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C'est sur ce club célibataires que j'ai rencontré Jennifer et Tonio et c'est dans un club célibataires que nous avons faire notre première rencontre sexe. Jennifer roule son bassin d’avant en arrière pour faire coulisser mon nœud dans son écrin en un va et vient qui me fait bander encore plus et commence à la faire copieusement mouiller. Je suis pour continuer comme ça indéfiniment, mais Tonio se redresse, lâche un filet de salive qui me baigne la fleur du cul et de la main guide comme une tête chercheuse sa verge raidie vers mon trou de balle que son gland disproportionné essaye de forcer. «Oh, mon salaud» je gueule «tire ta queue de mon cul, c’est pas du tout mon fantasme!».

Avec un grognement de dépit, il obtempère et rétorque: «Sorry mec, il est trop tentant, mais alors fais pas l’égoïste, laisse moi une place au chaud». Il se relève et du coup vient s’assoir à califourchon sur mes cuisses, derrière Jennifer, le ventre collé à ses fesses et le torse à son dos. Heureusement mes pieds sont solidement campés au sol et supportent son poids. Il pousse Jenny un peu en avant, faisant sortir presque en entier mon phallus boursouflé de sa vulve convulsée, et glisse sa grosse bite contre la mienne, avec ses couilles qui pendent par dessus les miennes jusqu’à mon trou du cul qu’elles frottent.

Je comprends maintenant ou il veut en venir, et une bouffée d’excitation supplémentaire me monte au cerveau. Cette rencontre dans ce club célibataires, c'est vraiment le pied. je me félicite de l'idée. Je passe une main entre la fesse de Jenny et la cuisse de Tonio, saisi nos deux bites accolées que j’arrive à peine à contenir dans ma main et les enfourne avec peine dans la fente qui s’écartèle pour les laisser entrer les deux ensemble. Je garde le pouce et l’index en anneau autour de nos instruments pour les guider et mieux sentir leur promiscuité. Je sens le sang battre de concert dans nos gourdins en rut.

De mon autre main, j’atteins vicieusement nos roustons durcis que je masse ensembles. Nous commençons à tringler la bonne Jenny qui gémit d’être si pleine de nos énormes bites et baigne nos couilles de son jus. Nos queues sont deux âmes sœurs et battent au même rythme. Nous n’avons pas besoin de limer de la sorte longtemps avant de sentir une lame de fonds nous inonder, tremper nos couilles et mes mains. Sans que nous nous soyons concertés, je sens que nous allons tous deux jouir aussi, et c’est dans une série de spasmes furieux qui secoue nos deux corps que nos engins crachent de furieuses giclées de sauce au fonds de la grotte détrempée de Jennifer qui s’écroule sur ma poitrine.

Bande Dur se laisse aller sur elle et nous restons comme cela un bon moment, seule ma main encore active à triturer nos couilles vidées de leur suc, et Jenny encore parcourue de frissons répétés, les mains crispées sur mes fesses. Lorsque je sens que nous commençons à débander, je débarque mes deux fardeaux sur le lit d’une torsion des hanches, éjectant nos deux biroutes baveuses avec un bruit de succion, je me tourne sur le ventre en essuyant ma sueur et mon foutre au drap, et m’endors presque instantanément dans l'immense lit du club célibataires... Je ne sais pas si j’ai dormi longtemps, mais mon réveil est assez brusque et déplaisant: Je suis toujours couché sur le ventre, le visage enfoui dans les draps, mais je ne peux plus bouger.

Mes jambes sont largement écartées de part et d’autre de l’angle du lit, les pieds probablement entravés par des draps entortillés autour des chevilles et attachés à deux pieds du lit. Malgré mes contorsions, ces liens empêchent tout mouvement de mes jambes écartelées. Mes bras et mes épaules étalés en croix sont immobilisés par les cuisses de cette salope de Jennifer agenouillée sur mes biceps, les fesses assises sur la base de mon crâne, pressant ma tête dans les draps. Je sens les lèvres ouvertes de sa vulve appuyer sur ma nuque et la tartiner de notre foutre qu’elle dégorge encore. Ses avant-bras sont appuyés sur mes reins et ses mains m’écartent les fesses sans ménagement.

J’entends Tonio s’affairer au bas du lit et je réalise la situation foireuse dans laquelle je suis. La tête de ce salaud de métèque à repris la place qu’elle avait tout à l’heure entre mes cuisses ouvertes, mais sa langue qui me lèche le trou du cul.Une longue giclée d’un liquide tiède et huileux me remplis le fondement avant que qu’il n’en retire l’embout...

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