cravache
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Cravache et pouliche

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Le matin, je préparais la tenue de ma femme. Un robe moulante, mais pas trop courte, avec juste un décolleté légèrement coquin. Je préparais des bas et portes jarretelles. Je lui précisais bien que je voulais qu’elle passe sa culotte style boxer noir sur son porte jarretelles. Je lui annonçais le scénario du déjeuner. Elle me regardait en écoutant attentivement toute les explications. Avant de passer au bureau je m’arrêtais dans un magasin spécialisé dans les affaires de chevaux pour acheter une cravache. Une vendeuse me proposait plusieurs modèles et devant mon indécision, elle me questionnait :
« C’est pour un étalon ou un jeune cheval ? »
Quand je lui annonçais timidement que c’était pour ma femme et que je m’attendais à une réprobation de sa part, elle eut une réaction inattendue.

Elle appelait son directeur et lui expliquait mon cas. Le
directeur était un homme d’une soixantaine d’année, très smart et d’aspect très sévère. Il me guidait vers le fond de son magasin en m’expliquant qu’il avait exactement ce qu’il fallait : une cravache douce pour la peau des jeunes pouliches. Il m’expliquait que les traces de coup disparaissaient en peu de temps, que ces cravaches étaient faites d’une peau spéciale. Devant mon étonnement, il me proposait une démonstration. J’acceptais. Il appelait alors la vendeuse :
« Marthe, annoncez une fermeture de dix minutes, nous avons une démonstration à faire...»
Je ne comprenais pas trop ce qui allait se passer.

Marthe fermait le magasin, puis se présentait devant le directeur au fond du magasin.
« Penchez-vous ! »
Marthe se penchait tout en relevant sa jupe pour dévoiler un joli petit cul nu, mignon à croquer. Je voyais son directeur prendre une cravache, l’assouplir de quelques coups dans le vide puis brusquement frapper un coup sonore sur les fesses de Marthe. Une rayure rouge zébrait le petit cul de Marthe. Marthe n’avait pas bronché. Personne ne bougeait. Une à deux minutes s’écoulait. La zébrure commençait déjà à s’estomper. Le directeur annonçait :
« Vous voyez, dans quelques instants plus de trace de coup ! Marthe vous pouvez aller ouvrir le magasin »
Devant mon étonnement, le directeur m’expliquait qu’il aimait bien dresser ses vendeuses et que si j’étais intéressé il pourrait à l’occasion me faire une démonstration plus longue du dressage des pouliches.

Rendez-vous pris pour plus tard je partais au boulot avec une belle cravache dans mon sac et une belle idée de punition. Quand je revins chez-moi après le travail. Ma femme était là qui m'attendait. En me servant le dîner, elle avait un mauvais geste et renversait son verre de vin sur la table. Je me levais excédé et lui disais que c’en était trop. Qu’il fallait qu’elle apprenne à se tenir et que je la punisse. Je prenais ma cravache dans mon sac et je me plaçais derrière ma femme. Elle ne s’attendait pas à me voir avec un tel outil et son regard était vraiment effrayé. Je la penchais sur la table, relevais sa robe et frappais un coup sec sur ses fesses.

Je rabaissais la robe et je reprenais ma place à table normalement.
« Tu peux continuer à servir le repas, mais gare à tes bêtises ! »
Au second plat, ma femme arrivait avec un poisson et une sauce hollandaise. En me servant, le plateau laissait échapper la sauce hollandaise qui se répandait sur mon pantalon.
« Alors là tu dépasses les bornes, tu vas t’excuser et réparer ces dégâts, après tu auras ta punition »
Elle s’approchait avec sa serviette, elle épongeait la crème sur le pantalon. Je la voyais qui s’appliquait à bien masser ma cuisse, puis avec de petits gestes lents s’approchait de l’entre-jambe.

Une bosse commençait à se former… Je voyais la main de ma femme s’occupait doucement de cette bosse, l’essuyait en insistant un peu, et la bosse grossissait. Finalement toute la crème avait été épongée. Je lui demandais alors de se pencher sur la table. Je relevais à nouveau sa robe, elle présentait son joli petit cul, avec son boxer et son porte jarretelles. Je baissais le boxer, on voyait maintenant ces fesses, et comme elle était penchée sur la table, son sexe aussi était apparent. Je frappais une bonne dizaine de coups sur les fesses de ma femme. Elle se mettait à gémir sous mes coups et ses yeux se bordaient de larmes, feintes ou pas, je ne...

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