fantasme de la fessée
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Fantasme de la fessée

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J'ai le fantasme de la fessée et je mouille juste à y penser. J'ai eu la chance de rencontré sur Jouer Avec Le Fantasme mon alter égo. Laisser moi vous raconter...

La douleur et l’humiliation ne sont pas des faits divers dans ma relation avec D’Arcy, tantôt mon Maître, ou Servilius, tantôt mon esclave. Nous frôlons régulièrement nos limites, par excès de zèle et d’amour. Il en fut ainsi un beau samedi après-midi d’hiver, tandis que le feu pétillait gentiment dans le foyer du donjon matrimonial. J’étais Maïa, cette journée-là et je préparais une expérience douloureuse pour mon bien-aimé Servilius : le bon vieux fantasme de la fessée.

J'avais depuis toujours le fantasme de la fessée et elle était devenue ma pratique favorite. Je me vêtie en costume de Maîtresse, comme il se doit: string noir, tout petit soutien-gorge, longues bottes aux talons aiguilles, gants noirs jusqu’aux coudes. Quand je le cherchai dans son cabinet personnel, il savait déjà qu’il allait passer un très mauvais quart d’heure (en fait, une très mauvaise journée). Je le déshabillai rapidement et le fis marcher à quatre pattes, avec collet à bossettes et laisse à chaînons, jusqu’au lieu de son supplice. Je suis très friande de la suspension et je lui attachai les poignets au plafond en cruciforme.

Quant à ses pieds, j’y attachai deux bracelets de cheville raccordés par des cordes à des anneaux au mur. En tirant sur l’extrémité des cordes et en sens inverse, je pouvais lentement écarter ses jambes. Mais avant de ce faire, j’introduisis un gode-bâton dans son anus, jusqu’au plancher et juste assez pour le tenir en place. Maintenant, quand je tirais sur les cordes et j’écartais ses jambes, le gode le pénétrait de plus en plus et petit à petit. Quand je jugeai que le bâton était à son maximum et qu’il commençait à souffrir, j’ajustai tous ses liens pour qu’il soit dans un cruciforme parfait, ses pieds touchant à peine par terre, son corps bien empalé sur son gode-bâton.

J’avais accroché une grosse horloge noire derrière moi. « Regardes bien ton chronomètre de douleur, Servilius; et prépares-toi pour le moment exquis lorsque chaque minute de la prochaine heure sera épuisée, comme tu le seras toi-même. » Il ne comprit rien, bien sûr. J’avais minuté mes activités pour m’assurer que je commencerais mon manège à 13h, pile. Aussitôt que la grande aiguille parvint au 12, j’adressai à mon esclave dévoué une fessée. Durant la courte minute alors que Servilius anticipait son prochain coup, je me mis à lui accorder des petites courtoisies accessoires : je lui mordillai les tétines, je jouai avec son gode, je lui donnai quelques coups de cravache, question de garder son intérêt, bien sûr.

Et, à chaque minute, une autre fessée. Malgré ce qu'on pouvait interpréter de sa douleur de par ses cris, les coups que je témoignais à mon esclave n’étaient pas à leur maximum. Je me concentrai maintenant à les renforcer et à les placer de plus en plus étroitement. Servilius ruisselait de sueur et de bave provenant de son bâillon-balle, ce qui augmentait mon effet de frappe. Et dans les minutes d’intervalle, je continuais à lui offrir les petites tortures spéciales qu'il adorait. Au quarantième coup, je commençai à les compter à rebours : 20, 19, 18, pendant que l’objet de mon amour faiblissait à vue d’œil.

Il me restait 5 coups dans cette première heure et Servilius pendait sans énergie dans ses cordes. Et, c’était seulement là seulement la première heure...



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