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Madame, Pourquoi les lits tièdes de nos jeux, à l'aube des départs, doivent-ils être abandonnés ? Je suis parti trop vite hier, comme on quitte le monde, orphelin de votre bouche, frustré de m'être arraché à votre intimité où je m'étais ancré. Il y avait les boucles rebelles de vos cheveux, mon sexe à sa place et vos soupirs exquis. Il ne me reste que le brouhaha de la morne vie quotidienne et ses pesanteurs. Hier matin encore, ma main empoignait vos cheveux, pressait votre tête contre ma virilité érotique alors que je fouillais d'une main votre profondeur. Puis, je vous ai fait endurer les coups de mon bélier alors que mes mains vous dévoraient des fesses jusqu'aux épaules.

Je vous ai tété la nuque, mordu aussi. Il y a des instants où je me sens impuissant devant cette frénésie qui me prend d'assaut, mais votre bouche Madame, votre bouche m'ensorcelle. Elle révèle toute ma chair et d'un frisson, apprivoise l'Animal que je suis. Je suis obsédé par les courbes de votre bouche et le dessin de vos lèvres. Je ne devrais pas vous donner cette confidence, mais puisque le "mâle est fait", autant aller jusqu'au bout et vous confesser ces moments rêveurs, quand vous me manquez où j'imagine la pulpe de vos lèvres glisser le long de ma nuque. J'entrevois alors cette fébrilité érotique passagère qui me met sous la dépendance des frôlements de votre bouche, quand elle visite le creux de mon cou et magnétise toute ma chair depuis cet épicentre.

Cette bouche qui prend irrésistiblement le pouvoir, pétrifie mon corps et seule ma tête ondule, asservie, à la danse de vos lèvres ensorceleuses. Et la votre, votre bouche me direz-vous ? La mienne aime suggérer, demander, exiger, caresser, convoiter. Mais ma bouche n'est qu'un instrument, car c'est mon esprit qui se plaît à vous tourmenter quand je tire vos cheveux, quand je vous fesse, ou vous embrasse, quand je vous gifle, vous lave, vous habille, vous déshabille, vous sermonne, vous guide. Oui j'aime vous bâillonner, murmurer, attacher, frôler, fouiller, sodomiser, contraindre, cravacher, baiser, sucer, goder, entraver, surprendre.

J'aime provoquer, embrasser, exhiber, téter, menacer, récompenser, corriger, bercer, infantiliser, câliner, consoler, encourager, maîtriser. J'aime vous accorder mon attention et je le fais à ma façon. Avez vous déjà senti cette ivresse où le déraisonnable devient possible et l'indécence délicieuse ? L'éveil de l'"Ani- mâle" se fait parce qu'on lui ouvre la cage. Au son des loquets qui pivotent dans un tour de clé. La bête lève la tête alors que les épais vantaux basculent lentement. La faim au ventre, il se se met debout, hume l'air frais, s'étire et se dégourdit. D'un pas sûr, le fauve franchit la porte, passant de l'ombre à la lumière, pénétrant dans une arène éblouissante.

Vous êtes alors cette arène des plaisirs. Il est bien décidé à s'enivrer de ce moment rare de liberté, une liberté qui s'était endormie, cette liberté que seule une femme et un homme, qui se donnent en toute liberté peuvent connaître. Je ne parle pas de jouer là, je parle d'être et d'exister, au delà de nos interdits, d'explorer nos émotions, c'est s'aventurer au plus près du gouffre. Je parle d'une liberté paradoxale, faite de perte de contrôle qui permet tous les excès et toutes les trajectoires. Madame, hier, je vous ai pris beaucoup, j'espère vous avoir donné. Vos yeux étaient hagards et vos joues avaient le rouge de l'interdit qu'on observe parfois sur les visages complices.

Cet interdit nous l'avons savouré, comme on croque une cerise bien rouge, maraudée au premier jour de l'été. Demain, je vous retrouve et c'est comme si une année entière s'était écoulée depuis notre dernière rencontre tant ces moments à l'écart de votre peau m'ont paru interminables. J'irai alors m'abreuver, étancher la soif que j'ai de vous à la source de vos lèvres. Nous nous retrouverons et il y a tant de vergers fleuris, tant d'autres cerisiers, que je songe à votre main dans la mienne, à nos paniers remplis des fruits luxures. Oui, vous baiser sera comme une cerise qu'il me faudra cueillir sur l'arbre de votre volupté.


Je reste donc votre dévoué et lubrique "ani-mâle"...


Deuxième lecture:

Tu provoques?
Je t’ai invitée à aller faire une balade en voiture et tu as trouvé l’idée très intéressante. Je prends place au volant pendant que tu vas te mettre quelque chose d’approprié, selon tes propres paroles. Quelques minutes plus tard, tu ouvres la portière de la voiture et t’installes à côté de moi. Je n’en crois pas mes yeux. Tu portes une élégante petite jupe si courte qu’elle découvre presque entièrement tes cuisses tendres et lisses lorsque tu t’assois. En y regardant de plus près, je crois même que je pourrais distinguer tes lèvres provocantes.

Le t-shirt que tu as choisi est si ajusté qu’il ne laisse rien à l’imagination. Consciente de l’effet que tu as sur moi, tes mamelons sont déjà dressés. Tu as poussé l’audace jusqu’à porter des talons vertigineux qui allongent tes jambes déjà merveilleusement fines et fuselées. Tu fais celle qui ne se rend compte de rien; tu te contentes de me dire, en souriant, que tu es prête à aller où je voudrai bien t’amener. Jamais tu ne m’as fait sentir aussi mâle, toi ma femelle en chaleur, de toute évidence. Nerveusement et non sans problème, j’insère la clef dans le contact et je prends la route. Je n’ose te regarder trop longuement car je ne réponds plus de ma capacité à conduire en ligne droite.

Tu prends plaisir à croiser et décroiser les jambes lentement, de façon très étudiée. Quand je dois m’arrêter à une intersection, tu écartes lentement les jambes et relèves malicieusement ta petite jupe. Du regard, je dévore cette ravissante petite chatte fraîchement rasée et dont je peux distinguer l’humidité. Tu me demandes si je vais bien car, dis-tu, j’ai l’air un peu perturbé. Je te réponds que je vais aussi bien qu’on puisse aller, étant donné les circonstances. Tu continues à faire la garce et gardes tes cuisses bien ouvertes et tu places tes mains de chaque côté de ta chatte et tu entreprends de caresser doucement l’intérieur de tes cuisses.

Trop absorbée par ton petit spectacle, tu n’as pas remarqué que j’ai pris cette petite route de gravier peu fréquentée à la sortie du village. Tu glisses ton doigt entre tes lèvres humides et tu le portes ensuite à ta bouche en t’exclamant sur le goût exquis de ton essence intime...

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