orgie
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Orgie organisée

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Un groupe de Jouer Avec Le Fantasme avait été réunis pour une orgie dans un parc national. Je décidai de m'y joindre. Le premier jeu de l'orgie a duré quelques minutes jusqu'à ce que Monsieur de P. pousse une sorte de feulement rauque et s'immobilise, B. haletante enfoncée sur lui. Puis il l'a libérée. B. un peu chancelante s'est levée, je l'ai prise d'un bras aux épaules et nous avons regagné la terrasse et le buffet pour nous désaltérer. L'orgie prenait une petite pose. Puis, un peu plus tard, nous étions en train de bavarder, Monsieur de P. s'est avancé vers tous les invités pour une annonce:
«Mes chères amies et amis, nous avions imaginé un petit jeu destiné à former, ou plutôt reformer des couples, avec une part laissée au hasard.

Chacune et chacun d'entre vous porte à la taille, sous sa cape, un ruban de couleur. Nous allons en tirer deux au hasard. L'une désignera des prédatrices ou prédateurs, et l'autre des proies. Aux premiers de les trouver.»
On lui a tendu une petite corbeille contenant des morceaux de rubans découpés. Sans regarder, il en a attrapé un entre deux doigts.
«Et donc, les chasseresses ou chasseurs seront de couleur verte.»
Puis, toujours sans regarder, il a pris un second morceau.
«Et leurs proies auront la couleur blanche. Maintenant à vous de jouer.»
Aïe, je portais un ruban blanc.

Je faisais donc partie des proies désignées. Le hasard pouvait m'apporter le meilleur ou le pire de l'orgie. Le groupe des invités commençait à s'agiter. Certaines et certains, porteurs de rubans verts, circulaient de personne en personne, cherchant l'inspiration, parfois écartant les pans d'une cape pour regarder quelle couleur ceinturait le ventre. De temps en temps on entendait un cri joyeux «Gagné» lorsque du blanc apparaissait; la proie saisie par la main était alors entraînée dans les buissons du parc. A un moment je me suis sentie un peu mal, je regardais un bonhomme qui virevoltait de cape en cape, assurément un porteur de ruban vert cherchant sa proie.

Il était laid comme tout, un petit pot rondouillard avec une tête de crapaud. Je l'avais déjà remarqué plus tôt, au bar, où il pérorait et pontifiait d'une manière insupportable. La simple idée qu'il puisse me toucher me donnait des frissons de dégoût. J'ai du trop le regarder car, par le magnétisme des regards, il a tourné la tête vers moi et m'a fixée longuement. Puis il a foncé vers moi avec un regard allumé. J'ai eu un moment de panique, puis je me suis souvenue lors de notre arrivée au vestiaire, que B. portait un ruban vert. Sans plus réfléchir, je me suis précipitée contre elle.
«Choisis moi, choisis moi, s'il te plaît, vite, choisis moi, je ne veux pas de ce crapaud lubrique».


B. a tout de suite compris et a eu la présence d'esprit d'ouvrir ma cape, dénudant mon ventre ceint du ruban blanc. « Gagné ! ». Ouf, juste à temps. Dépité le petit bonhomme est reparti avec un air tellement contrarié que nous sommes parties à rire toutes les deux. B. m'a prise par la main:
«Viens, on va aller se poser dans un coin tranquille, j'ai envie d'un peu de calme et de repos, on va bavarder tranquillement.»
Et nous avons gagné l'un des bancs du parc. Nous n'y étions que de quelques minutes lorsque nous avons vu arriver, encore lui, Monsieur de P. Il nous a saluées d'un geste théâtral.


«Eh bien, le hasard a été bon avec moi».
Il menait un jeune homme, un beau garçon bien bâti, qui ne portait déjà plus sa cape et était nu, simplement vêtu de son ruban blanc. D'une main gourmande il se mit à lui masser l'entre jambes, puis le fit mettre à quatre pattes, en levrette, et s'installa derrière lui. Quelle santé cet homme ! Il avait la fibre libertine et la bisexualité ludique des grecs de l'antiquité. S'adressant à B., assise sur le banc.
«Ma chère Demoiselle, faites comme si je n'étais pas là, que ceci ne vous empêche pas de consommer votre propre proie».
B. m'a fait un léger sourire.


«Oh ma proie, tranquille, je suis un peu fatiguée, caresse moi doucement, c'est ce dont j'ai envie.»
J'ai posé ma joue sur sa cuisse, avancé les doigts, et je l'ai masturbée tout doucement, lentement, tandis que nous regardions Monsieur de P. pénétrant énergiquement son partenaire...

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