je remarque pour la première fois qu'elle est de couleur bleu pâle. Ça me fait sourire. J'adore cette couleur.



-Prête?



-Oui.



Son sourire est radieux.

Sa petite culotte toujours retenu par mes doigts laisse le passage au gland qui plonge dans la vulve. Le passage se fait comme du beurre en poêle. C'est doux, lubrifié à souhait et si facile de s'y glisser. Mes doigts se retirent et laisse le rebord du sous-vêtement contre la base de ma queue bien entrée dans son sexe.



Il y a des gestes innés chez l'être humain. Des gestes que l'on a pas besoins d'apprendre. Comme celui que ma belle pose en ce moment en resserant ses cuisses contre mon bassin pour complêtement me retenir avec ses jambes et ses bottes de cuirs maintenant en croix couchées sur mon dos.





Il y a aussi ce geste que je pose. Celui de faire glisser en avant et arrière le membre dur à l'intérieur de sa vulve. Un geste qui me rend amoureux. Son visage est radieux. Elle me sourit. Elle a des yeux qui brillent.



Une petite feuille qui descend de la pointe d'une branche vient comme ça tout nonchalamment se déposer sur le bout de son petit nez mignon. Nous rions un bon coup de cette anecdote bien automnale pendant que je siphonne toujours son sexe de ma verge toujours vivante et amoureuse.



La chose la plus inusité arrive. Le cellulaire de ma belle sonne dans son sac à main.

La belle s'empresse de le trouver en fouillant à l'intérieure.



-Oui allo? Bonjour Monsieur Nolin!



-C'est mon boss! Chuchote t'elle en déposant ses doigts sur le cellulaire. La désolation se lis sur son visage. Une désolation qui m'est destiné et que je partage volontier.



-Puis je vous appeler plus tard Monsieur Nolin?



La belle est déçue de la réponse.



Si près du but et tout s'arrête. Mes testicules pleines de mon amour pour elle semblent de toute évidence avoir perdu la chance de partager ce moment précieux, prévilégié avec la belle que j'aime de tout mon coeur



-Nathalie peut pas entrer ce soir?



La fièvre de ce précieux moment s'estompe dans le regard de mon ange.

Je me vois dans l'obligation de déclarer forfait et doucement je me retire. Si près du but elle ne m'en voudra pas si je vais finir le tout en solitaire plus loin derrière le bosquet pendant qu'elle en finisse avec son patron alors je l'en avertis.



-Un instant Monsieur Nolin!



La main sur le cellulaire elle chuchote à nouveau à voix basse. -Tu m'a tellement donnée de beaux instants que maintenant je me sens pas capable de te laisser finir cela tout seul. Allez viens en moi. Je le veux.



-Mais tu parles au téléphone mon ange et l'idée de me répendre entre tes reins sans vivre ce moment avec toi m'est inconcevable.





-Je sais, Je ne jouierai pas avec sa voix à mon oreille c'est certain. Je n'aurai pas toute mon attention pour toi mon chéri, mais j'ai orgasmée tout à l'heure. Tu m'as fait tellement plaisir alors je te l'offre. C'est toi qui voit. Allez te répendre dans la nature derrière le bosquet ou en moi, même si je suis pas toute avec toi.



La décision me reviens.



-Je sais que c'est notre première fois mon chéri. Mais ce n'est que le début d'une très longue histoire d'amour entre nous alors s'il te plait ne te sens pas mal à l'aise car toi aussi tu as droit au plaisir.

Fais toi plaisir.



-Monsieur Nolin? Excusez moi je suis de retour.



Je ne sais trop quoi faire.



-Oui je sais. Peut-être pourrions nous revoir la grille des horaires?



Il est vrai que le plaisir est tellement fort que je pense n'avoir même pas le temps de me rendre derrière le bosquet sans me répendre.



-Oui effectivement. Faudrait le lui demander.



Je me sens tellement bien entre ses cuisses. Ah et puis zut j'accepte. Je vais exploser de toute façon. Tout doucement je recommence à syphoner ma verge entre les reins de ma belle.





-Non Lundi je ne peux pas. Mais Mardi oui par contre.



Ma queue glisse toute seul dans sa fente.



-Oui Monsieur Nolin.



C'est tellement doux et agréable.



-Quoique je pense qu'il faudrait en commander tout de même.



Elle plonge et replonge dans son vagin tout mouillée du plaisir qu'elle a eue.



-J'ai déposée le bilan des commandes sur votre bureau oui.



Ma verge va exploser je le sens.



-Oui à la deuxième page.



Tout semble irréel. Je suis là, entre les cuisses de ma belle, la queue dans son vagin à siphonner celui-ci et elle parle de je ne sais quoi avec son patron sur son cellulaire.





-D'accord Monsieur Nolin.



Je n'en peu plus. Je suis à bout de me retenir.



-Au revoir patron.



La belle laisse tomber le cellulaire. Ses mains s'agrippent à mon visage.



-Excuse moi chéri.



Elle m'embrasse sauvagement.



-Allez laisse toi aller viens en moi.



Ma verge se déverse au même moment dans le vagin de la belle. Elle explose. Elle déferle mon amour. Je me répend en elle. C'est l'extase. Je n'ai pas de mots. Le moment est sublime. Un moment de partage. Un moment où le mot jouir prends tout son sens.

Prendre conscience du plaisir que procure chaque jet dans cette fente mouillée par notre union, par l'amour. Je suis si heureux. Heureux d'avoir accompli cet acte d'amour et d'affection avec et envers ma belle.



Je n'en peu plus maintenant. Je suis à bout de force. Je me laisse tomber sur son corps complètement épuisé. La belle caresse ma nuque, ma tête.



-Chéri tu as bien fait ça. C'est beau mon amour. C'est beau.



Je n'ai qu'une seule envie maintenant. De dormir l'oreille contre son coeur. L'instant est merveilleux. Ma verge encore dure baigne toujours dans sa fente plus me mouillée maintenant.

C'est ce qui arrive quand le corps et l'esprit ne font qu'un au nom de l'amour.



Le soleil disparaît peu à peu derrière la cime des arbres. Derrière la montagne. C'est la fin de l'après-midi. La brise se fait froide. Après avoir pris le temps de partager notre amour par des caresses, les doigts dans les cheveux qui glissent inlassablement, nous nous relevons de notre couche qu'était devenu ce sentier.



Sa petite culotte n'ayant plus ma queue qui la retenait repris sa place camouflant les lèvres encore gonflées de sa vulve derrière ce petit trou béant, fait par mon doigt sur le collant de ma belle.

Après avoir ranger ma queue dans mon pentalon nous repartons main dans la main.



Ce fût une belle randonnée en forêt. Arrivés à la voiture nous y prenons place. avant de démarrer la voiture nous échangeons un autre long et doux baiser.



-Je t'aime.
-Moi aussi.



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