photos seins
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Photos seins

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Je voyais ses yeux délavés chercher à s'accrocher à mon regard. Et je laissai celui-ci se faire capturer par ces yeux. Sa poitrine, secouée tantôt par les spasmes de la peine me rappelait les photos de ses seins qu'elle m'avait envoyées via Jouer Avec Le Fantasme. Ils se soulevaient présentement à un rythme beaucoup plus lent, comme si elle se sentait pacifiée par ma présence. Mais il y avait maintenant si peu de distance entre sa poitrine et mon torse. Je réalisai aussitôt que nous en étions tous les deux conscients. Le rythme de sa poitrine s'accélérait à nouveau et j'éprouvais le besoin de presser mon corps contre le sien, de sentir, comme j'en rêvais depuis les photos, la pointe de ses seins s'appuyer sur moi.

Elle savait jouer avec mes pulsions profondes avec ces photos cochonnes des plus beaux seins qu'elle m'envoyait sans cesse et elle s'amusait à dénouer les liens de ma retenue avec ses remarques ingénues et ses mimiques insouciante. Insuffler la vie aux turpitudes du mâle: elle le faisait si bien que je sentais à nouveau la bête se dresser en moi. Ma main droite continuait toujours à exercer une pression de plus en plus soutenue sur son bras pendant que, ayant fait avec ma jambe droite un pas vers l'avant, je me trouvais dorénavant en situation de presser son bassin sur le rebord de mon bureau. Ma verge avait définitivement pris une ampleur que sa proximité avec son entrecuisse pouvait difficilement lui permettre d'ignorer.

Mon bras gauche retenait encore la partie supérieure de son corps en lui évitant de basculer vers l'arrière tout en m'amenant à presser son corps et sa poitrine contre moi. Ma bouche, mon visage, n'étaient plus qu'à quelques centimètres de son cou. Je sentais le rythme de son souffle, la chaleur de son haleine, le long de ma propre joue. Le rythme régulier de son souffle m'indiquait qu'elle semblait presque plus en contrôle de la situation que je pouvais l'être, comme si elle avait tranquillement planifié cette situation pouvant provoquer ma déchéance. Elle menait le manège à sa guise, alors que je croyais être en mesure de lui infliger des sévices inconnus d'elle.

Elle parvenait même à en marquer le rythme sans que je m'en aperçoive. Mon bras gauche descendit brusquement jusqu'au creux de ses reins où naissait la douce courbe de ses fesses, mon pouce se ramenant vers l'un des antres de sa passion. Je sentis, par l'extrémité de celui-ci, la viscosité d'une substance liquide qui humectait le haut de ses cuisses et me signalait que son corps répondait parfaitement aux demandes du mien. Ma main, mon pouce, massaient d'un lent mouvement le lieu de cette extrême vulnérabilité féminine, parcourue d'un souple sillon. Je n'étais certes pas le premier à exercer une aussi pressante demande avec autant de douceur, mais elle me laissait croire que oui.

Elle devait bien savoir que cette rigidité qui frottait son désir tout contre sa cuisse ne demandait qu'à explorer sa chair encore plus profondément. Mais elle préférait se laisser saisir, comme si elle n'avait jamais désiré participer à rien de ce qui lui arrivait, alors qu'elle guidait de sa volonté le moindre méandre que suivaient mes gestes.
Comme elle le désirait, elle se retrouvait soumise aux exigences des pulsions que le moindre de nos mouvements pouvait susciter en moi. Ma main droite délaissa son bras pour se rapprocher, à travers le tissu de son chemisier, du galbe de sa poitrine.

Dans l'étreinte sexuelle, j'en suis convaincu, certaines normes héritées de la préhistoire ont plus d'impact que les plus fines tergiversations des moralistes. À travers les effluves parfumés émanant de la chaude chair de son cou, je pouvais humer les relents des sucs sexuels émis par son corps et qui remontaient de son entrecuisse jusqu'à mes narines, comme si j'avais été le plus fin des prédateurs. Une folle envie de la pénétrer de toute part obnubilait mon esprit. Ma main devenait folle : elle était parvenue à se frayer un chemin sous son chemisier et pouvait dorénavant parcourir la surface douce et chaude de ses seins, ce dont elle ne se lassait pas, mélangeant les pressions sauvages aux caresses pleines d'une sensualité retenue.

Mon autre main s'était glissée sous le rebord supérieur de sa jupe, tentant de se frayer un chemin entre les rondeurs de ses fesses pour rejoindre par l'arrière le triangle tout humide de son sexe. Elle ne disait mot, et son corps semblait anxieux de connaître la suite de mes outrages. Je la retournai du coup vers mon bureau...

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