rdv 21
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Je me demandais encore pourquoi j’avais accepté de suivre Sarah ce samedi matin. Mais elle avait décidé de me changer les idées.



Alors que je patientais dans un salon du petit hôtel particulier du 21 dans lequel elle avait pris rdv pour moi, je ne m’imaginais pas à quel point cette matinée allait me changer les idées. Apparemment, ce petit hôtel particulier d’un arrondissement très chic de Paris avait été transformé en salons de massages : shiatsu, thaïlandais, chinois, californien, classique… toutes les techniques semblaient s’être rassemblées ici.



J’avais découvert un salon très sobre : un baquet d’eau chaude trônait au centre de celle-ci, un peu plus loin, un futon qui me semblait bien confortable, une table basse entourée de coussins moelleux… Sur une chaise était posé un peignoir de soie bleue.

J’avais ôté tous mes vêtements et enfilé le peignoir de soie. Je frissonnai au contact de la soie sur ma peau nue. Je ne pus m’empêcher de caresser mon corps, faisant glisser la soie, une sensation aussi sensuelle que la main d’un homme sur ma peau. Un doux parfum d’encens me chatouillait les narines et les notes d’un shamisen envahirent la pièce.



J’entendis un panneau glisser. Je me retournai et le vis entrer : vêtu d’un kimono noir, Thomas venait d’entrer, les pieds nus. Il portait une pile de serviette et un nécessaire de toilette.



- Bonjour, je suis Thomas.

Je vais prendre soin de vous, dit-il en s’inclinant.



Je m’inclinai à mon tour, à la manière des japonaises, le souffle coupé. Bien plus grand que le japonais moyen, il me dépassait d’une bonne tête. Sa large carrure tendait le tissu de son kimono bien fermé. Je me demandais ce qui pouvait se cacher sous ce tissu épais. Je me sentis rougir, en sentant son regard sur moi.



Il posa son matériel à côté du baquet et vint me prendre les mains :



- Ici, nous pratiquons le bain japonais : vous n’avez qu’à vous détendre. J’imagine que vous devez connaître cette pratique ?



Je hochai la tête timidement.

Il me conduisit vers le baquet et se mit derrière moi. D’un geste doux, il passa ses mains autours de ma taille pour défaire la ceinture de mon peignoir. Ses mains douces et fermes le firent glisser sur ma peau. Je me sentais gênée de me retrouver ainsi nue devant un étranger et il perçut ma gêne :



- Ce n’est qu’un soin du corps et de l’esprit, me murmura t’il.



Il se pencha, son kimono frôlant ma peau nue et l’entendis plonger une éponge dans le seau et il commença à me mouiller les épaules. L’eau chaude dégoulinait entre mes omoplates, mes seins, sur mon ventre, réveillant d’agréables sensations.

Je fermai les yeux et me détendis, bercée par la musique et sa voix qui chantonnait. Il me mouilla les cheveux et me les démêla. Je détestais que l’on me touche les cheveux, hormis mon coiffeur, mais ses gestes étaient relaxants. Je me laissai aller la tête en arrière, contre lui. Ce fut comme une onde qui m’envahissait le corps. Il savonna un gant et me frotta les épaules et le haut du dos avec fermeté. Il saisit mon bras, le souleva et le savonna, et en fit de même avec l’autre. Il fit glisser son gant au creux de mes reins, sur mes fesses, s’attardant entre elles, en un doux va et vient. J’écartai légèrement les jambes, pour l’inviter à aller plus loin, mais je sentis le gant se retirer.





Je poussais un profond soupir. Il replongea le gant dans l’eau et le savonna. Il le fit glisser sur ma poitrine, entre mes seins, s’attardant plus que de raison sur eux. Il jeta le gant au sol et ses doigts se mirent à courir sur ma peau. Il titilla les tétons du bout des doigts, les pinçant avec douceur. Une de ses mains glissèrent sur mon ventre, frôlant ma fine toison. Je basculai la tête contre son épaule, ses lèvres se posèrent sur ma nuque, remontant vers mon oreille.



Tandis qu’une main continuait de me caresser les seins, l’autre descendit sur mes cuisses, savonnant l’intérieur de mes jambes, qui s’ouvrirent comme une fleur au soleil.

Ses doigts se perdirent entre mes lèvres humides. Ses lèvres couraient sur ma nuque.



- Vous êtes très réceptive, murmura t’il, en me caressant le clitoris entre ses doigts.



Mon souffle s’accélérait, tandis que sa main quittait mon entrejambe et glissa sur mon bassin. Il fit glisser son kimono et il se colla contre moi. Son sexe était dur entre mes fesses. Il se contentait pour l’instant de se frotter contre moi. Une main glissa le long ma cuisse et saisit l’éponge posée. Il la trempa de nouveau dans l’eau et me rinça, en insistant bien sur mes seins et mon sexe tout excité.





Il passa devant moi. Je ne pouvais pas lever la tête, à la fois intimidée et excitée par la situation. Il me prit les mains et les posa sur son thorax. Je tremblais. Il me serra dans ses bras et déposa un baiser sur mon front. Je levai mon visage vers lui, noyait mes yeux dans son regard noir. Un sourire éclaira son visage et posa ses lèvres sur les miennes, forçant délicatement le barrage de mes lèvres. Mes mains glissèrent sur ses épaules et sa nuque, tandis que les siennes glissaient dans mon dos, mes fesses, les pétrissant avec vigueur. Sa main droite glissa sur ma cuisse, la faisant se plier.

Son sexe frottait contre le mien. Mes bras glissèrent sur son tronc et s’accrochèrent à son bassin, accentuant la pression de son sexe sur le mien.
Sans effort, il me souleva. Je l’enlaçai de mes jambes, sans sa puissance tout contre moi. S’il avait pu me prendre là, à l’instant, j’étais prête. Au lieu de cela, il me déposa délicatement sur le futon. Il prit mes mains et les amena au dessus de ma tête. Toujours en silence, il fit courir ses lèvres sur mon visage, mes joues, mon cou. Il s’attarda sur mes seins, léchant avec insistance mes tétons dressés, les suçotant avec insistance. Ses lèvres reprirent l’exploration de mon corps.

De ses mains, il m’écarta les cuisses avec douceur. Ses lèvres déposaient de légers baisers sur les miennes, avant de les écarter de la langue, m’offrant la caresse la plus exquise. Je repliai mes jambes et les posai sur ses épaules. Sa langue s’enfouissait dans mon intimité. Je descendis mes mains pour les poser sur sa tête. Ses cheveux étaient doux sous mes doigts. Je lui pressai la tête contre mon sexe, pour qu’il aille plus profondément. Mais il s’en dégagea.



Il rampa sur moi, laissant traîner ses doigts en une caresse appuyée. Je le vis sourire dans le noir. Sa main se posa sur mon sexe humide.

J’écartai les jambes, m’offrant à lui. Il me souleva le bassin et d’un mouvement, me pénétra en profondeur, m’arrachant un gémissement de plaisir. Je le sentais palpiter en moi, immobile, tel un serpent guettant sa proie. J’étais à sa merci. Lui seul contrôlait la situation.



Il entama un long va et vient, lent, profond, exquis. Il anticipait chacun de mes gémissements, s’arrêtant lorsque je me sentais au point d’exploser. Il me laissait un peu de temps pour respirer et reprenait sa pénétration. Mes mains glissèrent sur ses fesses et s’y agrippèrent. Je me cambrais sous ses assauts.

Il glissa ses mains sous ma taille et me souleva. Il s’agenouilla, j’étais à cheval sur ses cuisses musclées. La pénétration n’en était que plus profonde et exquise. Ses mains guidaient les mouvements de mon bassin. Ses lèvres glissèrent sur mon cou. Je me penchai en arrière pour offrir à ses lèvres avides mes tétons qui réclamaient leur lot de caresses. Ses assauts se rapprochaient, étaient de plus en plus profonds, m’arrachant des gémissements de plaisir de plus en plus intenses.



- Laisse toi aller, me murmura t’il.



Il me repoussa doucement et me fit me retourner.

Je restais à genoux. Il se glissa sous moi, son sexe frottant entre mes fesses. Il me souleva et entraîna mon bassin sur lui. Il se glissa en moi avec force et puissance. Il me guida de nouveau sur lui, gémissant à son tour. Il me laissa onduler sur lui, à mon rythme. Ses mains glissèrent de nouveau sur mon corps, l’une me caressant les seins, l’autre le sexe, titillant de nouveau mon clito.



Nos mouvements s’intensifièrent. J’attrapai ses poignets, m’accrochant à lui. Ses mains glissèrent sur mon bassin et le maintinrent contre le sien alors que nous atteignions ensemble la jouissance.

Je fermai les yeux et me laissai aller contre lui.



Je crus qu’il allait se dégager de moi, mais ses bras m’enlacèrent et me serra contre lui. Je fermai les yeux, savourant le plaisir qu’il venait de m’offrir, le sentant encore palpiter en moi.



Avec douceur, il me souleva pour se dégager de moi et attrapa mon peignoir dont il me couvrit. Il se leva, ramassa son kimono et disparut. Je poussai un profond soupir de satisfaction, de bien être. Dans un état second, je m’essuyai et me rhabillai.
Légère, je quittai le salon et rejoignis Sarah qui m’attendait avec impatience.

A la vue de mon sourire béat, elle avait deviné que son petit cadeau m’avait fait du bien. Nous allions sortir de l’hôtel quand une voix attira mon attention. Je m’arrêtai et me retournai. Je vis deux hommes qui parlaient au réceptionniste. Le plus grand posa sa main sur l’épaule du petit :



- Merci Daniel. Il y avait longtemps que je n’avais pas connu un tel moment.



L’autre se mit à rire :



- De rien, Tom. Tu en avais besoin.



Je vis Thomas sourire et se passer une main dans les cheveux. A ce moment, il leva la tête et nos regards se croisèrent.

Un sourire s’étira sur ses lèvres. Un mot se dessine sur ses lèvres qui avaient couru sur ma peau, quelques instants plus tôt :



- Merci.



Je souris à mon tour et lui murmurai le même merci. Ce petit rdv dans le 21 restera gravé à ma mémoire.

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