échangiste annonces
échangiste annonces

échangiste annonces

échangiste annonces

Membres présentement en ligne

Voilà une quinzaine de jours, j'emmène ma compagne chez sa vieille copine Sophie, la gynéco avec laquelle nous avons participé à beaucoup de soirées torrides, mais toujours des soirées classiquement mélangistes (bof) ou échangistes (Ouais !!!). J'attendais dans la salle d'attente que ces dames aient fini leurs conciliabules, lorsque Sophie passa la tête par la porte:
-Dis donc, Hélen me dit que tu as quelques fois des trucs qui ressemblent à des hémorroïdes; tu veux que je regarde ?
Je me trouve rapidement sur la table de gynéco, avec le gant de Sophie bien vaseliné dans la porte étroite.

Les va-et-vient sont d'abord précis et sans commentaires. Puis:
-Bof, rien du tout, mais j'en profite pour regarder la prostate.
Le doigt se fait plus insistant, plus profond aussi, puis le va-et-vient se transforme en massage qui n'a plus rien à voir avec les investigations prostatiques.
-Tu vas me faire bander, cochonne.
-Et pourquoi pas, justement ce soir je n'ai plus personne, ce serait l'occasion de voir si tu en es encore capable, parce que je n'ai jamais eu l'honneur de le constater.
Il ne fallut pas longtemps pour obtenir le résultat qu'elle attendait car son "toucher rectal" s'était déjà transformé en franc massage.

Deux doigts remplacèrent le solitaire et le massage continua sur toute la circonférence du sphincter qui commençait à se dilater gentiment.
- Oh Oh! Monsieur aime ça ? Et qu'est-ce que tu dirais si Hélen s'occupait un peu de Popol ?
Sans attendre la réponse, elle avait fait signe à Hélen de s'approcher. La prise en bouche
dépassait toutes mes espérances, et à vrai dire ce que j'avais connu jusqu'ici de sa part: rien de sec ni de prudent; une franche bonne pipe baveuse des familles, digne d'une vieille morue qui n'a pas de temps à perdre en préambules. Sophie ne lâchait pas pour autant son ouvrage et avait maintenant ouvert un passage probablement du calibre d'une grosse carotte, car je sentais confusément que c'était trois doigts qui me besognaient.


- Arrête ! je sens qu'il va jouir ! dit Sophie à Hélen, tu ne penses tout de même pas qu'il va s'en tirer à si bon compte ?
Hélen s'arrête et, tenant mes couilles d'une main pour bien tendre la peau du prépuce, fait aller et venir l'autre tout le long de la hampe, trempée de salive.
- Tu vas voir, on va le retarder pour un bon moment. Mais viens prendre ma place et continues le travail pendant que je prends les instruments.

Hélen continue donc à masser mon anus, utilisant la technique qu'elle connaît bien du "coïtus interruptus" qui, s'il est frustrant pour un homme dans une femme, est particulièrement excitant lorsque c'est la femme qui est dans l'homme.

Un petit tour avec trois doigts et tout doucement on se retire pour laisser les sphincters se refermer; on masse un peu la peau externe, juste sur le bord, pour forcer la contraction et hop, on rentre à nouveau bien lentement, bien progressivement, pour ne pas laisser la porte se refermer toute seule. Sophie revient avec deux petites cordelettes en cuir, un spéculum en acier et un gode de bonne dimension.
- Regarde comment on va le traiter. Je vais commencer à lui détendre un peu les couilles qui sont trop tendues.
Elle les attrape avec une main pendant que l'autre continue son va-et-vient le long de la
verge dont la peau est tellement tendue que j'ai l'impression qu'elle va me déchirer le filet.

Elle masse mes joyeuses, les tire dans un sens, dans l'autre, les reprend à la base, pour détendre la peau autant qu'elle peut. Quand elle arrive à leur rendre leur aspect du matin, elle les entoure d'une partie de la cordelette en cuir. Trois tours. Le reste vient entourer la base de la verge et le tout est confortablement serré. Ce n'est pas très agréable et l'explication vient à l'intention de sa copine;
- Tu comprends, comme ça on va l'empêcher de jouir pendant un bon moment; tu me diras seulement quand tu voudras récupérer son lait, et là, tu verras ce régal.
Sophie reprend la direction des opérations en m'introduisant le spéculum glacé, mais
toujours avec beaucoup de douceur.

Puis elle commence à serrer la vis d'expansion; aucune impression dans les premières secondes car je suis déjà assez largement ouvert. Mais quand on arrive au grand écart, c'est une autre histoire; j'ai vraiment l'impression qu'elle me déchire complètement. Elle abandonne sa machine écartée aux deux tiers et vient s'occuper de mon service trois pièces. Sa main va-et-vient le long de la peau tendue à péter; elle humecte avec un peu de salive, tourne, remonte, chatouille le filet et redescend avec un doigt tout le long jusqu'à la cordelette. L'impression de déchirement s'estompe petit à petit, focalisé que je suis sur sa science du pompier.



-Hélen, va donc donner un tour de vis, il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin.
Cette fois, ce serait presque agréable; je pense que le seuil a dû être dépassé et que le muscle, complètement dilaté, n'a plus de tonus de contraction. Mais j'ai presque l'impression d'être béant, comme une porte cochère ouverte sur un courant d'air. Hélen introduit son doigt dans l'ouverture et masse la partie de muqueuse accessible entre les branches du spéculum; doucement, comme quand je passe mon doigt sur l'intérieur de son vagin. Cela devient vite très bon, et je sens mon muscle qui reprend du tonus, mais pour se contracter, non pas vers l'extérieur, mais vers l'intérieur.

Vraiment curieux comme sensation.
-Ca y est, je suis au maximum.
- O.K. Viens m'aider à faire vivre biquette; laisse-le deux minutes comme ça pour que l'on puisse lui faire subir les derniers outrages avant de le faire exploser.
Biquette n'en peut plus de plaisir. Je l'imagine violette avec les veines prêtes à exploser. Je commence à avoir une sérieuse envie de jouir, mais je sens aussi que si je le fais, cela va me faire très mal à l'urètre comprimé par la cordelette en cuir. Les deux femmes sont vraiment à leur affaire. Je me demande de temps en temps si c'est uniquement pour me faire jouir qu'elles font ça ou s’il y a une sorte de revanche à prendre sur les bonshommes: le plaisir d'en mettre un dans cette position de soumission, de dépendance totale par rapport aux acteurs principaux.


Le peu d'espace qu'elles me laissent pour les caresser me permet de sentir que leurs tétons sont bien bandés à travers le soutien-gorge. Malheureusement, elles sont toutes les deux complètement habillées comme deux petites bourgeoises qui font consciencieusement leur marché. Manifestement elles prennent un grand plaisir à me besogner.
-Viens voir comme on va enculer ta salope de mari.
Hélen et Sophie préparent le gode avec de la vaseline. Ce n'est pas un poteau télégraphique, mais tout de même de dimension respectable. Peut-être trois centimètres de diamètre et quinze centimètres de long, mais surtout constitué d'une succession de renflements et d'étranglements qui me laissent deviner quelques envolées wagnériennes d'ondes de choc.

Je n'en ai jamais vu de pareils et me dis qu'il s'agit là d'un outil de spécialiste qui connaît particulièrement bien l'anatomie du plaisir anal masculin (mais féminin aussi peut être ?).
Hélen dévisse le papillon du spéculum; une impression de bien-être me remplit le bas du ventre depuis le nombril jusqu'aux cuisses. À moitié cours en elle le retire d'un coup mais pas brutalement, et rentre immédiatement le gode dont je ne sens presque pas passer les renflements, tant mon sphincter n'a pas eu le temps de se contracter. Par contre, lorsque le bout du gode commence à aller et venir dans l'intestin, là je ressens à nouveau cette impression de dépendance complète, d'abandon qui me fait lui dire:
.- Vas-y, encules ta pute! Vas-y, rentres bien au fond.

Là, c'est bon. Enfonce encore! Oui! Maintenant retire le doucement, très doucement, que je le sente aller et venir dans mon cul, mais ne sors pas encore, reste dedans tout au fond.
Ma queue est complètement molle et Hélen la reprend en bouche pendant qu'elle me défonce les boyaux après avoir introduit la totalité du gode.
- Viens prendre ton tour dit Sophie, branle-lui le cul exactement comme tu aimerais qu'il te fasse, mais ne sors pas avant qu'il bande à nouveau.
Helen m'avait caché la vigueur avec laquelle elle souhaitait que je m'occupe de sa porte étroite. Les aller -retour sont rapides, vigoureux, précis, et je sens le gode qui ramone mes intestins qui se resserrent probablement autour des étranglements de l'outil.


- Bon, il ne veut pas bander, alors on va prendre les grands moyens. Approche la chaise de la table, montes dessus, et donne-lui ta chatte à sucer.

Sophie reprend la direction des opérations Gode et Hélen me donne une chatte dégoulinante comme je n'en connais que les grands jours après quelques semaines de séparation. Quel parfum ! Je ne doutais plus un seul instant que les deux filles prenaient leur plaisir.
Sophie avait commencé à faire franchir tout doucement les renflements à mon sphincter, puis à rentrer à nouveau dès que la contraction menaçait de l'éjecter. Elle dilatait à nouveau puis laissait se refermer et recommençait.

Je suçais goulûment la chatte d’Hélen, prenant garde de ne pas attaquer tout de suite son petit bouton, pour la faire languir à son tour afin que son explosion arrive en même temps que la mienne. Je sais qu'elle était programmée par ces deux femelles en rut autour de mon cul, mais je ne savais pas pour quand.
C'est maintenant la totalité de la longueur du gode qui entrait et sortait, bien lentement, me donnant une onde formidable de jouissance chaque fois qu'un renflement passait le muscle constricteur. Il y en avait trois à l'aller et trois au retour, et, avec la lenteur bien programmée que Sophie lui imprimait, cela provoquait une extase presque ininterrompue.


Hélen poussa un petit cri significatif et je reçus une petite coulée de cyprine. J'en profitai pour attaquer son petit bouton pour prolonger sa jouissance.
-Tu jouis, cochonne, mais pour l'instant, moi, je n'ai qu'à me branler. Tu ne sais pas, ce serait dommage de laisser perdre sur sa chemise tout ce que Niels a mis de coté depuis une demi-heure, je te propose de le faire descendre, on va le finir sur la moquette.
Comme tu as joui dans sa bouche, je te propose de prendre la queue, il faut aussi qu'il connaisse mon goût. Plusieurs allers et retours du gode accompagnèrent le délaçage de mes couilles.

J'eus quelques peines à descendre de la table. Les filles étaient déjà en position sur un épais tapis nettement plus confortable que le plastique de la table (mais moins fonctionnel) J'avais l'impression qu'il me manquait quelque chose de ma soumission de tout à l'heure et j'étais en train de me dire qu'il pourrait bien m'arriver de temps en temps de me mettre un plug pour vaquer à mes occupations habituelles, lorsque les filles me rappelèrent à l'ordre.
- Allez, allonge-toi, tu n'es pas le seul à avoir le droit de prendre ton pied aujourd'hui.
Hélen s'occupa de Biquette, maintenant plus en forme que jamais.


- Méfie-toi, lui dit Hélen, il risque de partir vachement vite, je serais toi, je le ferais jouir dans ma bouche.

La salope, elle en avait encore plus envie que moi. Mais je ne pouvais rien dire, ayant toute la chatte de Sophie sur la bouche et son cul contre mon nez. Après quelques tours de langue dans son vagin encore plus somptueusement trempé que celui d’Hélen, elle se leva un peu pour dégager sa rosette que le spectacle de ma sodomie avait rendue sensible (à moins qu'elle ne le soit en permanence). Hélen s'occupait merveilleusement de ma queue et maintenant m'enfourchait vigoureusement.

Pas longtemps car elle sentit bien que si elle voulait faire durer un peu son plaisir, il fallait prendre quelques précautions. Mes couilles libérées se gonflaient au maximum et j'étais prêt à décharger à tout instant. Elle se retourna donc pour me tourner le dos et empoigna mes couilles pour les serrer et empêcher le prépuce de monter et descendre. Cela lui permit de me sauter sauvagement et de libérer une partie de l'énergie érotique accumulée depuis... combien de temps ? J'en avais complètement perdu la notion tant les minutes avaient été intenses.
Elle montait et descendait le long de ma queue à un rythme accéléré et je la sentais mouiller à chaque aller-retour davantage.

Sophie balançait sa croupe, tantôt lentement de l'avant vers l'arrière pour que je lui lèche son petit cul tout contracté, qui attendait probablement un traitement similaire à celui qu'elle m'avait appliqué, tantôt avec énergie de droite à gauche quand j'arrivais dans sa chatte, pour que ma langue vienne contre les parois de son vagin. Quand elle arrivait à la hauteur du clitoris, elle voulait de petits coups secs de la langue, et aurait probablement souhaité que la mienne fonctionne à la même fréquence que celle d'un serpent. Mais étant taureau et non serpent, je ne pouvais pas faire plus vite.

Je l'aspirais donc assez violemment, et lui donnai de petits coups de langue courts et rapides qui semblaient lui faire pas mal d'effet.
Je n'avais qu'une crainte, c'était qu’Hélen ne me fasse jouir avant d'avoir pu satisfaire Sophie. Elle dut le sentir, car elle me désenfourcha, se mit entre mes jambes et tout en me serrant vigoureusement les couilles, pour immobiliser le prépuce, recommença sa fellation des grands jours. Maintenant ce n'était plus quelques filets de salive dont elle me ratifiait, mais carrément les chutes du Niagara.
Sophie qui m'avait donné ses seins à caresser avait ouvert ma chemise et me tordait le bout des tétons en pointant les siens dans mes mains.

Dès que je lui rendis sa caresse, elle commença à se cambrer et je sentis que son aboutissement n'était plus très loin. Elle se mit à pousser de petits cris sauvages qui m'excitèrent encore davantage (je n'aurais pas cru que ce soit possible).
Hélen libéra mes couilles et se mit à caresser ma queue de haut en bas en tournant la main pour insensibiliser autant que faire se pouvait, le gland gonflé comme un abricot. Les cris de Sophie se transformèrent en râle et je sentis couler dans ma bouche sa cyprine chaude et amère. Sa croupe s'agita frénétiquement, elle poussa un hurlement de fauve et immédiatement pissa violemment, un seul coup, bref et abondant.

J'étais proche de tomber dans les pommes. Sophie se pencha brutalement vers ma queue qu’Hélen maintenait toujours dans un état proche de l'explosion, et la prit en bouche.
Hélen quitta mon entrejambe pour se mettre de côté; Sophie en fit autant et je compris qu'elles avaient décidé, sans rien dire, de se régaler ensemble de ce flot de sperme qu'elles avaient toutes deux contenus jusqu'à maintenant. L'effet fut instantané dès que Sophie me mit un doigt dans le cul, ravivant brutalement le plaisir qu'elle avait si bien su me donner et qui s'était estompé depuis que j'étais descendu de la table.

La douche fut phénoménale et mes deux amazones profitèrent chacune à leur tour, d'abord des jets longs, puis des petits qui n'en finissaient plus de me secouer les reins.
Nous sommes restés un bon quart d'heure enlacé tous les trois, presque endormis pour décompresser après la tension. Nous sommes partis dîner ensemble, mais n'avions presque plus rien à nous dire, tant nous nous étions donnés pendant notre rencontre. Nous avons parlé de tout et de rien, mais pas de nos ébats, et à la fin du dîner, je risquais quand même une question:
- À quand la prochaine investigation anale ?
-Je ne sais pas avec qui tu dois la faire, mais en tous cas, ce ne sera pas avec moi, car je déménage définitivement en Suède.


Depuis, nous nous envoyons des cartes postales des musées que nous visitons.

échangiste annonces et plus encore sur JALF


de drague rencontre BDSM Montpellier rencontre canada erotique rencotre urophilie comment faire jouir un homme double pénétration fetiche plastique fantasme JALF

Tous droits réservés - Réalisations TrémaR Inc. 2000-2015