femmes sexuel
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J'étais au resto, avec des amis. On avait vidé quelques bouteilles et mon copain n'arrêtait pas de me caresser les cuisses sous la table. J'étais donc passablement éméchée et je commençais à être très excitée. Je suis de ces femmes que l'on dit sexuel. Durant le repas, je m'excusai pour aller à la salle de toilettes.

Je fais mon petit pipi et en m'essuyant, je constate que je suis beaucoup plus mouillée que je pensais. L'envie me prend soudain de me caresser. Je passe ma main sur ma chatte humide. Humm… Impossible de résister. J'entends deux ou trois femmes discuter question sexuel, mais ça ne m'arrête pas.

Au contraire, ça m'excite. Lentement, j'introduis deux doigts dans mon intimité pour bien recueillir la cyprine et l'étendre sur toute ma vulve. Je sens mon clito prendre du volume et durcir.

Puis, je remonte mon chandail jusqu'en haut de mes seins et je les sors de mon soutien-gorge. Mes mamelons pointent gaiement vers le ciel et semblent vouloir me remercier de les avoir libérés de leur carcan. De la main gauche, je caresse mes seins et je pince doucement les bouts sensibles et durcis. Je sens mon clito se gorger de sang instantanément. Ma respiration devient plus saccadée.

Mon doigt roule doucement sur mon petit bouton et mes sangs s'échauffent de plus en plus.

Les filles qui discutaient sont toujours là. Je les entends rire. Elles parlent de cul. L'une d'elle est en train de raconter comment elle a sucé son chum en voiture, en revenant d'un party lorsqu'elle s'est aperçu que le chauffeur du camion juste devant eux voyait tout dans son miroir. L'idée m'excita assez. J'imaginais l'homme se branler dans son camion. Quand je suce mon copain en voiture, il y toujours une petite voix en moi qui souhaite qu'on nous voit.

J'étais maintenant penchée par en avant, en appuie sur mes cuisses bien ouverte, la poitrine bien tendue et je branlais mon clito avec de plus en plus vigueur, sans cesser de jouer avec mes mamelons.

Puis, j'introduisis mon majeur dans ma caverne humide et me mis à stimuler mon point G en caressant mon clito avec mon pouce. D'instinct, je me mis à balancer mon bassin au rythme des caresses de ma main.

Ma respiration était encore plus forte et je ne me rendais pas compte que mes mouvements émettaient des petits sons, disons… humides, sans compter les bruits du siège de la toilette, que je faisais bouger. Quand j'en pris conscience, j'écoutai et je n'entendis pas un son de l'autre côté. Elles étaient parties, je pouvais donc continuer tranquille. Ma main gauche abandonna mes mamelons pour venir remplacer la droite sur mon clito, permettant à celle-ci d'introduire deux doigts dans mon vagin.

Je me mis à pomper mon tunnel sans ménagement tout en faisant vibrer mon clito de plus en plus vite.

Toujours la poitrine tendue vers l'avant, je fermai les yeux et rejetai la tête en arrière. La jouissance était proche. Je commençais à émettre des petits gémissements que j'essayais tant bien que mal de contrôler. En fait, chaque fois que j'étais sur le point de jouir, je prenais conscience que j'étais trop bruyante et cela ralentissait l'arrivée de l'orgasme… un reste de pudeur, il faut croire.

Je ne désespérais pas d'y arriver et de toute façon, c'était trop bon pour que je cesse.

Toujours les fesses relevées et appuyée sur mes cuisses, j'accélérai encore plus la cadence. Le plaisir montait, et montait, et moi je me tortillais comme un sangsue sur le siège de toilette, la tête relâchée vers l'arrière. Sur le point de jouir encore une fois, je m'entendis gémir un peu trop fort. Ça me sorti un peu de ma " transe " et j'ouvris les yeux. Je vis alors dans la fente de la porte, pas un, mais bien trois yeux qui m'observaient avec attention.

Je me sentis d'abord très gênée. D'ailleurs, je suis sûre que mes joues ont rougi instantanément. Pourtant, j'étais incapable de cesser.

Mon souffle était très saccadé et je ne pouvais m'empêcher de gémir. J'étais au bord de l'orgasme. Mon bassin ne se balançait plus tout doucement, mais par coups incontrôlables. J'eus alors un orgasme très violent, qui m'arracha un long râle sourd. Si j'avais été seule, j'aurais crié.

J'ai rapidement replacé mon chandail et remonté mes pantalons. Puis je suis sortie. Les femmes avaient disparu. Sans prendre le temps de me laver les mains, je filai rejoindre mes amis. En marchant vers ma table, je vis trois femmes qui riaient en parlant à trois garçons sur on ton assez sexuel. Je suppose que c'étaient elles, mais tout ce que j'avais vu de chacune d'elle, c'était un œil voyeur.



Arrivée à ma table, mon copain me fit remarquer que j'étais partie depuis longtemps. Sans répondre, profitant d'un moment où personne ne me regardait, je glissai mes doigts sous son nez pour toute explication. Il me chuchota à l'oreille : " Ma cochonne toi! Tu aurais pu m'attendre! Tu vas en manger toute une tantôt! De toutes les femmes que j'ai connu c'est toi qui a le plus d'appétiti sexuel "

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