fantasme cigarette
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L'homme se tenait sur le quai de la gare l'oeil morne. Il attendait que s'affiche le quai du train de banlieue qui le ramènerait chez lui. Habillé dans son costume gris discret, il venait de prendre sa demi journée, s'extrayant d'un boulot routinier mais il était probable qu'il ne ferait pas grand chose de plus chez lui.



La gare connaissait la fréquentation réduite des milieux de journée. L'homme repéra une femme au visage carré mais néanmoins agréable, une trentaine d'années les cheveux noirs et courts. Elle était vétue d'une robe de coton épais de couleur crême, chaussée de bottes à talon remontant en dessous du genou qui brillaient juste un peu trop pour que l'ensemble soit totalement sage.





L'homme la trouvait mignone, une jolie fille comme on en croise cent en traversant une grande ville mais qui était tellement plus agréable à regarder que les pubs environnantes. Il patienta un peu lui jetant un oeil distrait de temps en temps.



Elle prit son sac contre sa poitrine et commença à fouiller dedans.
"Une chance sur deux." se dit l'homme. Elle sortirait soit son téléphone, soit un paquet de cigarette. C'est le paquet qui émergea du sac entre ses doigts graciles. L'homme fut satisfait, voir une femme fumer provoquait généralement une excitation diffuse chez lui, c'était en effet un de ses fantasme le splus puissant.





Tenant le paquet dans la paume de la main droite, elle en extraya d'un geste rapide une cigarette du paquet et la fit passer entre les doigts libres de sa main droite afin d'extraire le briquet rangé avec les cigarettes. Elle l'alluma avec une profonde inspiration qui fit pointer la cigarette un peu plus vers le haut. Le briquet retrouva sa place dans le paquet pendant que la femme avalait la fumée en gardant la bouche entre-ouverte. Elle remit le paquet dans le sac, le fit passer sur son épaule et plaça son bras verticalement le long de son corps, la cigarette pointant vers le plafond à côté de son visage.

Elle exhala en tordant sa bouche vers le côté droit.



L'homme était abasourdi, jamais il n'avait vu une femme allumer sa cigarette avec tant d'aisance et de classe. Son mouvement était à la fois très sophisitqué et parfaitement naturel. Les trois temps du plaisir, de la tension et du relâchement étaient parfaitement sensibles; Cette femme était une vrai fumeuse, pas de celles qui n'était pas vraiment accro à la nicotine et dont le geste manquait de profondeur, ni trop humide et lourd comme celles totalement intoxiquées tètent plus qu'elles ne fument.



L'homme s'asseya le regard fixé sur elle, il attendait la prochaine bouffée.

Sa main glissa vers son sac, il savait que c'était une mauvaise idée mais son esprit était tellement plein de la grâce de cette déesse qu'il devait absolument la capturer. Il sorti discrètement son appareil photo numérique et commença à saisir ces instants de perfection. Il pensait dans le même temps que son attitude était de loin trop peu discrète mais il était incapable de faire que cette pensée prennent la forme d'une décision.



La femme le repéra alors, elle sursauta et baissa sa cigarette au niveau de la taille. Elle le regardait et avec un air furieux elle tira sur sa cigarette une fois de plus.

L'homme devint rouge et se sentit dans un état de confusion total. Il n'arrivait pourtant pas à cesser de la photographier, maintenant que le mal était fait et que les portes du paradis allaient se refermer il n'arrivait pas à faire autre chose que d'en profiter quelques secondes de plus.



La femme tourna la tête et bougea. L'homme se rendit compte qu'elle se dirigeait vers une patrouille de police située de l'autre côté des tourniquets. L'homme réalisa que les choses pourraient très vite très mal tourner. Il parti d'un pas rapide vers les voies, complètement paniqué cherchant un coin discret.

Il trouva refuge dans un train à impériale à quai dont la destination n'était pas encore affichée. Il monta à l'étage supérieur et se plaça près de la fenêtre ne laissant apparaître que la partie supérieure de sa tête pour voir si la police était à sa recherche. Une goutte perla sur son front, il avait vraiment peur et ne s'imaginait condamné pour voyeurisme, ou un truc comme ça quel que soit le nom que la justice donnait à son délit.



Malgré la trouille il effaça les photos à contre-coeur, il pourrait ainsi toujours nier les avoir prises. Quand il releva la tête, deux policiers et la femme était sur le quai.

La panique doubla encore, il avait beau se dire que maintenant les choses était sans conséquences il se sentait particulièrement mal. Il se cacha encore et ne sortait la tête que pour entrapercevoir que le couvre chef de l'un des policiers. Ils restaient pour l'instant sur le quai.



Des bruits de pas se firent entendre dans l'escalier. Lent et sourds, quelqu'un montait jusqu'à son niveau. Il s'éloigna de la fenêtre et pris l'attitude la plus neutre possible. Peine perdue car son modèle involontaire se tenait maintenant devant lui en le regardant dans les yeux. L'homme eu un accès de panique quand elle fit mine de se retourner mais elle se ravisa et se vint s'assoir en face l'homme.

Elle le regardait froidement, jettant parfois un oeil aux policiers placés en contre-bas.



Les minutes s'égrennaient, elle le toisait avec tant d'assurance que l'homme avait compris qu'il devait se taire car elle le tenait. Elle aimait ça et elle en profitait. Quelques passagers supplémentaires montèrent dans le wagon, et le train démarra. La femme afficha alors un sourire moqueur sans le quitter sa victime des yeux.



L'homme se détendit. "Quelle garce". Il se sentait humilié, elle l'avait possédé en beauté. Il la fixa d'un air austère, les sourcils froncés et la machoire serrée.

Il cherchait à l'intimider mais elle ne semblait pas particulièrement impressionnée. Elle baissa le regard pour fouiller dans son sac, elle en sorti une cigarette et son briquet. L'homme eu une érection immédiate. Elle se tenait maintenant devant lui, dans une attitude décontractée en exerçant son art en toute tranquilité. Une passagère protesta, la femme la regarda d'un air détaché et tira sur sa cigarette creusant ses joues.



L'homme était sidéré. Elle le narguait de façon pure et simple. Elle l'avait piégé et maintenant elle le narguait, elle narguait la terre entière. Ce n'était pas son regard assassin qui aurait une prise sur une fille pareille.

Le train stoppa à sa station, il se leva moralement brisé et quitta le train. Il se dirigea d'un pas rapide vers son appartement. Alors qu'il attendait que le feu passe au rouge, une silouhette vint s'arrêter à côté de lui. C'était la femme qui l'avait suivi. Il refusait de croire qu'il puisse simplement être voisins. Il était de nouveau incroyablement excité, si elle venait chez lui, il tiendrait sa revanche. Elle ferait moins la fière sur son terrain.



Ils avançaient côte à côte, l'homme s'engagea brusquement dans l'allée menant à son entrée, mettant un peu de distance entre lui et la femme.

Elle tentait de le rattraper, il ouvrit la porte et la lâcha immédiatement, forçant sa poursuivante à la rattraper pour ne pas rester dehors. Ils prirent l'ascenceur et rentrèrent dans l'appartement. La femme fit quelques pas et jeta un oeil alentour puis elle s'assit sur le canapé. L'homme debout l'observait froidement. Il passa dans la cuisine où il remplit un verre au robinet. Il revint le poser bruyamment sur la table basse devant la femme. Elle regardait autour d'un air détaché, continuant à ignorer l'attitude farouche de l'homme. Un téléphone sonna dans le sac de la femme, elle le saisit mais avant qu'elle puisse répondre l'homme lui arracha des mains et le lança rapidement par la fenêtre.





En réponse la femme se saisit du verre d'eau et le jeta au visage de l'homme qui fit un pas en arrière, surpris. Il hésita quelques secondes puis enjamba la table basse, poussa la femme contre le dossier du canapé et attrapa son sac. Il le retourna d'un geste rapide pour en vider le contenu sur la table. Il regarda les papiers de la femme, elle s'appelait Annie, il fouilla dans toutes ses affaires avec une absence totale de délicatesse. Il s'abstint pourtant de touche au paquet de cigarette.



Elle le regardait faire et finit pas faire glisser son string du dessous de sa robe et la jeta mollement sur la table.

L'homme enleva sa chemise, elle fit glisser ses seins hors du vêtement. Il se retrouvèrent bientôt entièrement nus. L'homme était debout, un ventre puissant, son sexe à moité gonflé. D'un signe de la tête il lui ordonna d'enlever ses bijoux. Elle s'executa calement. Quelques minutes passèrent encore, Annie ne comprenait plus ce qu'il attendait pour la prendre. Elle était résolu à ne pas aller le carresser pour l'asticoter. Après un bon quart d'heure elle finit par se lasser et trouver le jeu stupide. Elle se saisit de son paquet et en alluma une. Le sexe de l'homme se redressa alors avec une rapidité qu'elle avait rarement observé.





Il s'approcha d'un pas décidé et plaça ses mains sur ses seins et les poussa pour la faire s'allonger. Elle ouvrit ses jambes et l'homme son sexe à la main le fit glisser sur sa vulve trempée depuis bien longtemps. Annie qui avait maintenant compris le jeu tira sur sa cigarette au moment où l'homme commença à pousser sa verge en elle. Elle llui recracha la fumée au visage quand il l'eu pénétrée entièrement. Le désir et l'agressivité qu'ils avaient accumulés l'un pour l'autre explosa en un coît furieux. Les coups de reins de l'homme était partilculèrement violents ses mains la plotait et la maintenait en place avec vigueur.

Elle, lui carressait la tête de la main tenant la cigarette, elle prenait une bouffée profonde de temps à autres et exhalait la fumée avec un soupir de plaisir. Elle faisait tomber les cendres à même le sol. Elle n'aurait de toute façon jamais réussi à viser un hypothétique cendrier sur la table basse à cause des coups de boutoirs de son amant. L'homme se mit à genoux et souleva les hanches d'Annie jusqu'à son bas-ventre et continua les mouvements de va et vient. Une de ses jambes glissa du canapé le faisant choir au sol.



Annie se précipita au dessus de l'homme et saisit son sexe dans sa main pour masturber son nouvel amant.

Entre ses doigts, sa cigarette était au deux tiers consumée. Elle enfourcha l'homme et introduit son sexe dans son vagin. Elle le chevaucha avec force, ne manquant pas de lui faire son regard assuré et dominateur en finissant la cigarette qu'elle lâcha dans le verre en soufflant la fumée vers le haut alors même que ses fesses allaient et venaient. Le visage de l'homme sous elle avait repris un peu de cet air paniqué et vulnérable qui avait émoustillé Annie dans le train. Elle se pencha au dessus de lui et accentua le rythme. Il lui petrissait les seins à lui en faire mal, elle laissa l'orgasme venir.

Elle poussa un gémissement de plaisir quand il la submegea. C'était la première fois que l'homme l'entendait s'exprimer à pleine voix. Elle continua son mouvement rapide, affichant un sourire dominateur et fit jouir sa monture très rapidement.



Ils restèrent un bon moment sur le sol à reprendre leur souffle. Puis l'homme alla chercher une couette et s'allongea sur le canapé invitant Annie à le rejoindre. elle posa sa tête sur son ventre et pris un peu de repos. Elle était très satisfaite de la façon dont elle avait mené leurs ébats. Au final c'est elle qui avait eu le dessus. Elle aimait les hommes parce qu'elle les trouvait si délicatement faible.





Elle tendit le bras pour récupérer son paquet de cigarette et l'alluma machinalement parce qu'elle en avait très envie. Elle regarda l'homme dont elle avait joui et lui demanda :
"c'est quoi ton nom ?"
Il ne répondit que par un sourire dominateur et plaça une main sur la nuque d'Annie pendant que de l'autre il lui faisait lentement pénéter son sexe gonflé à bloc dans la bouche.

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