couples erotiques
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Quand 00sex pénètre dans la pièce du château, il a les yeux bandés et sa fatigue est immense d'autant que sa destination est floue. La vue bientôt recouvrée et une fois les mains libres - quoique toujours sous le feu d'une arme - son regard s'ouvre sur un intérieur assez moderne où surnagent surtout le bleu et le rouge. Une femme très élégante dans une robe échancrée jusqu'à mi-cuisse et de noir vêtue semble l'attendre ; elle fume une cigarette posée sur un long filtre en métal tout en restant de marbre.
-Bonjour comtesse Graziella, dit alors 00sex.
La femme se retourne, elle roule gentiment les R quand elle parle :
-Vous n'avez pas été long à me reconnaître 00sex.


- Ce n'é tait pas bien difficile, vous êtes la comtesse la plus bandante que je connaisse et puis c'est bien dans vos manières de me faire enlever pour octroyer une plus grande liberté à vos méchantes manigances.
La comtesse Graziella est issue d'une famille qui s'est illustrée par ses crimes au travers des siècles. Tantôt espionne, tantôt terroriste, toujours noble la Comtesse ne vit que pour l'argent, le pouvoir et le meurtre. Ses ascendances à la fois slaves et latines lui offrent une beauté que seule égale sans doute sa perfidie. 00sex ne l'avait plus vue depuis cinq ans, à l'époque il s'était opposé à elle dans une obscure affaire de micro-film mais la comtesse avait réussi à lui échapper.

" Tant de beauté au service du malin, ne peut donner que du malheur ", pense 00sex à raison. La comtesse se retourne brutalement et demande d'un ton sec et pressé d'amener ce qu'elle nomme " les deux engins " et de les mettre sur la table.
- De quels engins s'agit-il ?, ose alors questionner 00sex sans toutefois plus s'attendre à être répondu.
Quelle n'est pas sa surprise lorsque l'on lui donne à voir deux godemichés en forme de bite que l'on place bientôt à équidistance face à face sur un guéridon dont la table semble mobile.
- Que veut dire…, s'exclame 00sex tout à son incompréhension.



La comtesse s'explique avec empressement et à sa voix se mêle l'excitation.
-Comme vous les voyez là ils ne se différentient pas l'un de l'autre et pourtant… Celui est banal, tandis que cet autre renferme une bombe qui avec la cyprine forme un mélange explosif.
-Une bombe !! s'indigne 00sex.
-C'est cela, une bombe intime si vous préférez, souligne la Comtesse d'un rictus sournois aux lèvres.
-Vous êtes machiavélique. L'explosion de Gibraltar c'était donc vous et celle de Mexico…
- De simples petits essais. Quelle belle mort que de mourir en jouissant ne trouvez-vous pas ? Le seul petit problème c'est que l'instant qui précède l'explosion le godemiché atteint une couleur tantôt d'un rose exagéré ou sinon étrangement violacée.

Ce petit inconvénient sera résolu d'ici quelques jours. Pour armer la bombe il suffit de tourner le gland une fois, si l'on veut que l'explosion soit douce, deux fois pour une explosion plus forte. Et la comtesse de donner corps à ses dires en tournant le gland par deux fois avant de reposer le godemiché à la place exacte où elle l'a pris et de reprendre
-Nous allons envahir le marché de ces petits engins, tous les gouvernements du monde vont en trembler et moi je ne pourrais que m'enrichir abondamment. Nous allons faire frémir la planète et vous ne serez plus là pour le voir : je vous ai suffisamment eu sur mon chemin !
00sex songe alors à gagner du temps et dit se souvenant que la comtesse aime à parler de ses fesses :
- J'ai toujours rêvé de voir votre postérieur, on en dit le plus grand bien…
La comtesse semble naturellement flattée de l'intérêt que 00sex porte à son derrière.


-Un homme qui a du goût… Tout condamné a droit à voir ses dernières volontés exhaussées. Boris et Esteban attendez près de la porte !, lance-t-elle à ses deux hommes.
Dès que ses sbires atteignent la porte la comtesse lève sa robe, abaisse sa culotte et donne à voir ses fesses à 00sex qui ne peut contenir une formidable érection qui lui interdit tout autre pensée, sauf de savoir maintenant pourquoi la comtesse apprécie tant de parler de son cul.
-Et maintenant que vos sens sont contentés mes hommes vont s'occuper de vous.., …cette scène attendrissante m'a donnée l'envie d'un petit plaisir solitaire.


Sur quoi la comtesse se tourne vers ses hommes qui de nouveau encadrent 00sex et dit, s'adressant d'abord à ce dernier, le sarcasme et le triomphe dans la voix :
- Adieu 00sex! Nous nous reverrons au paradis! Hahaha! Emmenez-le!
- Ou en enfer, soliloque alors 00sex avant d'être brutalement saisi par Boris qui le traîne à l'extérieur. En passant près du guéridon où se dressent fièrement les deux phallus 00sex donne un petit coup sur la table de façon à ce qu'elle pivote sur elle-même et à ce que cela inverse la position des deux godes. Une mission bientôt réussie avec la discrétion nécessaire.

Une fois dehors 00sex a tôt fait de se débarrasser de Boris et d'Esteban qui finissent par s'entretuer, étant moins vifs, eux, à la détente que 00sex à la cabriole qui sauve. Deux coups de feux tirés de concert et ce sont leurs corps qui s'affalent lourdement sur le sol.
Pendant ce temps, la comtesse s'est entièrement dénudée, même ses pieds sont nus car elle adore être complètement à poil quand elle s'offre un instant de plaisir. Les coups de feu l'ont rassurée quant au sort de 00sex qu'elle croit mort et bientôt enterré. Elle saisit avidement le godemiché placé sur la table sans s'apercevoir du changement opéré par 00sex et s'installe sur le divan.

A l'aide d'une barre de fer elle bloque le godemiché en forme de bite à la hauteur de son sexe et commence à se donner du plaisir tout en s'aidant d'un gros vibromasseur à qui elle fait visiter la géographie rose de son corps. Elle se masturbe lentement, très lentement jusqu'à s'approcher dangereusement des portes de la jouissance quand soudainement elle s'aperçoit de son erreur lorsque le godemiché change de couleur. Elle contient mal sa stupeur :
- Mon dieu!
Son visage se partage alors entre la surprise et la jouissance, donnant plus de place à l’une ou à l’autre selon les sensations qui lui arrivent, mais c’est finalement la peur et une excitation morbide qui emportent ses traits.

Ne pouvant contenir plus longtemps l’énorme orgasme qui la condamne, elle hurle de frayeur tandis que son corps se cabre dans un spasme de plaisir, …et elle finit par exploser, prise à son propre piège, emportée nue dans la mort. Ainsi disparaît la comtesse au cul nu aussi bruyamment qu’elle avait vécu. « Quelle drôle de manière de s’envoyer en l’air » plaisante 00sex qui peut une fois encore s’enorgueillir d’avoir sauvé le monde d’un péril, le péril rose, en l’occurrence, de l’orgasme atomique.
Mots-clés : tortionnaire, cul, jouir, excitante, réconfort, sens, prisonnier, coup de fouet, caresser, soutien-gorge, sous-vêtements, caresse, excitation, bâillon, soutien-gorge, sucer, pervers, fesses, gland, avide, queue, suceuse, éjaculation, branle, suce, masturbe, position, indécente, menottes, blonde, Salaud, proie, salope, grognements, chatouillements, position, extase, jouissance, victime, soupir
Second récit - Marie-Claude, la tortionnaire au cul nu
Résumé : Depuis combien de jours Paul est-il enfermé dans cette cave condamné à voir Marie-Claude se dévêtir lentement sans pouvoir en jouir ? Quel sort étrange lui réserve donc son excitante tortionnaire au cul nu et qui est-elle réellement ?
Lorsque Paul ouvre les yeux, tout autour de lui est sombre.

Il a beau quérir le réconfort d'un objet, la pénombre a tout effacé et seule demeure la réalité de son cauchemar. Heureusement lui reste-t-il encore l'ouïe comme vaillant serviteur de ses sens. Et celle-ci lui dicte la présence d'un lac ou d'une mer en bordure de la maison où il est retenu prisonnier dans le sous-sol, maintenu debout par des cordes qui lient ses poignets à une poutre et complètement nu. Son corps porte des zébrures de coup de fouet et à force de pleurer ses larmes ont creusé un sillon sur son visage. Son épuisement est grand, profond même. Bientôt une lueur se dessine à nouveau en haut de l'escalier, une lueur qu'il connaît pour ce qu'elle lui inspire de panique : il entend quelqu'un descendre, les pas se font plus proches et bientôt il voit apparaître Marie-Claude qu'il sait son bourreau depuis un nombre indéterminé de jours.

Entre la longueur de ses nuits et la petitesse de ses jours, seules ces quelques lueurs coutumières lui permettent de noter le temps. À chaque fois Marie-Claude recommence le même cinéma : elle arrive devant Paul, allume deux bougies qu'elle repose de chaque côté de lui à équidistance et commence à le caresser ; ensuite elle revient face à lui et l'oblige à la regarder se déshabiller lentement, très lentement même, sous peine de coups de fouet. Elle enlève son chandail pour commencer, permettant à Paul de voir ses seins déborder un peu de son soutien-gorge, fait glisser sa jupe sur le plancher et se retrouve alors en sous-vêtements avec des bas à mi-cuisses.

Elle bouge un peu, frétille et se caresse tout en regardant la queue de Paul grandir d'excitation jusqu'à qu'elle soit bien gonflée et pointe vers elle. Puis elle s'approche de Paul et lui murmure à l'oreille :
- Je t'ai déjà averti, je te laisserai partir quand ton sexe arrêtera de pointer impoliment sur moi lorsque je me mets nue devant toi, pas avant. Alors apprends à le contrôler. Il mérite maintenant d'être puni !
Paul a un bâillon dans la bouche, il peut seulement bouger la tête pour signaler son approbation. Marie-Claude adore tant exciter les hommes : de savoir que leur pénis se dresse à sa vue, à la vue de ses fesses, à la vue de ses jambes et de ses seins qui pendouillent, ça la met dans un de ces états! " Hum! Combien ont dû se masturber en rêvant de mon cul ", ne peut-elle s'empêcher de penser.

À ce stade la jeune femme n'est pas encore nue mais ça vient. Bientôt elle recule un peu puis détache son soutien-gorge. Paul voit alors ses seins pendre librement avec leurs tétines bien dures et qui pointent. Marie-Claude les caresse tout en regardant Paul un petit rictus pendu aux lèvres.
-Tu aimerais les sucer, hein, pervers?
Ensuite Marie-Claude fait glisser sa culotte sur le plancher là où l'attendait sa jupe et commence à se peloter elle-même savamment les fesses avant de rejoindre Paul dans son excitation et de se frotter tout contre lui pour qu'il la sente toute chaude et excitée.

Elle se met alors à genoux devant lui et vient toucher le bout de son gland avec une langue autant avide qu'experte. Langue qu'elle fait descendre le long de sa queue jusqu'à ses couilles et ensuite remonter tout le long jusqu'à rejoindre à nouveau son gland qu'elle prend cette fois au complet dans sa bouche. Marie-Claude est une suceuse hors-paire. Malheureusement, elle le sait et joue de son savoir. Depuis le début Marie-Claude branle et suce Paul sans lui permettre d'arriver à l'éjaculation. Lorsqu'elle le sent sur le point de venir en elle, elle tient fermement son sexe de manière à ce que rien n'en sorte et elle se masturbe en même temps de façon à augmenter encore son supplice.

Normalement Marie-Claude regarde sa victime satisfaite tout en se rhabillant avant de la plonger à nouveau dans le noir. Mais cette fois sa chance a tourné.
- Inspectrice Nathalie Berssac de la police, on ne bouge plus !
Prise sur le fait dans une position indécente avec une queue dans la bouche, Marie-Claude est trop surprise pour réagir. L'inspectrice lui passe rapidement les menottes.
-Où est ta complice blonde ? Je sais que vous êtes deux !
Marie-Claude répond par le mutisme et quelques traits de mépris émergent de son fort plaisant visage qui demeure cependant plus fermé que jamais.

L'inspectrice libère alors Paul qui, toujours nu et excité, lui murmure à l'oreille :
- Aidez-moi à me venger, je vous en prie !!
Paul se lève alors et vient se placer près de Marie-Claude qui est étendue nue par terre, face contre terre, offrant une fois encore ses fesses en primeur au regard. Il la relève à genoux et lui fait lever les bras au-dessus de la tête.
- Salaud, tu vas le payer ! s'énerve Marie-Claude.
L'inspectrice amusée de trouver sa proie enfin au milieu de ses filets après tant d'années passées à tenter de la coincer, s'excite de la situation et se déshabille à son tour.

Tous maintenant sont nus. L'inspectric e se couche sur le dos afin de poser sa tête entre les cuisses de Marie-Claude.
- Qu'est-ce que tu fais salope de flic ! Non pas ça non…
Mais les refus de Marie-Claude se transforment bientôt en soupirs et des petits grognements de plaisir fusent de sa bouche comme autant de chatouillements internes. Marie-Claude oublie totalement dans quelle position grotesque elle se trouve, le septième ciel l'accueille au milieu des nuages roses de l'extase. Paul la regarde alors du fiel dans les yeux et lui prend la tête à deux mains :
- Suce-moi !

Marie-Claude refuse dans un premier temps mais sous l'effet du plaisir elle délie la bouche et Paul en profite pour y placer son sexe en rut, tout en lui tenant le nez pour l'obliger à s'activer.

Marie-Claude lance des cris de jouissance étouffés par le sexe de Paul qui très vite part en extase dans un grognement ravi.
Soudainement un bruit vient de l'arrière et une voix s'élève telle une injonction !
- Libérez-là !
Une femme blonde et cul nu brandit une arme sous le nez de Paul qui comprend qu'il doit s'agir là de la complice dont parlait l'inspectrice. Elle a les formes bien marquées sans pour autant paraître exagérément grassouillette et est chaussée de bottines noires.
- Céline enfin ! s'exclame Marie-Claude.

La blondeur des longs cheveux de Céline se différencie des cheveux bruns et courts de Marie-Claude.

En fait les deux femmes n'ont de point commun semble-t-il que leur immense goût pour la perversité et le meurtre. Marie-Claude paraît avoir 35 ans quand Céline ne doit pas dépasser les 25 et si les traits de Marie-Claude ont quelque chose parfois de sévère, ceux de Céline s'abordent avec plus de douceur quoique qu'il y ait pas mal d'acier non plus dans son regard et que son âme soit aussi noire.
Une fois Marie-Claude détachée c'est au tour de Paul et Nathalie de se retrouver attachés ensemble. Marie-Claude demande à Céline :
-Tu as apporté le sac ?
Et Céline d'acquiescer et de sortir une bombe à retardement qu'elle pose sur la table au côté de Marie-Claude.


-Et l'argent ?
-Il est dans le sac ne t'inquiète pas.
Paul comprend alors qu'il était destiné à être la dernière victime de Marie-Claude et de sa complice et qu'elles projetaient ensuite de fuir une fois toutes les traces effacées de leur passage.
- Que fais-tu les fesses à l'air ? interroge alors Marie-Claude.
-J'espérais que tu aurais du temps à leur consacrer, mais je ne m'attendais pas à te trouver en si mauvaise compagnie, répond Céline tout en armant le détonateur.
Il faut bien admettre que les fesses de Céline n'ont rien à envier à celles de Marie-Claude sinon qu'elles ont en plus quelques menues tâches de rousseur.

Mais bientôt un bruit de sirène se faire entendre, la police arrive. Surprise, Marie-Claude bouscule la table avec son postérieur et ne voit pas la bombe qui tombe et reprend sa place dans le sac.
-Vite fuyons ! S'exclame-t-elle, rageuse, en même temps qu'elle s'empare du sac, n'y voyant que l'argent et ignorant tout de la présence retrouvée de la bombe. Elle ajoute en regardant Céline " On se rhabillera plus tard ! "
Marie-Claude et Céline sortent alors précipitamment et montent dans un hors-bord qu'elles font démarrer rapidement. Les deux femmes demeurent debout, Céline jette un regard furtif à l'arrière et bientôt l'on voit leur deux culs nus s'éloigner en direction de la mer.

C'est cette même image qu'il ne peut voir mais certainement imaginer qui donne à Paul l'envie de faire soudainement l'amour à Nathalie, elle-même excitée. La relique de ces deux corps emprisonnés et se battant à coup de soupir est des plus harmonieuse. À l'instant où Paul et Nathalie jouissent, une importante explosion déchire au loin l'espace et une colonne de fumée s'élève au milieu des flots : Marie-Claude et sa complice viennent de tirer leur révérence de la plus nue des façons. Puisse leurs fesses plaire autant à Saint-Pierre ou au Diable qu'elles ont plues aux hommes ici-bas.
-Les malheureuses, quelle fin atroce et toutes nues en plus ! S'exclame Paul qui n'a toujours pas réussi à débander.

Quant à Nathalie, elle se contente de ces mots : -Affaire classée !
Mots-clés : rêve, voisine, nudité, charmes, mini-jupes, lascives, déculotter, fesser, fessier, garce, plaisir, fessée, époux, cris, amour, jolies fesses, histoire, féminines, formes, généreuses, collégienne, jalousie
Troisième récit – Une « méchante » de rêve
Résumé : Il y a des rêves qui se mêlent de la chair comme d'autre voisine le chaos, ainsi à peine la narratrice s'est-elle laissée gagner par le sommeil que lui vient un rêve familier où elle retrouve en permanence sa voisine dans un rôle récurant qui lui sied à merveille comme l'absence de vêtements sied à la nudité de son postérieur...


Ma voisine use depuis longtemps de ses charmes pour draguer mon ma ri et pour ce faire elle n'économise ni ses mini-jupes ni ses poses lascives qu'elle lui propose tantôt assise jamais passive. Il y a quelques nuits j'ai fait un rêve qui la mettait en scène comme au sein d'un film où lui serait attribué le mauvais rôle. J'étais l'inspectrice et elle la coupable que je devais confondre et arrêter. Marie-Claude, puisque tel est son nom, refusait de m'avouer son crime et devant son silence je vins à la déculotter et bientôt à la fesser. Son beau gros cul rose rougit sous l'effet de ma main qui n'hésitait pas à poser sa hargne sur son beau fessier glabre et offert.

Mon mari entra dans mon rêve comme par effraction et me proposa de nous y mettre à deux. Tandis que je m'emparais d'une brosse à cheveux, il acheva de la déshabiller et dégrafa ses beaux cheveux châtains foncés. La garce, elle y prenait du plaisir. Au fur et à mesure que la fessée prenait de l'ampleur, il y avait dans sa voix plus de jouissance que de cris. Elle ne fut pas longue à nous avouer ses crimes et profitant de ce que mon époux m'embrassait, elle se sauva en courant et s'installa debout nue dans un hors-bord qu'elle s'empressa de faire démarrer. Le postérieur bien en évidence et nu de Marie-Claude portait encore les marques rouges déposées par ma main qui avait su rester toutefois très peu lourde.

Elle fuyait nue, et nous on ne voyait que son cul imperceptiblement stigmatisé.
Très vite la police la prit en chasse et une course poursuite s'entama. Nous la regardions fuir tandis que nous faisions gentiment l'amour. La poursuite se termina comme dans tout bon policier quand un rocher vint barrer sa fuite. Marie-Claude ne put contenir un cri d'horreur et ses forts jolies fesses se soudèrent sous l'effet de l'effroi comme dans une ultime grimace de la peau avant que son hors-bord n'aille embrasser les récifs et que l'ensemble n'explose dans un brouhaha à peine descriptible. L'explosion du hors-bord de Marie-Claude coïncida avec mon réveil.

La nuit cependant battait encore son plein et quand je me rendormais ce fut pour retrouver Marie-Claude une fois encore presque nue, mais cette fois non plus seule. Engoncée dans mon rêve, je m'étais approchée d'une fenêtre éclairée par la lueur du jour et qui s'était ouverte en réponse au vent. Par l'ouverture de cette dernière je pus découvrir Marie-Claude portant la main sur le cul nu de Natacha, l'ex de mon époux que je n'avais plus vue depuis au moins deux ans.
Je me sentais à peu de chose près comme Julie L'Escaut résolvant une énigme un rien salace. Une histoire remplie de fesses féminines sans pour autant qu'il soit question d'une histoire réellement de cul.

Natacha laissait parler la blondeur de ses longs cheveux plutôt que sa voix qui n'avait qu'un mot: " Encore ", et la richesse calme de son corps possédait l'avantage de connaître les formes généreuses de la féminité sans en avoir les débordements. Elle fessa à son tour Marie-Claude qui en redemandait. Quand je rentrai dans la pièce avec l'espoir de les arrêter pour je ne sais quel méfait que mon rêve ne disait pas, me voyant, elles s'enfuirent. Natacha était nue avec des chaussettes à carreau de collégienne et un collier lui ornant le cou; Marie-Claude avait principalement les fesses à l'air du fait de ses bas résilles blancs qui contrastaient avec la coupe courte et étroite de sa jaquette noire.

La voiture dans laquelle elles avaient lié leur destin dans la fuite appréhenda un virage avec trop de hâte. Marie-Claude eut un cri et Natacha le geste qui souligna le cri, mais toutes deux exprimaient la même peur de se voir disparaître avec la voiture dans le ravin qui se rapprochait. Finalement elles ne purent éviter de chuter dans le gouffre énorme et je me réveillais cette fois pour saluer le matin. Inutile de vous dire que depuis ce rêve le regard que je porte à ma voisine et à son postérieur est tout différent. Et quoiqu'on dise de ma jalousie, je me dis que Marie-Claude n'aurait pas déméritée de recevoir une belle fessée.


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Quatrième récit - Marie-Claude s'envoie en l'air
Résumé : Pour la seconde fois, " emportée par les eaux roses du songe ", la narratrice retrouve Marie-Claude dont elle aime avant tout le cul et la manière qu'elle a de jouer les mauvaises.

Et si Marie-Claude s'avère la mauvaise idéale, Florence n'est pas loin ici de l'égaler…
Cette fois encore je m'endormais prise par mon rêve comme emmenée par un courant irrépressible vers les eaux roses du songe. Celui-ci s'ouvrit comme une porte donnant sur de merveilleux paysages mêlant l'ambroisie des images aux élans souvent confus de la chair. Je ne me connaissais qu'un rêve et c'était celui où j'étais inspectrice de police. Il me plaisait ardemment de me lancer à la poursuite des criminelles sans avoir à supporter les risques aigus d'une véritable enquête. Si la trame de mon rêve demeurait plus ou moins à chaque fois identique, les personnages quant à eux variaient parfois avec cette restriction néanmoins qu'il y avait toujours une place de choix pour ma voisine, Marie-Claude, qui s'incrustait à jouer les mauvaises parfois aidée de complices.


Cette fois Marie-Claude m'avait attachée et s'apprêtait à ma mort. J'appréhendais la douleur comme l'enfant son premier jour d'école. J'étais couverte de liens tandis qu'elle était nue, avec des gants aussi noirs que ses bas. Quelqu'un entra que je ne reconnus pas au premier abord mais il s'agissait d'une femme aux longs cheveux noirs, tout en cul et nichons. Son visage à la fois tragique et pervers disait la beauté comme un tableau de Klimt. Elle portait des lunettes et semblait d'origine italienne. Alors que je me remémorais les moindres traits de son visage et que j'y associai ses allures de none son nom me revint: Florence.

Elle avait emprisonné un garçon que je nommerai l'inconnu à défaut d'en connaître le nom ni même de l'avoir déjà vu précédemment dans quelque rêve indécent. Tandis que Marie-Claude se chargeait de mon (dé)plaisir, Florence s'était déshabillée offrant son superbe cul charnu à la vue de tous : elle s'occupait de l'inconnu dont le sexe avait pris des proportions inquiétantes. Elle commença à le sucer, lentement ; si lentement qu'il ne contenait qu'avec peine sa jouissance. Finalement son sexe éclata dans un jet de sperme qui alla tapisser les verres des lunettes de Florence.
Marie-Claude pendant ce temps s'était éloigné de moi et approchée de Florence.

Les deux femmes s'embrassèrent bientôt. Quelle ne fut pas ma surprise de voir ensuite Marie-Claude proposer son cul à la vindicte de sa complice. À chaque léger coup donné, les larges seins de Marie-Claude tressautaient et semblaient vouloir se détacher d'un corps autant disposé à la luxure que le vacancier à la dilettante. Du rose au rouge il n'y que l'espace d'une main et le postérieur de Marie-Claude l'apprenait pour son plus grand plaisir. Florence se leva alors et proposa à Marie-Claude de jouer avec son corps comme s'il s'agissait de le soumettre à la parole. Marie-Claude ne se fit pas prier et ligota rapidement la jeune femme qu'elle attacha au lit comme une prisonnière devant accéder à ses manies et usa de sa langue comme d'un tisonnier attisant le feu toujours vif de l'épiderme de sa soumise.

Le visage de Florence soudainement se révulsa pour atteindre la même rougeur que plus tôt les fesses de Marie¬-Claude. Jamais je n'avais entendu quelqu'un jouir avec cette vigueur ni même cru qu'autant de précaution dans l'extase fut possible. Florence ne maîtrisa bientôt plus son corps dont les emportements successifs et les soubresauts vagues n'avaient de cesse de souligner la qualité du plaisir donné. Ses seins étaient à la fois lourds et tendus et quelque chose de rose dans sa voix demandait à Marie-Claude de continuer. Ses fesses abondantes, quoique magnifiques, possédaient les postures de la chair quand elle s'offre par-delà la pudeur.


Puis tout en s'embrassant leur émoi se mêla en cet endroit où le désir se fait geste. Quand les mots oublient de tenir leur place c'est parfois au corps de se divulguer. Les deux femmes se lièrent alors enfin dans le commun délire de leur peau et on ne su bientôt plus où commençait Florence et où finissait Marie-Claude. Leur plaisir semblait un dédale où elles aimaient à s'aventurer et peut-être à se perdre. Très vite les portes de la jouissance s'ouvrirent sur leur visage rougit et leur voix claqua comme les fenêtres mal fermées du plaisir. C'est alors qu'une voiture de police fit irruption dans mon rêve.

Marie-Claude prit peur. Nue comme un vers, les fesses à l'air, elle monta dans sa voiture et démarra rageusement, bien décidée à ne pas se faire arrêter. À la liste de ses forfaits s'ajoutait maintenant celui d'attentat à la pudeur. Tandis qu'elle roulait rapidement sur les chemins escarpés, à poil au volant de sa voiture, frôlant à chaque virage le bord du gouffre, son regard se perdait dans le rétroviseur où commençait à apparaître une voiture de police. Ses seins prirent un volume de moins en moins lâche jusqu'à bientôt se tendre sous l'effet de l'excitation impromptue imposée par sa nudité.

Elle enfonça alors lourdement son pied ganté de noir sur l'accélérateur en s'écriant : " Vous ne m'aurez pas sales flics ! Vous n'aurez pas Marie-Claude toute nue ". Cette accélération lui fut fatale. Le virage qui arrivait sur elle était plus serré qu'elle ne l'avait d'abord imaginé et c'est en vain qu'elle tenta d'échapper au gouffre qui lui tendait désormais les bras. Elle hurla: " NON ! PAS CA ! " Puis barrant son visage de ses mains elle ne put réprimer un " AAAAAAAAAAH ! " de circonstance, avant de disparaître avec sa voiture dans le précipice où cette dernière après s'être disloquée sur les parois rocheuses explosa, l'emportant nue dans la mort.


Pendant ce temps je m'étais rendue maître de Florence et je la fessais. À peine celle-ci
m'avait-elle avouée sa participation aux crimes de Marie-Claude que l'inconnu s'approcha de moi. Alors qu'il commençait à me pénétrer je m'avisais un peu plus des traits de son visage et reconnu mon mari. Florence profita du cumule de nos émois pour s'enfuir vers la plage.
Très étrange que de voir cette femme, dont on aurait dit longtemps le tissu cousu à la peau, fuir ainsi totalement nue, ses superbes fesses marquant de leurs plis le rythme de sa course. La jeune italienne était-elle à ce point myope que ses lunettes n'étaient plus à même de contrevenir son handicap visuel ? Toujours est-il que sans doute hâtée par sa fuite elle ne vit pas le panneau signalant la présence de sables mouvants et elle s'y enfonça lentement tandis que je continuais quant à moi à m'enfoncer un peu plus loin dans la jouissance.

Mes cris avaient pris la mesure de chaque syllabe et accompagnaient les cris d'effroi de Florence qui voyait arriver sa perte. La malheureuse jeune fille disparut finalement corps et bien, aspirée nue par le sol glouton comme empruntant une voie directe vers l'enfer. Un sentiment de justice épousa le rêve et je me réveillais aussi doucement que je m'étais endormie.
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Cinquième récit - Une enquête chanceuse
Résumé : Un rêve prémonitoire, une enquête qui oblige au bluff et des femmes nues dont on ne sait différencier la coupable de l'innocente, telle est l'aventure qui attend l'inspecteur Milar de la criminelle...


Il y eut d'abord ce rêve étrange, émanant, d'une femme nue conduisant à vive allure sa voiture sur une route torturée qu'on eût dit de montagne, une femme dont le visage restait imperceptible au rêveur qui n'était autre que le célèbre inspecteur Milar de la criminelle. Puis il y eut ce drôle de crime qui lui occulta jusqu'aux souvenirs du rêve : le richissime Pierre Ambroso venait de se faire assassiner. On avait trouvé son corps sans vie dans la chambre d'un hôtel sordide à deux pas de la superbe villa qu'il venait d'acquérir dans les Alpes.
L'enquête resta des semaines sans développement.

Les tergiversations succédèrent aux tergiversations, les égarements aux fausses pistes. Puis un témoin sortit de son mutisme et les soupçons purent de nouveau vagabonder pour finalement se fixer sur trois personnes : deux étaient des femmes connues par Ambroso à un moment ou l'autre de son existence et avec lesquelles il avait conçu des liens que l'on pouvait difficilement qualifier de ténus ; l'autre, sa fille adoptive au sujet de laquelle circulait des bruits comme quoi l'entente entre elle et son père s'était dernièrement ternie. Leur déposition ne permit toutefois pas d'asseoir la culpabilité de l'une ou de l'autre.

À la fameuse question " Où étiez-vous entre... " fusait une réponse qui donnait à chacune un alibi moyennement convaincant. Et puis il y avait le mobile! Quel pouvait-il être? Pour sortir de la panade l'inspecteur Milar eut une idée. Il convoqua les suspectes à la villa Ambroso, les fit mettre nues et leur demanda d'attendre dans une pièce attenante à la sienne. Une seule avait pu commettre ce meurtre innommable et il était persuadé d'en connaître l'identité. Une simple intuition qui ne reposait sur rien de concret car, tant les indices découverts sur le lieu du crime que les dires du témoin qui affirmait avoir vu une femme fort dévêtue sortir précipitamment de la chambre de la victime à une heure avoisinant celle estimée du crime, accusaient indifféremment l'une ou l'autre.

Tout dans ce crime désignait des gestes de femme. L'inspecteur avait ingénieusement décidé de mettre son intuition à l'épreuve dans une sorte de quitte ou double. Pour ce faire, il avait laissé le bruit se propager que le témoin en savait plus qu'on ne l'avait laissé dire par la presse. Le piège ainsi tendu, il pouvait tenter une confrontation de visu qui pousserait peut-être la meurtrière à se découvrir.
À son ordre, les trois femmes entrèrent complètement nues dans la pièce. La première, qui répondait au prénom de Marie-Claude et dont la beauté du corps trahissait à peine qu'elle pût avoir un âge, n'avait plus rien de la jeune fille mais tout de la femme.

Sa carte d'identité disait qu'elle avait 31 ans. C'était la dernière conquête d'Ambroso. Elle affichait l'air hautain des gens qui ne se sentent pas concernés. L'inspecteur lui porta une vive attention, il lui semblait la connaître. Elle avait comme on dit un beau cul, quoique certains l'eussent préféré moins imposant. Ses cheveux mi-longs, rejetés sur l'arrière, étaient noirs. Pas tant que l'ébène, mais noirs quand même. Son corps, d'une générosité contenue bien que très présente, était pulpeux à souhait et le décor sombre de la villa le rendait plus rose encore que nature. À son cou pendait une chaîne en or fin au bout de laquelle balançait une médaille qui lui courait entre les seins.

Enfin, pour ne pas venir pieds nus, elle avait mis des sandales noires pourvues de fines lanières synthétiques, ce qui donnait à ses pieds une allure lascive que l'on ne pouvait ignorer à moins d'être aveugle. Milar se souvint alors où il l'avait vue : dans un film porno où elle se faisait allègrement enculer et où, s'il avait bonne mémoire, elle tenait le rôle d'une mauvaise qui finissait par tomber nue dans un ravin en criant de toute sa voix. Une fin de film qui l'avait fait longtemps bander. Il revint à sa mémoire qu'un second film avait été également tourné où elle tenait le rôle d'une pharmacienne machiavélique et perverse qui se transformait en prêtresse le week-end venu et organisait des orgies qui parfois tournaient au meurtre.

La plupart du temps elle se baladait à poil avec un masque de tête de mort sur le visage et jouait du fouet. À la fin un inspecteur réussissait à la démasquer, au propre comme au figuré, l'obligeant à s'enfuir nue en voiture pour lui échapper. Comme toute fin morale qui se respecte, elle finissait par rater un virage et disparaissait en hurlant dans un précipice où elle s'explosait avec sa voiture ; le mot fin s'inscrivait alors sur la largeur de l'écran. Ce second film n'avait pas eu le succès du premier et pourtant Milar l'estimait bien meilleur.
La seconde, plus timide mais tout aussi nue, se nommait Sandrine et bien que plus menue, moins raffinée et plus jeune que Marie-Claude, il n'empêchait que son charme avait quelque chose du printemps et que ça lui allait bien.

Sa pudeur lui avait fait mettre son masque des mauvais jours ; un masque que devait à coup sûr méconnaître son amant. Elle avait travaillé comme femme de ménage dans l'ancienne villa d'Ambroso. Une relation qui, à ce qu'on disait, avait très vite dépassé le cadre purement professionnel et s'était terminée il y a trois mois d'un commun accord.
Quant à la troisième, Sonia, la fille adoptive d'Ambroso, qui avait d'abord refusé de se
mettre à poil prétextant d'un rhume, elle avait finalement accepté de se dévêtir apparemment excitée à l'idée de tous ces hommes lui reluquant le derrière. Milar ne pouvait s'empêcher de la regarder et de penser que deux ans plus tôt il avait été l'amant de cette beauté.

Car elle était belle Sonia Ambroso. Elle ressemblait à s'y méprendre, bien qu'un rien plus cossue, à cette femme, Victoria quelque chose, qui avait été Miss Suède et dont le corps dépouillé d'artifices s'était affiché il y a peu à la une d'un magazine érotique bien connu : la même blondeur des cheveux, la même longueur des jambes, peut-être le même âge : 23 ans. Leur liaison avait été courte, le temps d'une cigarette pourrait-on dire, mais elle lui avait laissé de tels souvenirs qu'il lui avait été impossible de l'oublier. Et aujourd'hui, les voici de nouveau face à face.
À la demande de l'inspecteur, les trois jeunes femmes se mirent en ligne quand le témoin entra.

Celui-ci après un peu de tergiversation de cinéma fit mine de reconnaître une des femmes, celle vers laquelle tendait l'intuition de Milar, et désigna du doigt Marie-Claude qui d'un coup se départit de son air distant. Un tressaillement important fut signe de sa culpabilité. Oui elle avait commis ce meurtre, non elle n'était pas la seule coupable de cette histoire, c'était Sonia qui l'avait engagée pour qu'elle tue son père, elle avait toutes les preuves contenues dans son sac. Profitant alors du geste indécis de l'inspecteur Milar encore sous le coup de ce qu'il venait d'entendre et qui voulait lui passer les menottes, Marie-Claude s'empara de l'arme de ce dernier et courut au-dehors, l'arme pointée en direction des policiers qui n'osaient faire un geste.

Nue comme au premier jour, son gros postérieur à l'air, Marie-Claude s'installa dans sa voiture et prit le chemin des montagnes où elle imagina de pouvoir s'enfuir. Soudainement et alors qu'elle était sur le point de semer les policiers qui l'avaient prise en chasse, elle sentit les freins de sa voiture devenir de plus en plus vagues jusqu'à très vite dépérir. Elle cria : " MON DIEU MES FREINS NE REPONDENT PLUS ! " ; et voyant arriver un précipice : " NON JE VAIS TOMBER TOUTE NUE DANS LE RAVIN !" Ses seins augmentèrent d'un coup de volume, son visage prit des allures franches de stigmates et la seule voyelle qui parvenait encore à sa bouche était le A qui martelait sa frayeur.

Bientôt elle alla se perdre dans le ravin et la voiture après s'être disloquée sur les parois rocheuses explosa, l'emportant nue dans la mort.
Au sommet, les policiers regardèrent, impuissants, la voiture de Marie-Claude continuer lentement de se consumer. Pendant ce temps, loin du tumulte de la poursuite et de son épilogue malheureux, Milar était demeuré à la villa Ambroso, seul avec Sonia, qui avait protégé sa nudité d'un peignoir de bain trouvé au hasard d'une pièce dont elle connaissait chacun des recoins. Vrai, n'était-elle pas chez elle! Le sac avait fourni les preuves promises par Marie-Claude dont ils venaient d'apprendre la terrible fin.

L'inspecteur ne put s'empêcher de penser que parfois la réalité est si proche de la fiction qu'il lui arrive de la rejoindre et que Marie-Claude venait d'en faire la triste expérience. Milar se tourna alors vers Sonia et lui jeta: " Pourquoi Sonia, pourquoi ? " Elle rejeta d'une main franche ses longs cheveux blonds dans son dos et dit : " J'avais besoin de fric. Je joue, trop et mal. J'avais des dettes que refusait de payer mon père. " " Et Marie-Claude? " " On jouait dans le même casino. Sa situation était aussi peu brillante que la mienne. Je lui ai dit que si elle tuait mon père elle aurait sa part de l'héritage ; elle a de suite accepté.

Elle avait ce rien de vulgaire et ce côté à la fois mondain qui lui plaisaient, elle n'a donc eu aucun mal à se glisser dans son lit. Je ne pouvais pas prévoir qu'elle allait être aussi mauvaise tueuse qu'elle était mauvaise joueuse... "
Sonia ne semblait nourrir à rebours aucun regret. Milar lui chercha en vain des circonstances atténuantes. Sonia s'était détournée un court temps du regard accusateur de Milar, non que celui-ci la gênât mais plutôt qu'elle pensait à autre chose. Finalement elle laissa glisser son peignoir qui tomba mollement à ses pieds. Ce fut donc une femme dans le plus simple appareil et de dos qui reprit la conversation : " Tu te rappelles comme on s'est aimé cette nuit-là.

Tu n'aimerais pas que ça recommence ainsi toutes les nuits de toute ta vie? " " Avec toi elle risquerait d'être courte. " lança milar, visiblement exaspéré. Sonia, plus nue que jamais, s'était maintenant retournée et se chaussait les pieds d'une paire de chaussettes magnifiques qui bien loin de la rhabiller ne fussent qu'un peu lui donnait l'air d'être plus nue encore. Milar ne résista pas longtemps à l'appel des fesses nues de Sonia, ce beau cul qu'elle avait et qu'il embrassa d'abord de la bouche avant de le pénétrer de son sexe devenu énorme. Ensemble ils jouirent très vite et très fort. Le corps de Sonia était traversé de spasmes de plaisirs et dégoulinait de cette mauvaise sueur qu'on nomme la luxure.

Elle cria :"AA AA OU…OUUU… OUUUIII AA JE JOUUUIIIIISS…" avant de se tourner vers Milar et de dire d'une voix encore haletante :" Tu ne veux donc pas oublier ce sac, cela te serait facile, si facile. Fais-le pour nous. " Milar paru ennuyé. :" Désolé ! NOUS, c'est du passé. C'est la prison désormais qui t'attend." Furieuse et peu encline à se laisser emprisonner, Sonia balança un coup de pied sec dans un endroit fragile et qu'elle connaissait bien de l'inspecteur Milar et courut au-dehors quasi aussi nue qu'à sa naissance, pendant que celui¬ci tentait de reprendre ses esprits et recommençait déjà à bander rien qu'à la vue de ce beau gros cul rose qui tendait de s'extraire de sa vue par la fuite.

Jouxtant la villa il y avait un carré d'herbe où le père de Sonia mettait depuis peu son hélicoptère. L'hélicoptère était évidemment là et Sonia qui savait le piloter s'y installa avant de s'élever rapidement dans les airs. Quand Milar arriva Sonia était déjà trop loin pour qu'il puisse espérer s'agripper de quelconque manière à l'engin et il la regarda partir vêtue de sa seule nudité qui portait le rose en triomphe. Mais il était écrit quelque part que la jeune femme ne s'en sortirait pas aussi aisément et sans avoir payé sévèrement le lourd tribut de son crime. Très vite l'hélicoptère émit un bruit de ferraille et Sonia se rappela tout à coup que son père devait le faire réviser juste avant sa mort en raison d'un problème apparu récemment et qui rendait son utilisation dangereuse.

L'appareil perdit alors anormalement de l'attitude et Sonia eut beau tenter de le raisonner elle ne put éviter de partir lentement mais inexorablement à la rencontre d'une falaise qui pour être basse n'en demeurait pas moins imposante. Un cri d'effroi et une explosion plus loin et ce fut la fin de l'histoire pour celle qui avait fait de la perfide un art et de son corps un chef-d'œuvre de luxure.
Quand Milar rentra chez lui, ce fut d'abord pour se reposer. Il avait eu de la chance cette fois, aussi bien pour son enquête que pour sa vie. Étrangement il ne regrettait pas Sonia. Il pensa au mobile qui avait conduit cette dernière et Marie-Claude à leur fin : l'argent ! L'argent est toujours le mobile se dit-il en buvant un verre de cognac.

Puis il se rappela ce rêve qu'il avait fait maintes fois et qui lui revenait à la mémoire seulement aujourd'hui ; ce rêve d'une femme nue dans sa voiture. Et enfin il comprit d'où il tenait l'intuition qui lui avait permis de résoudre l'enquête. A quoi ça tient parfois, pensa-t-il au demeurant peu perturbé, sur quoi il se servit un autre verre de cognac...

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