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Thématiques de l’histoire : autoritaire, rebelle, dompter, mouiller, mâle, vigoureusement, menottes, sexe, semence, branler, poitrine, baiser
Mal-au-trou, homme hétérosexuel âgé de 40 ans
« Homme autoritaire qui aime dompter une petite rebelle qui n'en peut plus de mouiller et qui supplie son puissant mâle de la prendre vigoureusement. Je me présente chez toi, tu m'ouvres un peu inquiète. Sans un mot, je te saisis par les cheveux fermement mais sans te faire mal et je t'entraîne jusqu'à ton lit. Je t'attache à ta tête de lit avec des menottes et tu me regardes avec crainte et désir en même temps.

Je m'installe sur ta poitrine et sors mon sexe déjà tout dur et tu commences à me le branler. Tu es étonnée de sa grosseur et tu as peur que je te la fourre dans ton vagin et encore plus dans ton cul. Peu de temps après, je t'envoie ma semence un peu partout sur ton visage et tu n'en reviens pas de son abondance et tu demandes si ça va arrêter. Je me relève, remballe mon paquet quelque peu ramolli et quitte la pièce. Tu me supplies de ne pas te laisser comme ça. Je reviens et te jette la clef et repars toujours sans un mot. En partant je t'entends me gueuler de revenir te baiser... »

Thématiques de l’histoire : fétiche, enculer, jolie
Bakounine, homme hétérosexuel âgé de 29 ans
« J'ai toujours été fasciné par les femmes qui fument.

Tellement, que s'en est devenu un fétiche. J'aime les voir fumer une longue cigarette (avec ou sans fume-cigarette) ou un gros cigare. Mon plus grand fantasme est d'enculer une jolie demoiselle pendant qu'elle fume. »
Thématiques de l’histoire : chienne, collier, câline, affection, orifices, léchant, sage, maître, pénétration, soumission
Edozw, homme hétérosexuel âgé de 50 ans
« Un gentil petit animal de compagnie. Une jolie chienne, portant collier, à quatre pattes comme il se doit, câline, fébrile et cherchant à mériter l'affection. Prompte à venir offrir ses orifices dès qu'elle sent qu'on la regarde, léchant pour remercier, demandant à faire ses besoins dans un bol.

Mangeant dans un autre ou dans le même quand elle n'a pas été sage, dormant lovée contre son maître les chevilles enchaînées dans l'espoir d'être réveillée par une pénétration soudaine, disant sa prière de soumission pour le matin... Un bien joli petit animal. »
Thématiques de l’histoire : chatte, punie, désobéissance, suce, sucer, queue, gourmandise, gorge, plaisir, fellation, masturber, insulte, anus, masturbation, seins, cuir, fesses, caresse, plaisir, voluptueuse, fantasme

Libérator, homme hétérosexuel âgé de 24 ans

« Je soulève ta jupe, question de vérifier si tu as bien rasé ta chatte comme je te l'avais demandé.

Une fois que c'est fait, je m'assois devant la télé, te laissant à quatre pattes, la chatte bien en vue. Après un long moment passé à ne rien faire, je t'ordonne de te lever et d'aller me chercher un verre de vin. Tu t'exécutes sans attendre, sachant que la désobéissance est sévèrement punie avec moi. Tu me tends le verre de vin et aussitôt, je te force à t'agenouiller devant moi. "Suce!" L'ordre est simple et extrêmement clair. Tu défais mon pantalon et tu commences à sucer ma queue avec gourmandise. Je te tire les cheveux, te forçant à la prendre au plus profond de ta gorge et bien que parfois tu t'étouffes un peu, tu continues sans relâche à me faire plaisir.

Soudain, je t'ordonne d'arrêter la fellation, de te retourner et de te masturber devant moi, pendant que je t'insulte de plus belle tout en t'ordonnant d'insérer un doigt dans ton anus. Tu rechignes à mon dernier ordre et immédiatement, tu sens le cuir de ma ceinture sur tes fesses rondes. Tu me supplies d'arrêter et tu finis par te plier à mon ordre, en insérant pas un mais deux doigts dans ton anus. Tu continues ta masturbation et tu deviens de plus en plus excitée, surtout à la vue de mon membre rigide que je caresse doucement. Tu me supplies alors de venir te prendre mais je refuse aussi sec, t'ordonnant plutôt de retirer ton gilet et de libérer tes seins.

Tu t'exécutes avec plaisir, sachant très bien que j'ai toujours eu un faible pour ta poitrine voluptueuse. Je me lève peu de temps après, t'empoignant fermement la chevelure, mon membre rigide dirigé vers ton anus.
Faudra communiquer avec moi pour connaître la suite... Mais je peux te dire que mon sexe n'est pas resté insensible pendant que j'écrivais mon fantasme... »
Thématiques de l’histoire : rencontre, érotique, dominatrice, femme, expérience, rendez-vous, dévêtir, ambiance, provoque, gestes, excitée, humides, jouir, caresses, orgasme
Walkin, homme hétérosexuel âgé de 45 ans
« Je passe une annonce dans un journal pour une rencontre érotique dominatrice.

Je reçois un appel intéressé d'une jeune femme mince qui désire une expérience insolite avec un homme plus âgé qu'elle. Nous nous contactons par E-mail et je lui donne finalement rendez-vous dans un hôtel. Le lieu et la tenue de la jeune femme sont fixés à l'avance. Elle se rend au bar de l'hôtel et le numéro de la chambre lui est transmis par le serveur. Pendant qu'elle boit le verre qu'elle a commandé, je l'observe et elle sait que je l'observe mais elle ne me connaît pas. Elle se rend ensuite à la chambre indiquée et entre par la porte restée entrouverte. La chambre est plongée dans la pénombre.

Pour l'instant, seule une bougie éclaire doucement la pièce. Elle commence alors à se dévêtir lentement au son de la musique d'ambiance. Je la trouve très excitante mais je ne bouge pas de mon siège. Elle me provoque par des gestes de plus en plus osés pour que je la rejoigne. Quand je la sens très excitée, ses doigts humides brillant à la faible lumière, je me lève enfin et je l'attache sur le lit. Je la couvre d'huile subtile et la fais jouir de toutes les manières en lui décrivant crûment à voix basse par quelles caresses ou tourments le prochain orgasme proviendra... »

Thématiques de l’histoire : douce, pudique, sexe, caresses, plaisir, brûlants, pénétrations, désir, écartelée, vagin, anus, sperme, lèvres, préambules, costumes, accessoires, mise en scène, plaisir
Maître, homme hétérosexuel âgé de 45 ans
« C'est une fille douce, presque pudique, qui baisse les yeux mais qui ne peut s'empêcher de regarder le sexe de cette personne avec laquelle elle partage les caresses, celles qui font plaisir comme celles qui font mal.

Leurs mains ne tremblent pas, tout cela est très long. Elle est l'homme, il est la femme et ils peuvent ainsi être quatre tout en étant deux. Les détours sont nombreux, voulus, espérés, et les raccourcis sont brusques, presque violents, intenses et brûlants. Toutes les pénétrations sont permises et aucune n'est à sens unique. Il s'agit finalement d'une promenade sur la passerelle du désir et de la peur, main dans la main. Il est penché sur le lit et il attend son bon vouloir. Elle ne se lasse pas de le pénétrer. Puis, c'est à elle de se sentir écartelée, et elle ne sait plus si elle veut le recevoir dans sa bouche, son vagin, son anus ou simplement sentir le sperme gicler sur son visage comme il a senti le jus de sa pêche couler le long de ses lèvres.

Mais ce ne sera pas maintenant. Auparavant, il y aura mille préambules, mille sorties, mille retours, décors, costumes et accessoires. Cette cérémonie, comme toute cérémonie, ne peut avoir lieu sans mise en scène. Et elle n'a lieu que pour le plaisir du spectacle, un spectacle unique, impossible à répéter, pour deux spectateurs avides et repus l'un de l'autre. »
Thématiques de l’histoire : nu, sexe, palpiter, durcir, entrecuisse, érection, gland, sève, palpiter, orifice, liqueur, motte, lèvres, minou, culotte, chaleur, effluves, relents urinaires, brouter, toison, aventure
Abel, homme hétérosexuelle âgé de 27 ans
« Je suis nu sous une table et mon sexe commence à palpiter et durcir sous ma main dès que j'aperçois l'entrecuisse d'une jeune femme placée juste devant moi.

Mon érection est si forte que mon gland rosacé ne peut s'empêcher de pointer son bout avec une bouillonnante ferveur. Je sens déjà la sève palpiter aux abords du divin orifice.
J'imagine les replis de sa motte, la liqueur savoureuse suintant sur les lèvres du magnifique minou masqué par une culotte, placé juste devant moi et dont la chaleur et les effluves aux relents urinaires nourrissent mes papilles et mon odorat et excitent ma langue au plus haut point. J'aimerais faire glisser délicatement cette culotte et brouter goulûment ce puits de chair et de miel, surplombé par une magnifique toison.

Ah! Si mon visage pouvait être inondé par cet entrecuisse, mesdemoiselles, je vous en prie, aidez-moi à imaginer la suite de cette aventure merveilleuse dans les recoins du paradis. »

Thématiques de l’histoire : pique-nique, tendrement, agréable, allongés, petite culotte, téton, sexe humide, pénétrer, vagin, titille, clitoris, sperme, orgasmes
Keffer, homme hétérosexuel âgé de 21 ans
« Derrière un petit bosquet dans un jardin public, par un jour de grand soleil, nous décidons de terminer notre pique-nique d'une façon peu commune, mais la plus agréable qui soit. Allongés l'un près de l'autre, nous nous caressons tendrement et je déboutonne ta robe pour laisser apparaître tes seins délicieusement emprisonnés dans leur soutien gorge.

Saisissant deux tranches de tomate, je les insère délicatement entre l'étoffe et le téton, puis je lèche lentement leur jus qui dégouline entre tes seins. Ensuite je remonte délicatement ta robe et je fais glisser ta petite culotte le long de tes jambes. Puis je caresse ton sexe humide avec une troisième tranche de tomate avant de la faire pénétrer dans ton vagin dont les contractions en feront jaillir le jus. Ma langue titille ton clitoris pendant que mes mains continuent à se promener sur ton corps. Enfin, tendrement, je te pénètre en finissant d'écraser la tomate dont le jus se mêlera à mon sperme une fois nos orgasmes atteints.

Nous resterons ainsi de longs moments l'un dans l'autre à nous embrasser pour ne pas finir trop brusquement ce superbe moment, pimenté par la peur d'être surpris par quelqu'un de trop curieux... »

Thématiques de l’histoire : bain, huiles essentielles, épilé, dessous, dentelles fines, escarpins, talons hauts, rendez-vous, plaisir, petite culotte, peau nue, esclave, sensuelle, sexuelle
André, homme hétérosexuel âgé de 39 ans
« Après un bain aux huiles essentielles, tu auras soigneusement épilé tout ton corps. Maquillée soigneusement, tu auras mis des dessous de dentelles fines, puis un tailleur, des escarpins à talons hauts, puis enfin un manteau léger.


Nous aurons pris rendez-vous dans un restaurant feutré. C’est avec plaisir que je constaterai que tu as parfaitement suivi mes indications pour ta tenue vestimentaire. Après quelques mondanités, j'exigerai que tu me donnes ta petite culotte, sans quitter la table. Je pourrai ainsi humer la douce odeur de ton intimité. Puis je t'ordonnerai de caresser ton petit abricot tout lisse, sous la table, puis de lécher suavement tes doigts agiles. Finalement nous quitterons ce lieu public, pour rejoindre ton appartement. Dans la voiture tu devras quitter ton tailleur, rester quelques instants nue, en dentelle à ma disposition, puis enfiler uniquement ton manteau sur ta peau nue.

Arrivés au parking, je banderai tes yeux... et là, tu seras à mon entière disposition, esclave sensuelle et sexuelle. »
Thématiques de l’histoire : fétichiste, femme, jolie, capturé, douceur
Mohair, homme hétérosexuel âgé de 39 ans
« Fétichiste des pulls de laine mohair, troublé par le côté masculin d'une femme qui, tout en étant jolie, serait grande, athlétique, et posséderait une réelle force physique et bien sûr serait vêtue d'un doux pull de laine mohair que je fournirais. Je rêve d'être capturé par une telle créature. Après avoir joué avec moi comme le chat avec la souris, toujours vêtue de son pull de la douceur duquel j'imagine qu'elle tire une force physique hors du commun, elle me prend de force (elle doit être équipée) après une lutte dont elle sort vainqueur...

et toujours vêtue de son pull de douceur. »
Thématiques de l’histoire : provocateur, sexe, soirée, suggestif, affriolante, champagne, parfum, femme plantureuse, courbes, sensualité, sexualité, escarpins, robe de soirée, fendue, fantasme, excitant, félinité, arrogance, caresses, baisers, prisonnier, guêpière, dentelle noire, épilé, désir, râles, cris, sueurs, positions, jeux, jouissance, satin
Bagherra, homme hétérosexuel âgé de 32 ans
« Le rideau venait de tomber. Pendant toute la durée du spectacle nous n’avions cessé de nous lancer des regards provocateurs. Elle voulait du sexe, je ne voulais que cela, mais nous en avions convenu auparavant, la première partie de la soirée s’articulerait autour du suggestif.

Je savais en voyant les plis si particuliers que font les bas vers la cheville d’une femme, que ses dessous étaient d’une sophistication affriolante. Son regard était chaud, ses yeux étaient brillants, arrogants et supplétifs à la fois.
Après le spectacle, nous nous sommes arrêtés au bar le temps de continuer notre petit jeu autour d’une coupe de champagne. Un parfum, puis une voix… chaude… « Comment avez¬-vous trouvé le spectacle ? » Je me retournai. Une femme plantureuse, la quarantaine divinement affriolante, des courbes démoniaques, se tenait derrière nous. Elle était magnifique et respirait la sensualité pour ne pas dire la sexualité.

Escarpins et robe de soirée outrageusement fendue délimitaient ce personnage, tout droit sorti du fantasme de chaque homme. J’en étais bouche bée. Mon amie, elle, nullement désarçonnée lui répondit « prenant… comment dire… presque… excitant ». « C’est donc bien ce que j’ai cru comprendre en vous observant tous les deux » enchaîna-t-elle. Nous nous assîmes et bavardâmes, le temps de finir nos coupes.
Puis elle se leva et nous dit « pourquoi ne viendriez-vous pas prendre un dernier verre chez moi ? ». En marchant sur le trottoir, je suivais ces deux merveilles qui ondulaient avec félinité sur leurs escarpins, jouant de toute l’arrogance de leur corps, splendides.

Après une nouvelle coupe de champagne, notre hôtesse se leva, écarta la petite table basse et vint s’accroupir devant mon amie. La regardant dans les yeux elle lui jeta : « vous m’avez mise dans tous mes états avec votre petit jeu à l’Opéra, maintenant je veux vivre tout ce que vous avez imaginé et réaliser tout ce que vous auriez pu oublier… » Elle entreprit de dévêtir mon amie tout en lui prodiguant de multiples caresses et en la couvrant de baisers. Elle découvrit ainsi un corps hâlé, prisonnier d’une guêpière de dentelle noire, puis elle se leva et se déshabilla elle-même, révélant son corps, divin, enveloppé de dentelle et de soie blanche.

Se tournant vers moi, elle me lança : « je veux tout de toi, sans aucune limite… » Ses mains soulevèrent les jambes de mon amie par les genoux, et les écartèrent découvrant un sexe fraîchement épilé, gonflé et luisant de désir, que rien ne dissimulait. Sa bouche se posa sur ce fruit gorgé de plaisir et elle entreprit de faire voyager mon amie sur les cimes du plaisir.
Passant sa main sous le canapé elle en sortit un godemiché de taille respectable et le fit préparer par la bouche de mon amie. Puis elle le présenta devant l’entrée de son sexe, béant, rougi par ses caresses buccales. Je le vis alternativement entrer et sortir de son puits d’amour, en faisant rouler les lèvres.

Les yeux mis-clos de mon amie s’ouvrirent grandement lorsque l’objet pénétra ses fesses. Elle s’abandonnait à toutes ces sensations en se désarticulant pour mieux s’offrir et en hurlant des mots de toutes sortes…
Je rejoignis ce duo, porté par les gémissements, le bruit des baisers qui claquent, un monde de parfums et de bruits. Toute notre nuit ne fût qu’un enchaînement de plaisir, d’érotisme, de sexe, de râles, de cris, de sueurs, de positions, de jeux, de jouissance, de satin… Nous nous quittâmes au matin, épuisés, heureux et comblés, notre petit plan oublié.
Au fait, j’ai trois billets pour Verdi… voulez-vous venir avec moi ? … »
Thématiques de l’histoire : victime, esclave, colère, ardeurs, sens, attaché, effleurer, seins, excitation, soumise, docile, cuir, fouet, fesses, poitrine, cuisses, bougies, cire, douleur, cris, excitation, sperme
Achille, homme hétérosexuel âgé de 22 ans
« Bien sûr qu'après avoir été ta victime et ton esclave pendant aussi longtemps, j'aurais beaucoup de difficulté à contenir ma colère et à modérer mes ardeurs.

Plus tu fais souffrir un homme, et plus longtemps tu le fais, le plus tu peux t'attendre à te sentir anéantie après qu'il ait déchargé sa colère sur toi. Sa frustration de ne pas pouvoir bouger, sa honte de se voir ainsi dominé par une femme, ses sens aiguisés au plus au point par toutes les choses que tu lui fais, tout joue en faveur de ton anéantissement total.
Probablement qu'après avoir été ainsi attaché au plafond, les mains au-dessus de la tête, pendant une longue période, mon premier réflexe serait de vouloir te faire subir le même sort. Je te ligoterais bien serrée, afin que tes deux bras ne forment qu'un seul membre, et par ce membre je j'attacherais au plafond tel un cocon de papillon.

La pointe de tes orteils pourrait à peine effleurer le sol. Tu sentirais à chaque fois que je tirerais sur la corde pour te lever encore plus haut, tes épaules se disloquer de plus en plus. Chaque remontée te ferait un déchirement dans les ligaments de l'épaule et celle-ci tournerait tranquillement vers l'intérieur, faisant apparaître un creux dans le haut de ton dos. Étant ainsi étirée, ton ventre serait encore plus lisse. Je pourrais bien voir la perfection de la ligne qui part de ton sternum et qui se rend à ton nombril. Tes seins seraient bien remontés et leur jeunesse remonterait vers moi dans leur excitation.


Après t'avoir attachée et avoir pris tout le temps de te contempler, j'entreprendrais de te calmer, afin de te rendre bien soumise et docile. Je détacherais ma ceinture en cuir et je te fouetterais avec, de toutes mes forces, sur les fesses, sur le ventre, dans le dos et même sur ta poitrine. Ensuite, je te ligoterais les deux pieds ensemble, afin que ton apparence se rapproche de plus en plus à celle d'un cocon de papillon. Je ferais plusieurs tours autour de tes chevilles, de tes mollets, de tes cuisses et je te hisserais encore plus haut, afin que tes deux pieds soient au moins à trente centimètres au-dessus du sol.

Je m'emparerais ensuite d'une des bougies dont tu t'étais servie auparavant pour me faire couler de la cire sur le corps. Je me ferais couler encore un peu de cire sur le dos de la main, afin de bien me rappeler les souffrances que tu m'as fait subir, et je l'approcherais de ton corps. Je la placerais à proximité de ton ventre, afin que tu puisses bien sentir la chaleur de la flamme et je prendrais plaisir à voir le rythme de ta respiration changer, de te voir creuser le ventre afin de fuir cette chaleur brûlante. Une fois que tu en aurais bien senti la chaleur, je me pencherais, doucement, afin de te laisser imaginer ce que je vais faire.

Je déposerais la chandelle sur le sol, sous tes pieds. La flamme serait à peine à quinze centimètres de ceux¬-ci. Je te regarderais, essayer de fuir la brûlure, alors que tes mouvements seraient bloqués par toutes les cordes que j'ai mises autour de tes jambes et que la force de tes bras et de tes épaules serait anéantie par l'épuisement et les traitements que je t'ai fait subir. Tu voudrais te soustraire à la douleur, mais tu n'y parviendrais pas. Parfois, l'acharnement pourrait, au prix d'efforts inhumains, te faire gagner un misérable centimètre sur le feu dévastateur, mais l'épuisement et l'anéantissement te feraient immédiatement retomber encore plus lâche et plus près de la flamme.

Pendant que tu te tortillerais, je me masturberais, les yeux biens ouverts, regardant tous les efforts que tu mets pour t'en sortir, écoutant tes cris et en nourrissant d'autant plus mon excitation. Je me masturberais et au moment de jouir, j'arroserais tes pieds endoloris de mon sperme gluant... »

Thématiques de l’histoire : jupe courte, seins, envie, couples, jeux SM, chatte, jupe, excitation, cri, bandé, sexe, guêpière, pinces, tétons, bander, douleur
Paname, homme hétérosexuelle âgé de 36 ans
« Nous avions rendez-vous cet après-midi là dans un fortin abandonné sur les hauteurs du massif des aigrettes.

Tu portais une jupe courte avec des bottes pour faciliter ta marche et un fin t-shirt se gonflant au moindre souffle d'air qui laissait entrevoir tes seins par une profonde encolure.
J'avais une folle envie d'y mettre mes mains et de te plaquer dos à moi. Le fortin fut en vue. Nous devions y retrouver deux couples rencontrés en ligne et adeptes des jeux SM. L'entrée était maintenant visible mais nous dûmes descendre dans le fossé pour y accéder faute de pont-levis. Tu escaladas devant moi les pierres qui faisaient office d'escalier jusqu'à l'entrée. Juste derrière toi je pus contempler ta chatte libre sous ta jupe et ne pus résister à y glisser ma tête puis ma langue et constater par son humidité une excitation au moins aussi grande que la mienne.

Nous étions maintenant à l'intérieur au niveau principal sans aucun autre signe de vie apparent. De chaque coté de l'entrée partaient deux escaliers en colimaçon donnant accès aux niveaux inférieurs et supérieurs. Nous descendîmes, la luminosité était très faible, seul quelques rayons de lumière parvenaient par de lointains soupiraux. Alors que nous avancions vers cette clarté, je me sentis emporté en arrière en étant enlacé autour du cou puis un sac vint sur ma tête. J'entendis pousser un cri, ton cri et je me trouvais bandé de la tête aux pieds. On me poussa à terre puis on me traîna sur quelques mètres, puis plus rien.

Je restais à l'écoute pour tenter de déchiffrer la suite, mais on entendait que des bruits de pas ou encore métalliques mais aucune parole n'était prononcée.
De longues minutes passèrent puis on vint me chercher, on me traîna à nouveau au sol puis on me fit asseoir et on ôta le sac qui masquait ma vue. Je te vis face à moi, à moins d'un mètre enchaîné bras et jambes écartés, la bouche bâillonnée, les yeux bandés. Ton sexe était à hauteur de mes yeux et je commençais à regarder nos hôtes. Ils étaient tous masqués, l'une des femmes était très forte et je ne pus m'empêcher de fixer son énorme poitrine rehaussée par une guêpière en cuir.

"Arrête de la mater, c'est d'elle que tu vas t'occuper" me dit l'un des hommes. Et la femme à la guêpière s'approcha de moi et arrêta ses seins à quelques millimètres de mon visage et commença à retirer les bandages qui immobilisaient mes bras puis me tendit deux petites pinces métalliques. "Pince-lui ses tétons" me dit-elle. J'observais les pinces, deux petites mâchoires crantées et en essayant de les ouvrir, je me rendis compte qu'il fallait exercer une pression considérable.. "Fais-la couiner maintenant!" ajouta-t-elle.
Tes seins étaient à distance de mes bras sans me lever, je pressais fortement la pince pour ouvrir grande sa mâchoire autour de ton téton durcit par l'excitation et commençai à la refermer délicatement.

Avant même que j'ai relâché la moitié de la pression, tu laissas échapper un couinement et te dégagea en bougeant ton buste. L'autre femme, beaucoup plus sèche, elle, s'approcha avec un fouet et frappa au niveau de ton sexe, les lanières heurtant ta vulve et te firent gémir à nouveau "Ne bouge plus jamais lorsque l'on t'applique les pinces" dit-elle. Et elle s'écarta. La grosse en guêpière te prit le sein et me le présenta. Je répétais l'opération d'ouverture et d'approche plus vite cette fois et fermais rapidement. Tu geignis cette fois-ci sans interruption et t'agitais sur tes attaches. La femme sèche s'approcha à nouveau et t'enfonça un gode au plus profond multipliant l'ampleur de tes couinements, que le bâillon ne couvrait plus suffisamment.

Elle agita le gode en insistant sur la profondeur puis me dit "À toi, elle est prête, défonce-la!" Ces paroles me firent bander un peu plus, je me levais et t'empalais. Au même moment toujours, la femme sèche te posa la deuxième pince, tu tressautas de douleur et me fis jouir.
À suivre, vous devez bien avoir des idées de suite possible! »
Thématiques de l’histoire : genoux, fesses, fessée, couche
Joliste34, homme hétérosexuel âgé de 34 ans
« J'arrive chez toi pour souper. Alors que nous discutons, ma vessie se vide involontairement dans mon pantalon. Tu es outrée et te moques de moi.

Tu m'ordonnes de baisser mon pantalon et de venir ensuite vers toi. Tu me forces à m'accroupir sur tes genoux, les fesses bien dressées dans les airs. Lentement tu me donnes la fessée pour avoir fait dans mon pantalon en me faisant comprendre que je ne suis qu'un bébé et que je mérite d'être traité comme tel. Mes fesses étant bien rouges, tu m'amènes dans ta chambre où tu m'attaches les bras pour être sûre que je ne peux me débattre. Tu te diriges vers un tiroir et reviens avec une énorme couche en me disant que dorénavant, c'est tout ce que j'aurai le droit de porter lorsque je serai avec toi...

»
Thématiques de l’histoire : déshabiller, dessous noirs, corde, soutien-gorge, cuir, anneau d’acier, téton, chaleur, abandon, souffre
Shane, homme hétérosexuel âgé de 48 ans
« Elle m'accueille, me demande de me déshabiller pendant qu'elle-même se retire. Je suis assis dans le canapé lorsqu'elle revient, vêtue de dessous noirs en cuir, largement échancrés et tenus par des lacets. Elle me demande de me mettre debout et m'attache ainsi à une corde retenue à une poulie. Caresses avec objets étranges, sensations fortes. Devant moi, elle monte sur une table basse. Les seins sont visib les au-dessus du soutien-gorge de cuir, un anneau d'acier à chaque téton.

Elle pince les miens lentement, à plusieurs reprises, et me regarde impassible dans les yeux. Ses gestes sont lents, précis, une chaleur étrange monte en moi, un désir d'abandon. Dans un souffle, elle me dit, toujours lentement : souffre pour moi... »

Thématiques de l’histoire : plaisir, désirer, excité, correction, attaches, cacher, cuisses, scrotum, pénis, fouet, déesse, supplice, lamenter, souffrir, excitation, érection
Tigre, homme hétérosexuel âgé de 39 ans
« D'abord tu prends plaisir à te faire désirer suffisamment pour que je sois excité. Par la suite, dans le but de m'infliger une petite correction, tu m'attaches et me déshabilles complètement.

De cette façon je ne peux plus rien te cacher. Tu prends plaisir à me demander qu'est-ce qui m'excite le plus. Je te confie que tes cuisses, tes jambes ainsi que tes pieds me rendent fou. Tu prends un malin plaisir à pousser mon excitation au plus haut degré en utilisant une plume pour effleurer mon scrotum et mon pénis. Tu me regardes devenir fou de toi, je te perçois déjà comme une déesse. C'est alors que tu passes du délice au supplice en remplaçant ta plume par un petit fouet. La règle est très simple: tu me fouettes délicatement mais fermement le bout du pénis aussi longtemps que je suis en érection.

Tant que je ne me soumettrai pas en diminuant mon érection, tu t'amuseras à me regarder te désirer et me lamenter. Mais tu es intelligente, tu es capable de fouetter juste assez fort pour me faire souffrir et pas assez pour diminuer mon excitation... »


Thématiques de l’histoire : domination, soumission, douleur, humiliation, exhibition, jupe, culotte, écartées, sexuel, caresser, chatte, déshabiller, fesses
Magellan31, homme hétérosexuel âgé de 39 ans
« Une domination-soumission soft non pas basée sur la douleur, mais sur l'humiliation et l'exhibition. "...Je suis un recruteur recevant les candidates se présentant pour un poste vacant dans l'entreprise.

Le recruteur commence à poser des questions classiques à la candidate. Celle-ci doit absolument obtenir ce job et le recruteur l'a très bien perçu. Il lui demande de se lever et de soulever sa jupe afin de voir sa petite culotte. Le recruteur se lèvera, caressera ses seins au travers de son chemisier et lui pelotera les fesses. Il lui demandera ensuite de se pencher vers l'avant sur le bureau, soulèvera la jupe, arrachera la petite culotte pour lui caresser la chatte. Elle devra finalement se déshabiller complètement, pourra se rasseoir, mais continuera l'interview les jambes largement écartées.

Le rapport sexuel n'est pas obligatoire..." »


Thématiques de l’histoire : menottes, bâillon, cuir, masque, collier, laisse, godemichet, latex, buttplug, soie noire, délice, gémit, crier, intrusion, humiliant, colère, attacher, fouet, rougir, fesses, position, bondage, soumission, salive, caresse, clitoris, god, vibromasseur, orgasmes
Steeve15, homme hétérosexuel âgé de 30 ans
« Une paire de menottes. Un bâillon boule (le plus large que je peux trouver). Un masque de cuir. Un collier et sa laisse. Quelques lanières de cuir.
Un large godemichet en latex mou, et un Buttplug.

Je les prends. Maintenant le piège. Je
descends discrètement dans le salon et j’allume la télé (Elle pensera sans doute que l'orage l'aura allumée...). Puis je me cache dans l'embrasure de la porte. Ainsi, elle me tournera le dos en entrant.
Déjà une lumière s'allume. Ses pas dans l'escalier. La porte s'ouvre. Elle est là, inconsciente du danger, sublime et élancée dans un long déshabillé de soie noire. Sa surprise est telle qu'elle n'oppose aucune résistance quand je saisis ses poignets et la menotte dans le dos. Elle me regarde, intriguée et complètement étonnée. Quel délice. Ses yeux qui s'élargissent d'angoisse tandis que je force la large boule de latex dans sa bouche.

Elle gémit, elle tente de crier, mais rien n'arrête l'inexorable intrusion et c'est très serré. Je ferme le lien de cuir qui la maintient.
Collier autour du cou maintenant. Humiliant, non? Je me délecte de la colère qui passe dans ses yeux, avant de les aveugler d'un strict masque de cuir. Maintenant, direction la chambre. Je la tire vers la chambre. Je la jette sur le lit. Elle trébuche et s'y couche de tout son long, le visage enfoui dans l'oreiller. La position m'inspire et j'ai tôt fait d'attacher chaque cheville à un bord du lit, en écartant bien ses jambes. Voilà, comme ça...
Je me retiens de prendre un fouet pour mieux lui rougir les fesses.

Mais ce soir, nous allons jouer la partie à ma manière. Pour commencer, je la déshabille complètement. Puis je lui passe un corset de cuir que je serre si fort que la respiration lui manque. Très excitant. Une lanière de cuir joignant ses coudes achève son bondage et rend encore plus sensuelle sa position.

Tant d'envies me traversent la tête. Enlever son bâillon, puis m'agenouiller devant elle, saisir ses cheveux et lui entrer mon membre dans la bouche. Tentant, très tentant. Mais il vaut mieux qu'elle connaisse la soumission. Je passe des gants de latex, puis dépose sur mon index du lubrifiant.

Je caresse ensuite longuement son anus, elle frémit. Je caresse le bas de ses reins, embrasse ses fesses, tandis que je continue ma besogne. Le Buttplug rentre alors sans peine (entraînement ou détente ... mystère).
Encore un peu du liquide gras et je me fais plus indiscret tandis que j'enduis ses grandes lèvres. Un doigt, puis un autre se font alors plus pénétrants. Pour son plus grand plaisir, si j'en crois ce que je ressens. Puis, centimètre par centimètre, je mets le vibrateur en position. Entrée, sortie, entrée, sortie... Ma main libre joue de son clitoris qui devient dur à son contact.


Elle gémit, elle frémit. Sa salive assombrit la soie rouge du lit. Et je m'amuse comme un fou à la faire languir. Longtemps, délicatement... Puis sa respiration s'emballe, elle tremble de tout son corps tandis que je joue du Buttplug et du god selon des rythmes inavouables. Et elle jouit, elle explose de désir et de joie. La sueur perle sur la peau tandis qu'elle se détend. Je la laisse ainsi, sur le ventre, écartelée et taraudée par les vibrations aléatoires du vibromasseur... Orgasmes en perspective... »


Thématiques de l’histoire : énergie sexuelle, couple, rapport sexuel, position du missionnaire, nudité, masturbatoire, sexualité de groupe, exhibitionnisme, voyeurisme, pratiques sexuelles, échange sexuel
Icare, homme hétérosexuel âgé de 55 ans
« EXTRAIT DE PRESSE et Appel à candidature pour la Traversée de l'Atlantique nord en sexonef (aéronef propulsée exclusivement à l'Énergie SEXUELLE).


Il y a un mois un vol expérimental avait démontré la capacité de l’aéronef mis au point par le professeur Icare, de se mouvoir uniquement à l’énergie sexuelle. Accompagné d’une femme « aux capacités sexuelles standard » d’après les témoins, le couple a maintenu l’appareil en vol pendant les 45 minutes qu’a duré le rapport sexuel dans la position du missionnaire. La cabine entièrement transparente et la nudité totale des aérostiers avait permise aux observateurs de filmer le vol dans son intégralité et d’exclure toute possibilité de tricherie.
Dans un second vol expérimental, le professeur vient de montrer que l’énergie masturbatoire aussi bien masculine que féminine présente également un rendement énergétique très prometteur.

Le professeur a fait part de son intention d’étudier dans un avenir proche les possibilités offertes par la sexualité de groupe, l’exhibitionnisme, le voyeurisme et autres pratiques sexuelles….
Le professeur a également exprimé le projet de traverser l’Atlantique nord avec un appareil du même type. La durée de la traversée estimée actuellement à une quinzaine de jours nécessite la constitution d’une équipe particulièrement soudée puisque le groupe devra s’organiser pour assurer au moins un échange sexuel à chaque instant. Le professeur cherche des volontaires motivés pour relever ce défi. Les candidats sont priés d’adresser une lettre de motivation, de préciser l’expérience acquise, ainsi que la (ou les places) qu’ils pourraient prendre dans une telle équipe….

»
Thématiques de l’histoire : taureau, compagne, copine, torrides, mélangistes, échangistes, profond, va-et-vient, prostate, toucher rectal, pipe baveuse, couilles, prépuce, hampe, salive, anus, cuir, spéculum, massage, bander, cochonne, cordelette en cuir, verge, sphincter, cul, pute, jouit, queue, plug, plaisir anal, rencontre, ébats, pissa, séparation, plaisir, vagin, entrejambe
Taureau69, homme hétérosexuel âgé de 55 ans
« Voilà une quinzaine de jours, j'emmène ma compagne chez sa vieille copine Sophie, la gynéco avec laquelle nous avons participé à beaucoup de soirées torrides, mais toujours des soirées classiquement mélangistes (bof) ou échangistes (Ouais !!!).

J'attendais dans la salle d'attente que ces dames aient fini leurs conciliabules, lorsque Sophie passa la tête par la porte:
-Dis donc, Hélen me dit que tu as quelques fois des trucs qui ressemblent à des hémorroïdes; tu veux que je regarde ?
Je me trouve rapidement sur la table de gynéco, avec le gant de Sophie bien vaseliné dans la porte étroite. Les va-et-vient sont d'abord précis et sans commentaires. Puis:
-Bof, rien du tout, mais j'en profite pour regarder la prostate.
Le doigt se fait plus insistant, plus profond aussi, puis le va-et-vient se transforme en massage qui n'a plus rien à voir avec les investigations prostatiques.


-Tu vas me faire bander, cochonne.
-Et pourquoi pas, justement ce soir je n'ai plus personne, ce serait l'occasion de voir si tu en es encore capable, parce que je n'ai jamais eu l'honneur de le constater.
Il ne fallut pas longtemps pour obtenir le résultat qu'elle attendait car son "toucher rectal" s'était déjà transformé en franc massage. Deux doigts remplacèrent le solitaire et le massage continua sur toute la circonférence du sphincter qui commençait à se dilater gentiment.
- Oh Oh! Monsieur aime ça ? Et qu'est-ce que tu dirais si Hélen s'occupait un peu de Popol ?
Sans attendre la réponse, elle avait fait signe à Hélen de s'approcher.

La prise en bouche
dépassait toutes mes espérances, et à vrai dire ce que j'avais connu jusqu'ici de sa part: rien de sec ni de prudent; une franche bonne pipe baveuse des familles, digne d'une vieille morue qui n'a pas de temps à perdre en préambules. Sophie ne lâchait pas pour autant son ouvrage et avait maintenant ouvert un passage probablement du calibre d'une grosse carotte, car je sentais confusément que c'était trois doigts qui me besognaient.
- Arrête ! je sens qu'il va jouir ! dit Sophie à Hélen, tu ne penses tout de même pas qu'il va s'en tirer à si bon compte ?
Hélen s'arrête et, tenant mes couilles d'une main pour bien tendre la peau du prépuce, fait aller et venir l'autre tout le long de la hampe, trempée de salive.


- Tu vas voir, on va le retarder pour un bon moment. Mais viens prendre ma place et continues le travail pendant que je prends les instruments.

Hélen continue donc à masser mon anus, utilisant la technique qu'elle connaît bien du "coïtus interruptus" qui, s'il est frustrant pour un homme dans une femme, est particulièrement excitant lorsque c'est la femme qui est dans l'homme. Un petit tour avec trois doigts et tout doucement on se retire pour laisser les sphincters se refermer; on masse un peu la peau externe, juste sur le bord, pour forcer la contraction et hop, on rentre à nouveau bien lentement, bien progressivement, pour ne pas laisser la porte se refermer toute seule.

Sophie revient avec deux petites cordelettes en cuir, un spéculum en acier et un gode de bonne dimension.
- Regarde comment on va le traiter. Je vais commencer à lui détendre un peu les couilles qui sont trop tendues.
Elle les attrape avec une main pendant que l'autre continue son va-et-vient le long de la
verge dont la peau est tellement tendue que j'ai l'impression qu'elle va me déchirer le filet. Elle masse mes joyeuses, les tire dans un sens, dans l'autre, les reprend à la base, pour détendre la peau autant qu'elle peut. Quand elle arrive à leur rendre leur aspect du matin, elle les entoure d'une partie de la cordelette en cuir.

Trois tours. Le reste vient entourer la base de la verge et le tout est confortablement serré. Ce n'est pas très agréable et l'explication vient à l'intention de sa copine;
- Tu comprends, comme ça on va l'empêcher de jouir pendant un bon moment; tu me diras seulement quand tu voudras récupérer son lait, et là, tu verras ce régal.
Sophie reprend la direction des opérations en m'introduisant le spéculum glacé, mais
toujours avec beaucoup de douceur. Puis elle commence à serrer la vis d'expansion; aucune impression dans les premières secondes car je suis déjà assez largement ouvert.

Mais quand on arrive au grand écart, c'est une autre histoire; j'ai vraiment l'impression qu'elle me déchire complètement. Elle abandonne sa machine écartée aux deux tiers et vient s'occuper de mon service trois pièces. Sa main va-et-vient le long de la peau tendue à péter; elle humecte avec un peu de salive, tourne, remonte, chatouille le filet et redescend avec un doigt tout le long jusqu'à la cordelette. L'impression de déchirement s'estompe petit à petit, focalisé que je suis sur sa science du pompier.

-Hélen, va donc donner un tour de vis, il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin.


Cette fois, ce serait presque agréable; je pense que le seuil a dû être dépassé et que le muscle, complètement dilaté, n'a plus de tonus de contraction. Mais j'ai presque l'impression d'être béant, comme une porte cochère ouverte sur un courant d'air. Hélen introduit son doigt dans l'ouverture et masse la partie de muqueuse accessible entre les branches du spéculum; doucement, comme quand je passe mon doigt sur l'intérieur de son vagin. Cela devient vite très bon, et je sens mon muscle qui reprend du tonus, mais pour se contracter, non pas vers l'extérieur, mais vers l'intérieur. Vraiment curieux comme sensation.


-Ca y est, je suis au maximum.
- O.K. Viens m'aider à faire vivre biquette; laisse-le deux minutes comme ça pour que l'on puisse lui faire subir les derniers outrages avant de le faire exploser.
Biquette n'en peut plus de plaisir. Je l'imagine violette avec les veines prêtes à exploser. Je commence à avoir une sérieuse envie de jouir, mais je sens aussi que si je le fais, cela va me faire très mal à l'urètre comprimé par la cordelette en cuir. Les deux femmes sont vraiment à leur affaire. Je me demande de temps en temps si c'est uniquement pour me faire jouir qu'elles font ça ou s’il y a une sorte de revanche à prendre sur les bonshommes: le plaisir d'en mettre un dans cette position de soumission, de dépendance totale par rapport aux acteurs principaux.


Le peu d'espace qu'elles me laissent pour les caresser me permet de sentir que leurs tétons sont bien bandés à travers le soutien-gorge. Malheureusement, elles sont toutes les deux complètement habillées comme deux petites bourgeoises qui font consciencieusement leur marché. Manifestement elles prennent un grand plaisir à me besogner.
-Viens voir comme on va enculer ta salope de mari.
Hélen et Sophie préparent le gode avec de la vaseline. Ce n'est pas un poteau télégraphique, mais tout de même de dimension respectable. Peut-être trois centimètres de diamètre et quinze centimètres de long, mais surtout constitué d'une succession de renflements et d'étranglements qui me laissent deviner quelques envolées wagnériennes d'ondes de choc.

Je n'en ai jamais vu de pareils et me dis qu'il s'agit là d'un outil de spécialiste qui connaît particulièrement bien l'anatomie du plaisir anal masculin (mais féminin aussi peut être ?).
Hélen dévisse le papillon du spéculum; une impression de bien-être me remplit le bas du ventre depuis le nombril jusqu'aux cuisses. À moitié cours en elle le retire d'un coup mais pas brutalement, et rentre immédiatement le gode dont je ne sens presque pas passer les renflements, tant mon sphincter n'a pas eu le temps de se contracter. Par contre, lorsque le bout du gode commence à aller et venir dans l'intestin, là je ressens à nouveau cette impression de dépendance complète, d'abandon qui me fait lui dire:
.- Vas-y, encules ta pute! Vas-y, rentres bien au fond.

Là, c'est bon. Enfonce encore! Oui! Maintenant retire le doucement, très doucement, que je le sente aller et venir dans mon cul, mais ne sors pas encore, reste dedans tout au fond.
Ma queue est complètement molle et Hélen la reprend en bouche pendant qu'elle me défonce les boyaux après avoir introduit la totalité du gode.
- Viens prendre ton tour dit Sophie, branle-lui le cul exactement comme tu aimerais qu'il te fasse, mais ne sors pas avant qu'il bande à nouveau.
Helen m'avait caché la vigueur avec laquelle elle souhaitait que je m'occupe de sa porte étroite. Les aller -retour sont rapides, vigoureux, précis, et je sens le gode qui ramone mes intestins qui se resserrent probablement autour des étranglements de l'outil.


- Bon, il ne veut pas bander, alors on va prendre les grands moyens. Approche la chaise de la table, montes dessus, et donne-lui ta chatte à sucer.

Sophie reprend la direction des opérations Gode et Hélen me donne une chatte dégoulinante comme je n'en connais que les grands jours après quelques semaines de séparation. Quel parfum ! Je ne doutais plus un seul instant que les deux filles prenaient leur plaisir.
Sophie avait commencé à faire franchir tout doucement les renflements à mon sphincter, puis à rentrer à nouveau dès que la contraction menaçait de l'éjecter. Elle dilatait à nouveau puis laissait se refermer et recommençait.

Je suçais goulûment la chatte d’Hélen, prenant garde de ne pas attaquer tout de suite son petit bouton, pour la faire languir à son tour afin que son explosion arrive en même temps que la mienne. Je sais qu'elle était programmée par ces deux femelles en rut autour de mon cul, mais je ne savais pas pour quand.
C'est maintenant la totalité de la longueur du gode qui entrait et sortait, bien lentement, me donnant une onde formidable de jouissance chaque fois qu'un renflement passait le muscle constricteur. Il y en avait trois à l'aller et trois au retour, et, avec la lenteur bien programmée que Sophie lui imprimait, cela provoquait une extase presque ininterrompue.


Hélen poussa un petit cri significatif et je reçus une petite coulée de cyprine. J'en profitai pour attaquer son petit bouton pour prolonger sa jouissance.
-Tu jouis, cochonne, mais pour l'instant, moi, je n'ai qu'à me branler. Tu ne sais pas, ce serait dommage de laisser perdre sur sa chemise tout ce que Niels a mis de coté depuis une demi-heure, je te propose de le faire descendre, on va le finir sur la moquette.
Comme tu as joui dans sa bouche, je te propose de prendre la queue, il faut aussi qu'il connaisse mon goût. Plusieurs allers et retours du gode accompagnèrent le délaçage de mes couilles.

J'eus quelques peines à descendre de la table. Les filles étaient déjà en position sur un épais tapis nettement plus confortable que le plastique de la table (mais moins fonctionnel) J'avais l'impression qu'il me manquait quelque chose de ma soumission de tout à l'heure et j'étais en train de me dire qu'il pourrait bien m'arriver de temps en temps de me mettre un plug pour vaquer à mes occupations habituelles, lorsque les filles me rappelèrent à l'ordre.
- Allez, allonge-toi, tu n'es pas le seul à avoir le droit de prendre ton pied aujourd'hui.
Hélen s'occupa de Biquette, maintenant plus en forme que jamais.


- Méfie-toi, lui dit Hélen, il risque de partir vachement vite, je serais toi, je le ferais jouir dans ma bouche.

La salope, elle en avait encore plus envie que moi. Mais je ne pouvais rien dire, ayant toute la chatte de Sophie sur la bouche et son cul contre mon nez. Après quelques tours de langue dans son vagin encore plus somptueusement trempé que celui d’Hélen, elle se leva un peu pour dégager sa rosette que le spectacle de ma sodomie avait rendue sensible (à moins qu'elle ne le soit en permanence). Hélen s'occupait merveilleusement de ma queue et maintenant m'enfourchait vigoureusement.

Pas longtemps car elle sentit bien que si elle voulait faire durer un peu son plaisir, il fallait prendre quelques précautions. Mes couilles libérées se gonflaient au maximum et j'étais prêt à décharger à tout instant. Elle se retourna donc pour me tourner le dos et empoigna mes couilles pour les serrer et empêcher le prépuce de monter et descendre. Cela lui permit de me sauter sauvagement et de libérer une partie de l'énergie érotique accumulée depuis... combien de temps ? J'en avais complètement perdu la notion tant les minutes avaient été intenses.
Elle montait et descendait le long de ma queue à un rythme accéléré et je la sentais mouiller à chaque aller-retour davantage.

Sophie balançait sa croupe, tantôt lentement de l'avant vers l'arrière pour que je lui lèche son petit cul tout contracté, qui attendait probablement un traitement similaire à celui qu'elle m'avait appliqué, tantôt avec énergie de droite à gauche quand j'arrivais dans sa chatte, pour que ma langue vienne contre les parois de son vagin. Quand elle arrivait à la hauteur du clitoris, elle voulait de petits coups secs de la langue, et aurait probablement souhaité que la mienne fonctionne à la même fréquence que celle d'un serpent. Mais étant taureau et non serpent, je ne pouvais pas faire plus vite.

Je l'aspirais donc assez violemment, et lui donnai de petits coups de langue courts et rapides qui semblaient lui faire pas mal d'effet.
Je n'avais qu'une crainte, c'était qu’Hélen ne me fasse jouir avant d'avoir pu satisfaire Sophie. Elle dut le sentir, car elle me désenfourcha, se mit entre mes jambes et tout en me serrant vigoureusement les couilles, pour immobiliser le prépuce, recommença sa fellation des grands jours. Maintenant ce n'était plus quelques filets de salive dont elle me ratifiait, mais carrément les chutes du Niagara.
Sophie qui m'avait donné ses seins à caresser avait ouvert ma chemise et me tordait le bout des tétons en pointant les siens dans mes mains.

Dès que je lui rendis sa caresse, elle commença à se cambrer et je sentis que son aboutissement n'était plus très loin. Elle se mit à pousser de petits cris sauvages qui m'excitèrent encore davantage (je n'aurais pas cru que ce soit possible).
Hélen libéra mes couilles et se mit à caresser ma queue de haut en bas en tournant la main pour insensibiliser autant que faire se pouvait, le gland gonflé comme un abricot. Les cris de Sophie se transformèrent en râle et je sentis couler dans ma bouche sa cyprine chaude et amère. Sa croupe s'agita frénétiquement, elle poussa un hurlement de fauve et immédiatement pissa violemment, un seul coup, bref et abondant.

J'étais proche de tomber dans les pommes. Sophie se pencha brutalement vers ma queue qu’Hélen maintenait toujours dans un état proche de l'explosion, et la prit en bouche.
Hélen quitta mon entrejambe pour se mettre de côté; Sophie en fit autant et je compris qu'elles avaient décidé, sans rien dire, de se régaler ensemble de ce flot de sperme qu'elles avaient toutes deux contenus jusqu'à maintenant. L'effet fut instantané dès que Sophie me mit un doigt dans le cul, ravivant brutalement le plaisir qu'elle avait si bien su me donner et qui s'était estompé depuis que j'étais descendu de la table.

La douche fut phénoménale et mes deux amazones profitèrent chacune à leur tour, d'abord des jets longs, puis des petits qui n'en finissaient plus de me secouer les reins.
Nous sommes restés un bon quart d'heure enlacé tous les trois, presque endormis pour décompresser après la tension. Nous sommes partis dîner ensemble, mais n'avions presque plus rien à nous dire, tant nous nous étions donnés pendant notre rencontre. Nous avons parlé de tout et de rien, mais pas de nos ébats, et à la fin du dîner, je risquais quand même une question:
- À quand la prochaine investigation anale ?
-Je ne sais pas avec qui tu dois la faire, mais en tous cas, ce ne sera pas avec moi, car je déménage définitivement en Suède.


Depuis, nous nous envoyons des cartes postales des musées que nous visitons. »
Thématiques de l’histoire : fantasme, extraordinaire, plastique, vêtement, caresses, plaisir fou
Mercredi, homme hétérosexuel âgé de 31 ans
« Mon fantasme n'est pas extraordinaire, mais je crois que beaucoup de gens ont le même fantasme. Pour en venir au fait, ce sont les imperméables en plastique. J'adore ce genre de vêtement, ils me fascinent et me procurent un plaisir fou. J'adore en porter, j'adore aussi voir une fille porter un imperméable en plastique, je trouve ça superbe surtout une fille avec un imperméable en plastique transparent de couleur.

J'aimerais bien la caresser à travers son imperméable en plastique et pendant ce temps, elle me caresserait également à travers mon imperméable en plastique. Faire des caresses avec un imperméable en plastique me procure un plaisir fou. Dormir avec un imperméable en plastique ensemble elle et moi ce serait cool aussi. »
Thématiques de l’histoire : rencontre, fantasmes, menottes, prédateur sexuel, asticoté, à poil, pénis, honte, peur, toucher, bave, caresses, frotter
Lubrif, homme hétérosexuelle âgé de 35 ans
« Après notre rencontre dans un café du centre-ville, on s’entend à poursuivre chez toi, en prenant ensemble ta voiture.

Précédemment, je t’avais raconté, en échangeant nos fantasmes et en rougissant, avoir des menottes avec moi. Voilà qu’au moment d’embarquer tu me demandes de te les confier.
Et maintenant tu m’attaches celles-ci derrière le dos et me pousses sur le siège arrière. Après un long moment de route, sans conversation, je me dis qu’au fond c’est normal puisque tu veux te sécuriser du prédateur sexuel que tu t’imagines. Puis, soudainement, au milieu d’un parc industriel sinistre, tu arrêtes ta voiture. Tu sors dehors et viens me rejoindre. Tu m’ouvres la chemise malgré le froid et enlève mon pantalon.

Après m’avoir asticoté intensément, au moment que je suis sur le point de tout cracher, tu retournes au volant de ta voiture et reprends la route, me laissant sur le siège arrière, toujours lié, à poil et durci.
Cette fois, tu choisis un trajet d’autoroute très achalandé et sembles te plaire et triompher à regarder les conducteurs voisins qui s’étonnent en me regardant nu. Tu joues avec mon pénis comme un levier de vitesse. Puis la route se dégage et tu te mets à rouler à vive allure tout comme ta main sur mes attributs. Je meurs de honte et de peur de mourir. J’ignore où tu m’emmènes ainsi et je crains le pire.

Je suis pourtant excité comme je ne l’ai jamais été. Soudainement la voiture s’engouffre dans un garage au milieu d’une banlieue cossue. Tout s’arrête, tu descends de la voiture et viens me chercher sur la banquette arrière. Toutefois je remarque qu’à cet instant, tu t’es dévêtue durant le trajet et il ne te reste que les dessous d’une couleur très intense. Tu me diriges vers un endroit précis du garage et fixes mes mains menottées après une chaîne suspendue. T’installant sur le capot de la voiture à quelques centimètres de moi, je te vois te toucher. Je bave de ne pouvoir le faire moi-même et grelotte de tes caresses trop espacées.

Jugeant que je suis à point et me voyant me frotter l’extrémité libre sur le radiateur encore chaud, tu glisses sur le capot vers moi, tes magnifiques jambes ouvertes... »
Thématiques de l’histoire : carnaval, masques, atmosphère, excitante, assouvissement, désirs, ardent, homme mûr, cœur, poitrine, seins, verge dure, sensuellement, lèvres, soie noire, bander, soumise, douce, calme, odeur, lanière, embrasser, vulve, mouiller, baiser, mamelon, titillement
Attame, homme hétérosexuel âgé de 38 ans
« Venise, les jours du carnaval. Il y a foule, les gens, déguisés, se divertissent. Les masques les cachent et il y a une atmosphère excitante dans l'air, qui désinhibe et donne lieu à l'assouvissement des désirs les plus inavoués.

Tu es habillée en marquise du 18ème siècle. Tu te promènes dans les rues, un peu apeurée et enivrée par le bain de foule, le vin chaud et épicé, les regards des beaux italiens. C'est le soir, le crépuscule, une lumière dorée baigne de feu les eaux du Grand Canal. Tu t'aperçois qu'un homme te suit depuis un certain moment. Il a un habit du 18ème lui aussi. À quelque vingt mètres de toi, tu observes son sourire franc et confiant, son regard ardent. C'est un homme mûr, expérimenté, beau. Vous jouez pendant quelques moments à vous regarder, à vous éviter. Tu tournes dans une petite ruelle, crois l'avoir perdu, puis à ton soulagement, il réapparaît.

Hardie, tu veux comprendre jusqu'où il veut aller, alors tu montes sur un bateau-bus. Mais il te semble de nouveau que tu l'as perdu. Non ! Il est là, derrière toi et tu vois qu'il s'approche, se frayant un passage entre les gens, debout, pressés les uns contre les autres, alors que les moteurs du bateau vrombissent. Ton coeur commence à battre très fort dans ta poitrine. Il est là, juste derrière toi maintenant, il s'approche encore et bientôt tu le sens contre toi, tu sens son odeur masculine, ses habits de soie frôler tes mains et son haleine à la fois fraîche et tiède dans ton cou. Une sensation de chaleur envahit ton bas-ventre et tu sens le bout de tes seins se raidirent sous ta robe.

Involontairement, tu arc-boutes ton derrière contre lui, mais à cause de ta large robe de marquise, tu ne sens rien. Oui, tu voudrais sentir sa verge dure contre toi et tu es affolée par ta propre hardiesse et par le désir qui te fait perdre tout contrôle.
Le bateau arrive à quai, sur la Place Saint-Marc. Tu te rends compte qu'un épais brouillard est tombé sur la ville. Tout d'un coup tu sens une de ses mains dans la tienne. Tu le regardes, il te sourit sensuellement et pose un doigt sur tes lèvres pour te faire comprendre de rester silencieuse. Puis il te montre un foulard de soie noire, te fait comprendre qu'il voudrait bander tes yeux.

Bouche bée, haletante, tu acceptes néanmoins et te voilà dans l'obscurité totale, soumise à cet étranger.
Il te prend par la main et te porte à quai. Sa main est douce et calme et tu te laisses emporter. Vous marchez le long du quai, le clapotis de l'eau contre les berges parvient à tes oreilles. Vous montez des marches et traversez un petit pont au-dessus d'un canal. Il s'arrête. Tu entends un bruit de clé dans une serrure, vous entrez dans une maison. Il te fait monter deux étages, encore un bruit de clés.
Vous entrez dans un appartement, une odeur épicée et agréable te parvient aux narines.

Vous passez dans une autre pièce, tu ressens une forte chaleur: à l'odeur, tu comprends qu'il y a beaucoup de bougies allumées. Il te dit: "déshabillez-vous". Toujours étonnée, mais néanmoins hardie et emplie de désir, tu t'exécutes, d'abord le lourd manteau... Lentement... Tu sais qu'il est là devant toi, qui te regarde, alors tu veux qu'à son tour il s'excite. Un instant alors que tu dégrafes ton corsage, tu penses que peut-être il y a d'autres personnes dans la pièce, peut être un nombre inconnu d'hommes et cela t'excite encore plus. Oui, tu es abandonnée maintenant, autant aller jusqu'au bout et il te semble que tu es prête à tout!
Tu es toute nue maintenant.

Tu le sens près de toi, il ne te touche pas mais il est là, tout
près, comme s'il humait ta peau, l'odeur de ton corps. Tout d'un coup, rapidement mais sans te faire de mal, il te saisit les mains et tu sens qu'il passe des lanières autour de tes poignets. Tu gémis, tu ne sais pas si c'est de peur ou de désir, peut être des deux. Te voilà là, le corps offert complètement et tu ne peux même pas t'enfuir. Il enserre aussi tes mollets en écartant légèrement tes jambes. Tu respires rapidement, ton coeur bat follement dans ta poitrine. Tu es ouverte, offerte, abandonnée. Tu sens maintenant une sensation douce et en même temps chatouille sur tes lèvres, tes joues puis ton cou.


Sa bouche s'approche de la tienne et alors tu sens ses lèvres pour la première fois, douces, brûlantes, puis sa langue. Comme il sait bien embrasser! Tu sens ta vulve se mouiller comme si ce baiser sur ta bouche était directement sur ton vagin! "Basta!" dit-il. Plus rien pendant un moment, tu ne sais plus où il est, ce qu'il fait. Puis tout d'un coup tu ressens la plume, un doux chatouillement, sur ton cou, qui descend sur tes épaules et jusqu'à la naissance de tes seins. Il la passe autour de tes mamelons, lentement, puis enfin sur la pointe de tes seins. Tu ressens à nouveau sa bouche qui aspire une pointe, la lèche, mais juste quelques brefs instants.

Oh que tu en voudrais plus, que tu voudrais qu'il te mange! La plume est à peine perceptible et pourtant elle te fait frissonner. Ce chatouillement, ce titillement est presque insupportable, il te tourmente et finalement te fait gémir. Il descend le long de ton ventre, enfin tu la sens sur ton intimité et tu sursautes en gémissant bruyamment...
À toi de finir, ô ma douce. Écris-moi et partage... »

Thématiques de l’histoire : soumettre, maître, faiblesses, soumission, châtier, cuir, douleur, fesses, savourer
MaitreMagic, homme hétérosexuel âgé de 30 ans
« Viens te soumettre à un jeune maître ferme et exigeant et qui comprend tes faiblesses, mais elles ne resteront toutefois pas impunies pour autant.

Je sais que tu es complètement folle de moi et que tu me désires pleinement. Tu manifestes ce désir par une soumission inconditionnelle. Lorsque tu t'agenouilles devant moi, tu fixes la bosse de mon pantalon et tu me demandes de te laisser l'approcher. Je te dis;
-Non! Car tu as oublié de dire "s'il vous plait maître!".
Tu demandes pardon et, pour être bien certaine de te faire pardonner, tu me demandes de te châtier doucement.
- S'il vous plait maître Magic, veuillez me pardonner cet écart de conduite, je comprendrai si vous deviez utiliser cette ceinture pour vous assurer que j'ai bien compris ma leçon.


Je retire ma ceinture de mon pantalon et l'approche doucement de ton nez, tu en sens la chaleur de mon corps et l'odeur du cuir. Tu fermes les yeux, dans l'attente de la douce douleur sur tes fesses. Tes fesses se raidissent sous l'impact du cuir souple, tu serres les dents afin de bien savourer le moment. Tu ouvres ensuite doucement les yeux et me regarde humblement;
-Merci, maître. »
Thématiques de l’histoire : délinquant, expérience, passion, fébrilité, caresse, soumise, force, dominante, domination, soumission
Désir125, homme hétérosexuel âgé de 45 ans
« Il faut être légèrement délinquant pour s'offrir une expérience qui sort de l'ordinaire, qui dépasse la limite que d'autres n'osent franchir à cause d'une peur dévastatrice et endormante.

Pourquoi ne pas tenter de vivre un moment présent inoubliable, fort de l'avenir que garantit un passé fait d'un mélange explosif de réel et de virtuel?
Agir ou subir la passion, celle qui dévore, celle qui sait faire ressortir la fébrilité de la caresse soumise ou la force dominante de la main qui pétrit, qui contraint, qui fouille l'intérieur de notre corps. Domination, soumission, qui sait y faire ? »
Thématiques de l’histoire : femme, caresse, sexe, fesses, gémit, plaisir, écarte les cuisses, sexe rasé, pénètre, seins, frémir, orgasmes, jouir, semence
Super, homme hétérosexuel âgé de 29 ans
« Je suis au travail, il est tard.

Je descends prendre un café, et je croise une femme que je n'ai jamais vue. Je lui dis bonjour et elle me suit à la cafétéria. Je prends un café et lui en propose un. Elle me dit qu'elle veut un café crème, mais avec une crème spéciale. Elle s'approche de moi, caresse mon sexe au travers de mon jean. Mes mains vont sur ses fesses, je la serre contre moi. Elle gémit et me demande de lui donner du plaisir. Je la déshabille et lui écarte les cuisses. Son sexe est rasé et humide. Je la couche sur la table et la pénètre sauvagement. Ses seins sont durs, je les caresse. Je sens tout son corps frémir, elle a plusieurs orgasmes à suivre.

Au moment de jouir, elle me demande de mettre ma semence dans le café que je lui ai préparé. Elle prend son café et disparaît, en me disant à demain soir... »

Thématiques de l’histoire : nue, caresser, vibrateur, dildo, excitation, chatte, mouillée, amant, bandé, excité, pénis, salive, anus, éjaculations
Aramiss, homme hétérosexuel âgé de 39 ans
« Elle est là devant moi, toute nue, à se caresser. Son vibrateur et son dildo tout à côté d'elle ne font qu'ajouter à mon excitation. J'avance vers elle, me déshabille et rendu à sa chatte, je découvre qu'elle est mouillée, terriblement mouillée.

Elle goûte bon, elle sent bon. Elle empoigne son vibrateur et commence à se caresser la chatte. D'une main j'empoigne mon pénis et me masturbe. De l'autre, je prends son dildo et commence à la caresser autour de son anus. Notre excitation monte et monte. Tout à coup la porte de la chambre s'ouvre et son dernier amant apparaît tout nu, bandé et terriblement excité. Vite, elle prend alors son pénis dans sa bouche et le mouille de sa salive. Puis c'est à mon tour. Lui la pénètre dans sa chatte, moi dans l'anus. Elle crie. Elle jouie. En même temps, nos éjaculations l'inondent. »
Thématiques de l’histoire : humiliation, collier, chien, excité
Douce humiliation, homme hétérosexuel âgé de 56 ans
« Le souper achève et, alors que je me presse à tes pieds pour ramasser la serviette que tu as délibérément laissé tomber, tu me passes un collier autour du cou.

Tu me glisses à l'oreille: "mon amie aimerait voir quel bon petit chien tu fais, montre-lui comment tu sais bien te servir de ta langue." Tout excité, je m'approche de tes cuisses entrouvertes, mais tu me rabaisses doucement au niveau de tes souliers rouges... »
Thématiques de l’histoire : pénétrant, superbes, demoiselles, intrusion, embrasser, compagnes, corps, masturber, plaisirs, coups de langues, généreuse poitrine, mains expertes, préliminaires, antre, pénétrer, chatte, gode, fente, orifice anal
Billy69, homme hétérosexuel âgé de 23 ans
« Trois femmes et moi. Je les prends chacune à leur tour tout en m'occupant en même temps des deux autres et cela jusqu'à l'épuisement de mes trois partenaires.


En pénétrant dans la chambre décorée façon noblesse 17ème, je tombe nez à nez avec trois superbes demoiselles étendues sur un immense lit à baldaquin. Pas troublées par mon intrusion, la plus proche de moi m'invite à prendre place à son côté. À peine suis-je à la portée de ses mains qu'elle m'attire contre elle pour m'embrasser goulûment. Pendant ce temps, ces deux compagnes s'occupent l'une d'enlever mon pantalon tandis que l'autre se charge de mettre ma vis-à-vis plus à l'aise.
Dès que nos deux corps se retrouvent libérés de leurs vêtements, la seconde commence à me masturber d'un long geste continu tandis que je renverse ma partenaire de façon à lui procurer un petit aperçu des plaisirs qui vont suivre grâce à de minutieux petits coups de langues, tout en pétrissant la généreuse poitrine offerte à mes mains expertes.


Ces préliminaires accomplis, je place la première sur le dos, cuisses écartées, dévoilant son antre de plaisir qui m'invite à la pénétrer tout en douceur avec de légers coups de bassins. Une de ses compagnes s'installe pendant ce temps à cheval au-dessus de sa bouche de façon à ce que sa chatte puisse être en contact avec la langue de ma complice. La troisième en profite alors pour sortir un gode métallique de sous l'oreiller et le fait voyager tout le long de sa fente. Une fois ma partenaire rassasiée, je la libère de mon étreinte pour m'occuper de la deuxième dont la chatte dégoulinante de jus ne demande que ça, tandis que mon ex¬-compagne enfonce vigoureusement le gode

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